Ce doit être la consternation chez les dissidents cubains rémunérés par la Section des intérêts des États-Unis à La Havane depuis qu’on a annoncé qu’un contre-révolutionnaire notoire s’est vu refuser un visa pour les États-Unis. L’homme en question a un épais dossier de crimes violents commis contre son pays, ce qui, pensait-il, devait lui valoir l’honneur et la gloire de l’empire.
Selon les informations publiées par BBC World de Londres dans une dépêche du 27 juillet 2009, de leur (…)