Nous sommes tous les pions d’un échiquier géant, où le pion ne peut que difficilement mettre le roi en échec. Nous évoluons sur un terrain où le jeu se fait à sens unique, où le roi s’est depuis longtemps transformé en fou, dans un tournoi d’échecs entre la finance et le commerce international.
Ce départ de réflexion est je l’accorde, un peu fataliste. C’est bien parce que dès l’enfance, on nous vend ces codes de l’indécence, qui visent à bien étudier, puis travailler pour avoir une vie (…)