Il parait que, face à ce projet, François Mitterrand, s’était pincé le nez, avait pudiquement détourné les yeux et affirmé que ce n’était pas sa « tasse de thé ». Il n’en reste pas moins que la classe politique française, de droite et de gauche, a offert sur un plateau à Disney, aux conditions de la multinationale étasunienne, la possibilité de construire un parc d’attractions, mais aussi des villages exprimant sa vision du monde et de l’humanité. S’il offre accessoirement de l’onirisme, (…)