Un grand auteur anglais écrivant à l’époque des totalitarismes estimait que l’individu ressemblait à une guêpe sectionnée en deux, à qui le moi pensant et ressentant avait échappé.
Depuis quelques dizaines d’années, l’école a, à son corps défendant, coupé l’homme de sa conscience, de son histoire individuelle, de l’Histoire qui se fait. La fin des humanités - diminution des cours de français, d’histoire, de latin - fige l’humain dans l’immédiateté, empêche le retour sur soi, le recul, mais (…)