La langue de votre fils dans une boîte.
C’est lugubre.
Mais c’est pourtant ce que nous décrit Andrés Pavón, le président pour la défense des droits humains au Honduras (CODEH). [1]
Selon un témoignage rapporté par le président de la CODEH, deux jeunes contestataires de la dictature auraient été enlevés de leur domicile par une milice paramilitaire associée à la dictature Micheletti. On leur aurait coupé la langue. Quelques jours après l’enlèvement, les mères de ces deux jeunes gens (…)