Celles et ceux qui croyaient que la Conférence de COPENHAGE pouvait résoudre les problèmes de la planète, sont les mêmes que celles et ceux qui croyaient que notre myrmidon allait nous amener vers des lendemains qui chantent.
C’est pourtant moins cette « volonté d’impuissance » - somme toute logique - à laisser les choses en l’état et à gérer ce système marchand mortifère que nous ont donné en spectacles les pouvoirs en place, qui doit nous interroger, que le stade de déraison et (…)