Zoé Valdès et Karl Zéro ou la déontologie accouplée
Vladimir MARCIAC

Supercherie sur patte, Zoé Valdès ne mérite qu’un mépris à hauteur de sa vulgarité, de ses haines, de ses mensonges revendiqués.
Lisons Leonardo Padura, écrivain cubain de romans noirs traduits en plusieurs langues, classé plutôt comme dissident à Cuba :
« ( Zoé Valdès ) produit une littérature qui n’est pas de la littérature. Elle a toujours été un fonctionnaire et s’est exilé en avion avec son mari et son enfant. Elle s’est inventée un personnage de martyr qui est faux. Elle ment (…)


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