Plus le temps passe et plus l’utilisation de cette appellation, lorsqu’on mentionne la Chine, me semble affligeante. Il est vrai que, lorsqu’on écrit sur un pays, il est normal de chercher des appellations permettant d’éviter les redites. Entre la « perfide Albion », le « pays des 1000 lacs », le « royaume chérifien », la « patrie de Goya », ou celle de n’importe quel autre homme célèbre d’ailleurs, d’aucuns laissent passer dans ces labels leur respect ou leur mépris, leurs connaissances ou (…)