La mort est devenue une triste et vulgaire marchandise qui se vend et s’achète sur un marché fleurissant. Les croque-morts réalisent d’énormes profits en prenant en charge intégralement le défunt et sa famille tout en exploitant la douleur de leurs clients. Le développement récent de la crémation ne fait que renforcer cette marchandisation croissante de la mort. Le profit s’est ainsi installé entre les vivants et les morts rendant leurs liens de plus en plus inhumains.
Longtemps (…)