LGS - alors voilà : Les experts, même les plus favorables à une intervention en Syrie, émettent des doutes. Bref, toute cette histoire pue. La France se serait-elle abaissée au niveau des Etats-Unis, Hollande à un G.W. Bush, Fabius à un Powell et Le Monde à un New York Times avec des journalistes qui se prêteraient à une mise en scène, c’est-à-dire à un faux et usage de faux avec l’objectif de justifier une intervention militaire ? Si tel devait être le cas, ces « journalistes » du Monde, et le journal lui-même, serait-ils exemptés, au nom de la « liberté de la presse », de poursuites ?
(Voici un cri du cœur. Il s’agit d’un commentaire sous un article de Mediapart. - Dwaabala)
Le hacker s’est retrouvé face à face avec le soldat américain qu’il a trahi au moment où le procès se focalise sur l’état d’esprit et les motivations de Manning.
Bradley Manning, le soldat accusé de la plus grande fuite du renseignement de l’histoire des Etats-Unis, s’est retrouvé face à face mardi avec l’homme qui l’a dénoncé aux autorités militaires.
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