« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
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Les experts en armes chimiques toujours sceptiques sur l’usage de gaz sarin en Syrie (McClatchy)
Matthew Schofield

LGS - alors voilà : Les experts, même les plus favorables à une intervention en Syrie, émettent des doutes. Bref, toute cette histoire pue. La France se serait-elle abaissée au niveau des Etats-Unis, Hollande à un G.W. Bush, Fabius à un Powell et Le Monde à un New York Times avec des journalistes qui se prêteraient à une mise en scène, c’est-à-dire à un faux et usage de faux avec l’objectif de justifier une intervention militaire ? Si tel devait être le cas, ces « journalistes » du Monde, et le journal lui-même, serait-ils exemptés, au nom de la « liberté de la presse », de poursuites ?

WASHINGTON – Des experts en armes chimiques ont fait part de leur scepticisme vendredi au sujet des affirmations américaines selon lesquelles le gouvernement du président syrien Bachar al-Assad avait utilisé le sarin, un agent neurotoxique, contre les rebelles à au moins quatre reprises au cours du printemps, en disant que si l'utilisation d'une telle arme est toujours possible, ils n'ont pas encore vu les signes distinctifs d'une attaque au gaz sarin, malgré des mois de surveillance. « C'est un peu Sherlock Holmes et le chien qui n'a pas aboyé », a déclaré Jean Pascal Zanders, un expert de premier plan sur les armes chimiques qui jusqu'à récemment était chargé de recherche à l'Institut de l'Union européenne d'études de sécurité. « Ce n'est pas uniquement que nous ne pouvons pas prouver une attaque (...) Lire la suite »
Quarante jours à la rencontre des mouvements sociaux.
Thierry DERONNE
« Je salue notre dangereux ami… » (rires) « …Joao Pedro Stedile, du mouvement des sans terre ». Là où d’autres chefs d’Etat évitent tout risque d’incident diplomatique, le nouveau président du Venezuela, élu le 14 avril 2013, préfère bousculer le protocole pour se réunir avec les mouvements sociaux. La signature le même jour d’accords majeurs de coopération avec la présidente du Brésil n’empêche pas Nicolas Maduro de dialoguer avec ceux qui critiquent l’abandon de la réforme agraire et les progrès de l’agro-business sous le mandat de Dilma Roussef. (1) Ce 9 mai 2013 au mémorial Darcy Ribeiro – qui pour Maduro « fait partie des hommes capables de transformer la conscience d’une époque » – c’est le porte-parole du Mouvement des Sans Terre, au nom des syndicats et collectifs présents, qui accueille le président (...) Lire la suite »
Voilà pourquoi le libéralisme est insensé
Un commentaire sur l’Accord transtlantique et « l’exception culturelle »
Juliette BOUCHERY

(Voici un cri du cœur. Il s’agit d’un commentaire sous un article de Mediapart. - Dwaabala)

Bon, fini de rire. Je crois bien que c'est fichu. Plus la peine de tenter de sauver des miettes, de s'accrocher ou de négocier à tel ou tel aspect du monde qu'on a connu. On tire la chasse. Le piège est si bien conçu, si parfait que nous n'avons plus aucun levier pour en sortir. D'abord l'Europe, qu'on nous avait vendue comme un grand rassemblement idéaliste alors qu'elle était un outil de dérégulation ; aujourd'hui, le dernier volet se déplie et nous voyons se dresser devant nous l'accord transatlantique grâce auquel nous allons devenir les États-Unis. Nous sommes en train de déconstruire tout ce qui faisait la qualité de notre vie, et de perdre toute possibilité de faire valoir notre façon de voir les choses. Notre modèle d'un État actif, impliqué, dans lequel nous pouvions nous impliquer en (...) Lire la suite »
Au procès de Bradley Manning, Adrian Lamo raconte ses six jours de discussions avec l’accusé. (The Guardian)
Ed PILKINGTON

Le hacker s’est retrouvé face à face avec le soldat américain qu’il a trahi au moment où le procès se focalise sur l’état d’esprit et les motivations de Manning.

Bradley Manning, le soldat accusé de la plus grande fuite du renseignement de l’histoire des Etats-Unis, s’est retrouvé face à face mardi avec l’homme qui l’a dénoncé aux autorités militaires.

Adrian Lamo, un ancien pirate informatique, a témoigné à la cour martiale de Manning, qu’il n’avait jamais rencontré mais dont la dénonciation aux agents du contre-espionnage a changé dramatiquement la vie. L’avocat de la défense de Manning a contre-interrogé Lamo pour explorer les motivations et l’état d’esprit du soldat au moment où il a transmis une vaste quantité d’informations secrètes au site d’information WikiLeaks. La cour a entendu que Manning a indiqué à Lamo qu’il avait décidé de fuir les informations comme une façon d’inciter un débat mondial et de disséminer la vérité. Lamo a raconté qu’il avait eu une conversation en ligne avec Manning pendant six jours à partir du 20 mai 2010. Le soldat a d’abord pris contact avec lui via une adresse Gmail et une adresse électronique militaire, mais Lamo a suggéré (...) Lire la suite »
 
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