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Thème : Cuba

SIN EMBARGO - Paroles Cubaines contre le blocus (livre PDF)

Viktor DEDAJ
Recueil d'une série d'interview effectuées à Cuba. Différentes personnalités parlent de leur expérience personnelle du blocus des Etats-Unis contre Cuba - et parfois aussi d'autres choses. Publiés à l'origine dans une série d'articles, les textes ont été regroupés dans un document unique téléchargeable. Bonne lecture. V. Dedaj Le Grand Soir POUR TELECHARGER, VOIR LIEN CI-DESSOUS : Lire la suite »

Est-ce toi ou n’est-ce pas toi ? (La conversation téléphonique établie entre Fidel Castro et Hugo Chávez, le dimanche 14 avril 2002)

Fidel CASTRO, Hugo CHAVEZ
La conversation téléphonique établie entre Fidel et Hugo Chávez, le dimanche 14 avril 2002, à sept heures du matin, alors que ce dernier a été rétabli à peine quelques heures avant dans ses fonctions présidentielles à la suite de la réaction non concertée, mais terriblement efficace, de la population des quartiers pauvres et de militaires loyaux – alliance assez insolite en Amérique latine – s’inscrit de droit dans l’histoire du sous-continent. Chávez est arrêté dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 avril 2002, voilà donc quinze ans, après avoir renoncé à utiliser la force pour ne pas faire couler le sang d’innocents. Quarante-huit heures après, il était de nouveau à Miraflores ! C’est cet épisode hors du commun que Fidel et Hugo évoquent sur le ton jubilant qu’on lira ci-dessous. On y découvrira deux hommes eux aussi hors du commun, sous des dehors qui ne leur sont pas habituels… On y constatera aussi le rôle qu’a joué Fidel dans ce putsch avorté. Cette conversation, bien que Fidel l’ait rendue publique voilà (...) Lire la suite »

CUBA OU L’INTELLIGENCE POLITIQUE - Réponses à un président des États-Unis (Livre format PDF)

Jacques-François BONALDI
365 JOURS APRÈS Aujourd’hui 22 mars 2017, voilà un an jour pour jour que Barack Obama entrait de son pas caractéristique sur la scène du Grand Théâtre de La Havane pour une première : un président étasunien s’adressant en direct et en personne au peuple cubain. Trois cent soixante-cinq jours après, que reste-t-il de ce qui était le clou de sa visite de deux jours et demi à La Havane ? Pas grand-chose, je le crains… Les événements se déroulent maintenant si vite et tant de choses se sont passées depuis – et diablement plus importantes – que plus personne ne s’en souvient. Entre la Révolution cubaine et Washington, rien n’a guère changé pour l’essentiel, le rétablissement des relations diplomatiques ne s’étant traduit que par des retouches de maquillage, par un ravalement de façade, le contentieux essentiel, le problème de fond – autrement dit, celui qui découle de la volonté de la Maison-Blanche de se débarrasser de ce qu’elle a en sainte horreur : une Révolution, à plus forte quand celle-ci campe à ses portes (...) Lire la suite »

Discours prononcé par Fidel Castro Ruz aux funérailles solennelles des victimes du sabotage du cargo La Coubre, au cimetière de Colon, la Havane, 5 mars 1960

Fidel CASTRO
Ci-joint le discours prononcé par Fidel le 5 mars 1960 à l’enterrement des victimes du La Coubre. Si je vous l’envoie, c’est parce que c’est du Fidel à son meilleur, avec sa capacité étonnante (quand on l’analyse rétrospectivement) de saisir le moment pour poser une fois de plus, comme je le dis dans mon bouquin de 1988, des "jalons de conscience" face au peuple cubain… Étonnant ! Étonnant, parce que la Révolution n’a que quatorze mois d’existence à peine, qu’elle est loin d’être consolidée, que les ennemis intérieurs sont encore coriaces, et que Fidel adopte pourtant un ton de victoire assurée, de conviction profonde qu’elle est indestructible, et ose employer un langage et une attitude qu’aucun gouvernement latino-américain ne s’était permis jusqu’ici ! Quelle faconde !! Mais quelle intelligence. C’est vraiment là où l’on se rend compte à quel point le « discours » de Fidel a joué un rôle capital (en plus des faits concrets de la Révolution) dans la conscientisation du peuple cubain, et combien cet orgueil, (...) Lire la suite »

Sabotage du navire français La Coubre le 4 mars 1960

Les Amis de Cuba
L’une des premières actions terroristes du Gouvernement des États-Unis contre Cuba eut un caractère monstrueux, le sabotage du navire français La Coubre le 4 mars 1960, à quai dans le port de la Havane. Le bateau avait chargé en Europe un lot important d’armements et d’équipements achetés à l’industrie nationale belge par le Gouvernement Révolutionnaire de Cuba, qui était déjà préoccupé par les actions agressives croissantes des États-Unis. Le chargement fut saboté par les agents de l’Agence Centrale d’Intelligence CIA au point d’embarquement, et les engins placés déclenchèrent une explosion ce jour-là à trois heures dix de l’après-midi alors que se déroulaient les opérations de déchargement. Aux premières heures de l’après-midi du 4 mars 1960, une détonation initiale se produisit et quelques minutes plus tard une deuxième qui causera le plus grand nombre de victimes, puisque à ce moment-là des dizaines de militaires et de travailleurs apportaient leur aide sur place aux victimes de la première explosion. Le navire la (...) Lire la suite »

Ne touchez pas à Cuba !

Cuba Si France
DÉCLARATION DE CUBA SI FRANCE : 24 février 2017 Ne touchez pas à Cuba ! C'est à une nouvelle provocation grossière et à une ingérence étrangère insupportable que le gouvernement cubain a dû faire face cette semaine. Malgré les personnalités recrutées par le cartel anti-cubain que dirigent depuis Miami les contre-révolutionnaires aux abois, comme Luis Almagro (secrétaire Général de l'OEA), Felipe Calderon (ex-président du Mexique) et Mariana Aylwyn (ex-ministre du Chili), en espérant par ce choix défier et déstabiliser le gouvernement cubain, celui-ci a pris sans trembler, la seule décision qui pouvait protéger le pays d'une nouvelle attaque particulièrement pernicieuse : refuser au gang des ex, l'accès à son territoire ! Cuba Si France soutient sans réserve le choix du gouvernement cubain de renvoyer tout ce "beau monde" d'où il venait, et à leurs chères études anti-cubaines qui semblent bien sommaires puisqu'elles oublient deux dates importantes dans l'histoire de Cuba : le 1er janvier 1959 avec le (...) Lire la suite »
Déclaration du Ministère des Affaires étrangères de Cuba

Une provocation anti cubaine échoue

MINREX
Certains médias de la presse internationale ont répandu au cours de ces dernières semaines l’intention du Secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro Lemes, de voyager à La Havane pour recevoir un « prix » inventé par un groupuscule illégal anti cubain, qui agit en collusion avec l’ultra droitière Fondation pour la Démocratie Panaméricaine, créée au moment du VII Sommet des Amériques de Panama, pour canaliser les efforts et les ressources contre des gouvernements légitimes et indépendants de « Notre Amérique ». Le plan, tramé au cours de plusieurs voyages entre Washington et d’autres capitales de la région, consistait à monter à La Havane une provocation ouverte et grave contre le gouvernement cubain, générer une instabilité interne, nuire à l’image internationale du pays et, en même temps, affecter la bonne marche des relations diplomatiques de Cuba avec d’autres États. Peut-être certains ont-ils mal calculé et pensé que Cuba sacrifierait l’essence aux apparences. Au spectacle devaient être traînés Almagro lui-même (...) Lire la suite »

Cuba : Pourquoi blocus et pas embargo ?

GRANMA

Même si, formellement, le blocus total contre Cuba fut imposé par les États-Unis le 7 février 1962, déjà en 1959 notre pays était victime des politiques de blocus

LES actions hostiles du gouvernement des États-Unis contre Cuba n’entrent pas dans la définition d’ « embargo ». Au contraire, elles dépassent le sens étroit du mot et typifient un « blocus » qui en réalité cherche l’isolement, l’asphyxie, à encercler et harceler Cuba dans le but délibéré d’étouffer le peuple cubain et de le pousser à renoncer à sa décision de rester souverain et indépendant. Ces visées constituent précisément des éléments cardinaux dans le concept de « blocus », qui signifie siège, coupure de toute communication avec l’extérieur, isolement, autrement dit une guerre d’usure imposée pour d'obtenir une capitulation par la force ou par la famine. Depuis la Conférence navale de Londres, en 1909, le blocus est considéré par le Droit international comme « un acte de guerre ». Et en tant que tel, il ne peut être utilisé que par les pays belligérants. Par ailleurs, aucune norme du Droit international ne justifie le dénommé « blocus pacifique » tel qu’il fut employé par les puissances coloniales au 19e siècle. (...) Lire la suite »

Figures Révolutionnaires de l’Amérique latine

Rémy HERRERA
Cet ouvrage propose au lecteur sept chapitres consacrés à quelques-uns des révolutionnaires les plus importants d’Amérique latine et caribéenne : Simón Bolívar, José Martí, Ernesto Che Guevara, Hugo Chávez, Fidel Castro et Evo Morales. L’Amérique latine et caribéenne offre depuis le début des années 2000 l’image de peuples qui sont parvenus à repasser à l’offensive, dans les conditions historiques très difficiles qui sont celles de ce début de XXIe siècle. C’est cette puissante mobilisation populaire qui est aujourd’hui confrontée à diverses tentatives, appuyées par l’impérialisme étasunien, de retour de la réaction. Et ce sont ces peuples qui, comme ils l’ont fait depuis des décennies, sur tout le continent, résistent. Rémy Herrera : Economiste, est chercheur au CNRS. Il dirige des thèses de doctorat au Centre d’Économie de la Sorbonne. Il est associé à l’International Initiative for Pro- moting Political Economics (Londres), à l’Union of Radical Political Economics (New York), à la Chubu University (Nagoya), la (...) Lire la suite »

Les prix de l’indépendance

Benedikt ARDEN
Le 25 novembre 2016, une page importante de l’Histoire du monde se tournait avec la mort du chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz. Même si cette mort était tout sauf prématurée, elle n’a tout de même pas manqué de susciter la stupéfaction et l’intérêt des commentateurs du monde entier. La plus grande partie de la population mondiale (celle qui souffre le plus) a su rendre hommage à l’homme de manière honorable, même si ce n’était pas toujours sans critiques. Cependant, de notre côté du monde, c’est un véritable ouragan de haine qui s’est déchaîné dans les semaines qui ont suivi cette mort. Un interminable flot de calomnies et de contre-vérités fut entonné tel un malicieux et antipathique medley, digne de tout le mal dont ces moralistes de caniveaux sont capables ! Que n’a-t-on pas entendu en ces jours de deuil ! Dictature, meurtres de masse, persécutions sanguinaires, pillages des plus pauvres et j’en passe les meilleurs ... À entendre les pires émules de l’ordre actuel et de la droite jambonne, nous (...) Lire la suite »
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Brèves
*"Je ne suis pas antiCubain, je suis antiCastriste"
"Je ne suis pas antiCubain, je suis antiCastriste", m’a rétorqué quelqu’un sur un forum. En 30 ans, je n’ai jamais vu un antiCastriste lever le petit doigt contre la tentative de blocus US qui touche (...)
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