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Thème : Cuba

Coordination Française de Solidarité avec Cuba – communiqué

Coordination Française de Solidarité avec Cuba
Le Président en exercice des Etats-Unis, Donald Trump, vient d'annoncer l'annulation des quelques timides mesures d'ouverture envers Cuba initiées par l'ex-président Barack Obama. Selon la tradition des administrations successives aux Etats-Unis depuis 58 ans, les justifications avancées ne varient pas : renforcement de la sécurité nationale des Etats-Unis, défense des intérêts politiques étrangers des Etats-Unis (et « ceux du peuple Cubain », est-il quand même précisé) volonté d'accorder au peuple cubain une plus grande liberté économique et politique. Ironie de l'histoire, la marche arrière fut annoncée à Miami, au théâtre Manuel Artime, du nom de l'ancien responsable politique de la « Brigade 2506 » qui mena la tentative d'invasion de Cuba à Playa Giron, en avril 1961, et qui visait précisément à écraser dans le sang la liberté du peuple cubain de choisir son système économique et social. Il convient de rappeler inlassablement que le blocus des Etats-Unis, et leur prétention à l'imposer au reste du monde, (...) Lire la suite »

Déclaration du gouvernement révolutionnaire de Cuba

Le 16 juin 2017, Donald Trump, président des États-Unis, a prononcé dans un théâtre de Miami qui porte le nom d’un mercenaire de Playa Girón [Baie des cochons - NdR], un discours bourré d’une rhétorique hostile rappelant l’époque de la guerre déclarée contre notre pays, et dans lequel il a dévoilé la politique que son administration suivra contre Cuba et qui annule des progrès faits ces deux derniers années, après que les présidents Raúl Castro et Barack Obama eurent décidé, le 17 décembre 2014, de rétablir les relations diplomatiques et de s’engager sur la voie de la normalisation des liens entre les deux pays. Dans ce discours, ainsi que dans un décret de politique intitulé : « Mémorandum présidentiel de sécurité nationale sur le renforcement de la politique des États-Unis envers Cuba » signé au même endroit, Trump inflige une régression aux relations entre les deux pays : il élimine les échanges éducationnels « interpersonnels » que pouvaient faire les individus, il instaure un plus grand contrôle de tous les (...) Lire la suite »

Le sabotage silencieux que Cuba n’oublie pas

Alejandra Garcia

Le 1er juin 1964, le commandant en chef Fidel Castro dénonça pour la première fois l’utilisation de la guerre biologique contre Cuba par les États-Unis. Deux protagonistes de la lutte contre l’épidémie de la dingue hémorragique ont accordé un entretien à Granma international

CE fut un cauchemar. Des vagues d’enfants puis d’adultes commencèrent à arriver au service de garde, avec les mêmes symptômes qui faisaient penser à un rhume et qui s’aggravaient lorsque l’on soignait la maladie comme telle. En quelques jours, vers la fin du mois de mai 1981, tous les hôpitaux et les polycliniques de l'Île prenaient en charge la plus meurtrière des épidémies que nous ayons vécue durant les années de Révolution, sans que l’on sache d'où venait de cette maladie ni comment l’enrayer. La municipalité de Boyeros de la capitale, aux environs de l'aéroport José Marti, rapporta les premiers cas. Dès lors et au cours des mois qui suivirent, la fièvre de la dengue hémorragique, introduite à Cuba par l'Agence centrale de renseignement (CIA) des États-Unis, allait toucher 344 203 personnes dans tout le pays. « Immédiatement après les premiers cas détectés à Boyeros, le virus se propagea dans la capitale de façon presque explosive », raconte à Granma International José Gonzalez Valdés, professeur (...) Lire la suite »

Trump reconsidère la politique d’ouverture d’Obama envers Cuba (The New York Times)

JULIE HIRSCHFELD DAVIS
WASHINGTON - Le président Trump envisage de revoir les principales décisions d'ouverture de l'administration Obama avec Cuba et d'abaisser les limites des voyages et du commerce, en citant les abus des droits de l'homme du gouvernement de Raoul Castro pour justifier une approche plus punitive. M. Trump veut annoncer ces changements à Miami dès juin et respecter une promesse de campagne qui reste une revendication prioritaire pour la communauté politico-conservatrice de l'exil cubano-américain, selon des proches restés anonymes. Mais il n'a pas encore pris de décision définitive sur le calendrier en raison de désaccords internes au sein de son administration sur l'une des réalisations les plus importantes de la politique étrangère du président Barack Obama. Revenir sur les ouvertures envers Cuba serait le meilleur moyen pour Trump d'afficher une rupture avec son prédécesseur suite à un engagement pris dans un discours prononcé à Miami en septembre à l'adresse d'une circonscription cruciale qui (...) Lire la suite »

Mon premier 1er mai à la Havane

Viktor DEDAJ
J'ai un aveu à vous faire. J'ai beau avoir assisté en direct à des opérations de manipulations médiatiques, j'ai beau être rodé après toutes ces années de mensonges distillés parfois au compte-gouttes, parfois massivement, j'ai beau avoir appris à lire entre les lignes ou à ne plus les lire du tout, il m'arrive encore de me faire avoir par les médias. Un exemple : les défilés du 1er mai à la Havane. Cette année, et pour la première fois, j'y étais. Et je m'attendais à tout, sauf à « ça ». Etonnant ? Pas vraiment. Commençons par ce qui pourrait passer pour un détail : le magazine L'Express, dans un article signé « AFP », raconte : « A La Havane, le président Raul Castro, 84 ans, a défilé en tête de cortège. » (1). Mensonge pur et simple. En réalité, Raul Castro n'a pas quitté la tribune officielle. C'est ainsi que l'on constate, une fois de plus, que même pour relater les faits les plus élémentaires, la presse a du mal. Beaucoup de mal. Une confirmation de plus (combien en faut-il ?) qu'elle est tout à fait capable (...) Lire la suite »

Apiculture et agroécologie cubaines, les raisons du succès sont politiques

Guillaume SUING
Les populations d’abeilles déclinent partout dans le monde sauf à Cuba où elles se développent de façon phénoménale, c’est notoirement reconnu aujourd’hui. Un bataille de propagande commence donc pour en dissimuler les véritables raisons. Bien sur, l’agriculture cubaine était jusqu’en 1990 alignée sur celle du « grand frère » soviétique, qui était lui-même aligné sur le modèle productiviste nord-américain depuis l’ère Khrouchtchev (contemporaine à la révolution cubaine d’ailleurs). L’environnement cubain était donc bien sur tout aussi pollué que celui des autres pays agricoles jusqu’à l’arrêt des importations de pesticides soviétiques. Mais il faut aussi considérer le contexte actuel sur l’île, une fois reconnue l’importance de la préciosité des ressources naturelles nationales pour l’avenir de la révolution cubaine. Car c’est bien le « système cubain » qui garantit objectivement son essor écologique. C’est la socialisation des moyens de production et des terres qui permet aujourd’hui à l’île d’appliquer l’interdiction (...) Lire la suite »

SIN EMBARGO - Paroles Cubaines contre le blocus (livre PDF)

Viktor DEDAJ
Recueil d'une série d'interview effectuées à Cuba. Différentes personnalités parlent de leur expérience personnelle du blocus des Etats-Unis contre Cuba - et parfois aussi d'autres choses. Publiés à l'origine dans une série d'articles, les textes ont été regroupés dans un document unique téléchargeable. Bonne lecture. V. Dedaj Le Grand Soir POUR TELECHARGER, VOIR LIEN CI-DESSOUS : Lire la suite »

Est-ce toi ou n’est-ce pas toi ? (La conversation téléphonique établie entre Fidel Castro et Hugo Chávez, le dimanche 14 avril 2002)

Fidel CASTRO, Hugo CHAVEZ
La conversation téléphonique établie entre Fidel et Hugo Chávez, le dimanche 14 avril 2002, à sept heures du matin, alors que ce dernier a été rétabli à peine quelques heures avant dans ses fonctions présidentielles à la suite de la réaction non concertée, mais terriblement efficace, de la population des quartiers pauvres et de militaires loyaux – alliance assez insolite en Amérique latine – s’inscrit de droit dans l’histoire du sous-continent. Chávez est arrêté dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 avril 2002, voilà donc quinze ans, après avoir renoncé à utiliser la force pour ne pas faire couler le sang d’innocents. Quarante-huit heures après, il était de nouveau à Miraflores ! C’est cet épisode hors du commun que Fidel et Hugo évoquent sur le ton jubilant qu’on lira ci-dessous. On y découvrira deux hommes eux aussi hors du commun, sous des dehors qui ne leur sont pas habituels… On y constatera aussi le rôle qu’a joué Fidel dans ce putsch avorté. Cette conversation, bien que Fidel l’ait rendue publique voilà (...) Lire la suite »

CUBA OU L’INTELLIGENCE POLITIQUE - Réponses à un président des États-Unis (Livre format PDF)

Jacques-François BONALDI
365 JOURS APRÈS Aujourd’hui 22 mars 2017, voilà un an jour pour jour que Barack Obama entrait de son pas caractéristique sur la scène du Grand Théâtre de La Havane pour une première : un président étasunien s’adressant en direct et en personne au peuple cubain. Trois cent soixante-cinq jours après, que reste-t-il de ce qui était le clou de sa visite de deux jours et demi à La Havane ? Pas grand-chose, je le crains… Les événements se déroulent maintenant si vite et tant de choses se sont passées depuis – et diablement plus importantes – que plus personne ne s’en souvient. Entre la Révolution cubaine et Washington, rien n’a guère changé pour l’essentiel, le rétablissement des relations diplomatiques ne s’étant traduit que par des retouches de maquillage, par un ravalement de façade, le contentieux essentiel, le problème de fond – autrement dit, celui qui découle de la volonté de la Maison-Blanche de se débarrasser de ce qu’elle a en sainte horreur : une Révolution, à plus forte quand celle-ci campe à ses portes (...) Lire la suite »

Discours prononcé par Fidel Castro Ruz aux funérailles solennelles des victimes du sabotage du cargo La Coubre, au cimetière de Colon, la Havane, 5 mars 1960

Fidel CASTRO
Ci-joint le discours prononcé par Fidel le 5 mars 1960 à l’enterrement des victimes du La Coubre. Si je vous l’envoie, c’est parce que c’est du Fidel à son meilleur, avec sa capacité étonnante (quand on l’analyse rétrospectivement) de saisir le moment pour poser une fois de plus, comme je le dis dans mon bouquin de 1988, des "jalons de conscience" face au peuple cubain… Étonnant ! Étonnant, parce que la Révolution n’a que quatorze mois d’existence à peine, qu’elle est loin d’être consolidée, que les ennemis intérieurs sont encore coriaces, et que Fidel adopte pourtant un ton de victoire assurée, de conviction profonde qu’elle est indestructible, et ose employer un langage et une attitude qu’aucun gouvernement latino-américain ne s’était permis jusqu’ici ! Quelle faconde !! Mais quelle intelligence. C’est vraiment là où l’on se rend compte à quel point le « discours » de Fidel a joué un rôle capital (en plus des faits concrets de la Révolution) dans la conscientisation du peuple cubain, et combien cet orgueil, (...) Lire la suite »
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