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Thème : Désinformation & Propagande
À propos du « label rouge » attribué à Ruptures par Twitter

Entre indifférence et complicité, les médias « alternatifs » favorisent le néo-maccarthysme

Laurent DAURÉ
Depuis que Ruptures a cherché à alerter sur le label mensonger que lui a attribué subitement Twitter le 7 septembre dernier – « Média affilié à un État, Russie » –, moins d’une heure après la mise en ligne d’une analyse montrant que 98 % des médias français de premier plan ont relayé la théorie conspirationniste du « Russiagate », le nombre d’articles consacrés à l’action arbitraire du réseau social états-unien se compte sur les doigts d’une main. En effet, quatre médias seulement ont rendu compte de ce procédé néo-maccarthyste sur lequel Twitter refuse obstinément de s’expliquer ; non seulement la firme à l’oiseau bleu ne répond pas à nos sollicitations, y compris par lettre recommandée, mais elle fait de même avec les rares journalistes qui l’ont contactée à notre sujet. Les médias francophones qui ont couvert l’histoire sont, par ordre chronologique : RT France, BFM-TV, Presse-citron, Causeur. Et c’est tout pour le moment. Quelques valeureux blogs communistes en ont également parlé. Comme nous l’avons écrit dans (...) Lire la suite »

Représentation du 14 juillet dans les médias : mensonges et flagornerie.

IRAE

Mais commençons par les représentants médiatiques de complaisance gouvernementale, voire de propagande officielle, au premier rang desquels, BFMTV, avec, dépassant en grande forme et par son extrême droite Ruth Elkrief flagorneuse de niveau olympique, le commandant Truchot, Olivier de son prénom, lequel ose cette question, sans craindre de tomber raide mort sous l’effet de la honte tout en nous offrant gracieusement une bonne tranche de rigolade : « Qu’est- ce que le président a en lui de De Gaulle ? ».

Je n’écoute même pas la réponse, encore une fois je suis abasourdie par l’aptitude des flatteurs officiels à lécher les bottes sans limites . Bien entendu, me vient aussitôt la réponse logique à cette absurde question « Rien ». Certes il mais il faut vraiment s’appeler BFMTV et Truchot pour tenter une telle incongruité, comparer Macron, dont le seul exploit dans la vie a consisté à embobiner ses commanditaires pour déverser des millions d’euros pour sa campagne et les niais de tous horizons qui ont cru ses bobards, dont certains même, paraît-il, sont intelligents. Miserere nobis comme ont dit chez les cathos. A côté Guillaume Durand parlant de surgissement d’un héros romanesque la joue petits bras dans la basse flatterie. Moins drôle et plus grave concernant De Gaulle et son « hommage ». Passant sous un silence qui ne doit rien au hasard, sa contribution aux jours heureux mis en place en collaboration avec les communistes au sortir de la guerre, ces jours heureux que l’ado de l’Elysée, le conducător (...) Lire la suite »

La Nausée

Maurice LEMOINE
Qui oserait, aujourd'hui, se réclamer de Donald Trump (nous parlons là de tout humain doté de raison) ? Sans aller jusqu'à faire le bilan de trois années de mandat, sa gestion de la pandémie du coronavirus et de la crise raciale qui a suivi la mort de l'Afro-Américain George Floyd en disent long sur le président des Etats-Unis. S'agissant de la crise sanitaire, il y eut d'abord, entre fin janvier et la mi-mars, dénégation, puis minimisation de la gravité de l'épidémie. Avec ses épisodes ubuesques. Quand, le 10 février, en meeting dans le New Hampshire, Trump déclare : « En avril, dès que les températures auront un peu remonté, ce virus disparaîtra. Comme par miracle. » Quand, en pleine réunion à la Maison-Blanche, le 23 avril, il « réfléchit » à haute voix et suggère d'injecter de l'eau de javel dans les poumons malades ou, pourquoi pas, un traitement aux UV ? « Les briefings de Trump mettent activement en danger la santé du public. Boycottez la propagande. Ecoutez les experts. Et s'il vous plaît, ne buvez pas (...) Lire la suite »

"Ils devraient être en prison" : Comment le Guardian et le New York Times ont piégé Julian Assange

Kit Klarenberg

Le journaliste primé Mark Davis a révélé à quel point le Guardian et le New York Times ont trahi Julian Assange en 2010, et ont joué depuis un rôle central et consciemment malhonnête dans sa diffamation.

S'exprimant lors d'un événement à Sydney, en Australie, le 8 août, M. Davis a rappelé qu'il avait suivi de près les activités de Julian Assange au cours du premier semestre de cette année-là afin de réaliser une série d'émissions sur la vie du fondateur de WikiLeaks pour le service de radiodiffusion spécial australien - il s'est retrouvé avec tellement de matériel qu'il a pu réaliser un documentaire, "Inside WikiLeaks". En particulier, M. Davis a eu droit à un aperçu intime de la publication des journaux de guerre afghans - 90 000 rapports d'incidents militaires et de renseignements américains compilés entre janvier 2004 et décembre 2009. Fournis à WikiLeaks par Chelsea Manning, les fichiers offraient des preuves accablantes et précédemment cachées de crimes de guerre perpétrés par les forces alliées dans le pays, y compris un certain nombre d'exécutions extrajudiciaires. La publication était censée être un effort de collaboration entre WikiLeaks et un certain nombre de grands médias, notamment le Guardian (...) Lire la suite »
Trente ans qu’ils mentent, se trompent, pérorent, se vendent, occupent l’espace médiatique...

Au nom du pluralisme, taisez-vous !

ACRIMED

Une déclaration d’Acrimed qui invite les économistes à gages, les chroniqueurs et les éditocrates qui depuis trente ans chantent les louanges du libéralisme, à se taire au nom du pluralisme comme de la décence la plus élémentaire.

Voilà trente ans que les libéraux occupent tout l’espace médiatique, chantent les louanges de la mondialisation heureuse, de l’Europe des marchés, et de la baisse des déficits publics. Trente années que ces zélateurs zélés du capitalisme nous abreuvent de doctrines libérales qui causent les crises, détruisent les emplois et bouleversent le climat. Trente années qu’ils braillent contre les dépenses de l’État, appellent à réduire son périmètre, enjoignent d’alléger la pression fiscale, acclament la concurrence et roucoulent dès que l’on réduit le nombre de fonctionnaires. Trente années qu’ils accompagnent la casse du droit du travail, qu’ils se félicitent des dividendes offerts aux actionnaires, prêchent inlassablement le « mérite » des riches et des rentiers. Trente années qu’ils accablent les travailleurs et les plus démunis, les « tire-au-flanc » et les « privilégiés » dans leurs médias gavés de subventions publiques. Trente années que ces spécialistes de la pensée jetable se trompent sur tout. Qu’ils célèbrent (...) Lire la suite »
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« Le Monde » soutient Julian Assange comme la corde soutient le pendu

Laurent DAURÉ

Dans son éditorial du 25 février, Le Monde a pris position sur la demande d’extradition formulée par Washington à l’encontre du fondateur de WikiLeaks. Le titre de l’article – « Julian Assange ne doit pas être extradé aux États-Unis » – ne reflète pas la duplicité maligne de son contenu. Derrière le soutien minimal, on trouve en effet une charge malhonnête et calomnieuse contre un journaliste persécuté, un prisonnier politique ; l’indignité étant aggravée par le fait que le « quotidien de référence » a jadis beaucoup profité de son partenariat avec WikiLeaks.

« Quelque méchants que soient les hommes, ils n’oseraient paraître ennemis de la vertu ; et, lorsqu’ils la veulent persécuter, ils feignent de croire qu’elle est fausse, ou ils lui supposent des crimes. » La Rochefoucauld, Réflexions ou Sentences et Maximes morales (1664) La justice britannique statuera dans quelques mois sur la recevabilité de la procédure d’extradition, et par là même sur le sort de Julian Assange, qui deviendrait encore plus sombre qu’il ne l’est déjà si le journaliste australien devait subir un procès aux États-Unis. Le fondateur de WikiLeaks y fait l’objet de 18 chefs d’inculpation – en particulier celui d’espionnage – et risque jusqu’à 175 ans de prison pour… avoir publié la vérité sur les crimes et turpitudes de Washington. Les audiences ayant débuté le 24 février à la Woolwich Crown Court de Londres, Le Monde s’est sans doute senti obligé de « soutenir » Julian Assange, surtout que celui-ci est victime d’un traitement cruel et dégradant depuis plusieurs années. Détenu à la prison de (...) Lire la suite »
"Vous avez 24 heures pour quitter l’organisation, et si vous ne vous conformez pas à cette décision de Washington, nous avons des moyens de riposter contre vous... Nous savons où vivent vos enfants."

Un enquêteur de l’OIAC témoigne à l’ONU qu’aucune attaque chimique n’a eu lieu à Douma, en Syrie (The Gray Zone)

Ben NORTON

Dans son témoignage devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ancien chef de l’équipe d’inspection de l’OIAC et expert en ingénierie Ian Henderson a déclaré que leur enquête à Douma, en Syrie, suggérait qu’aucune attaque chimique n’avait eu lieu. Mais leurs conclusions ont été censurées.

Une vidéo et une transcription du témoignage de l'ancien ingénieur et dissident de l'OIAC Ian Henderson devant les Nations Unies figurent à la fin de cet article. Un ancien enquêteur principal de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est exprimé aux Nations Unies, déclarant en termes très clairs que les preuves scientifiques suggèrent qu'il n'y a pas eu d'attaque au gaz à Douma, en Syrie, en avril 2018. Le dissident, Ian Henderson, a travaillé pendant 12 ans à l'organisation internationale de surveillance, en tant que chef d'équipe d'inspection et expert en ingénierie. L'une de ses tâches les plus importantes a été d'assister la mission d'enquête de l'organisation internationale sur le terrain à Douma. Il a déclaré à une session du Conseil de sécurité des Nations unies convoquée le 20 janvier par la délégation russe que la direction de l'OIAC avait rejeté les recherches scientifiques de son groupe, licencié l'équipe et produit un autre rapport qui contredisait totalement leurs (...) Lire la suite »

Mensonges, Newsweek et Contrôle de la Narrative Médiatique : Compte-rendu de première main

Tareq Hadda
La presse est dirigée par une mafia. La liberté de la presse est morte. Les journalistes et les gens ordinaires doivent se lever. Introduction Il y a quelques jours encore, j'étais journaliste à Newsweek. J'ai décidé de remettre ma démission parce que, essentiellement, on m'a donné un choix simple. D'une part, je pouvais continuer à travailler pour l'entreprise, rester dans ses bureaux londoniens chics et gagner un salaire stable uniquement si je m'en tenais à ce qui pouvait ou ne pouvait pas être publié et censurais des faits essentiels. J'avais aussi le choix de quitter l'entreprise et dire la vérité. En fin de compte, la décision fut assez simple, même en sachant que son coût sera sensible. Je serai au chômage, j'aurai du mal à me financer et je ne trouverai probablement pas un autre emploi dans l'industrie qui me tient tant à cœur. Si j'ai un peu de chance, je serai dénigré en tant que complotiste, peut-être un apologiste d'Assad ou même un agent russe - la dernière insulte grotesque en vogue. (...) Lire la suite »
Extinction Rebellion : une seule solution la manipulation

Extinction Rebellion, nouvelle manipulation de masse, dans quel but ?

Vincent LENORMANT

À tous ceux qui s’interrogent sur Extinction Rebellion (XR), ce « mouvement » qui est arrivé sur le devant de la scène en moins d’un an, et dont nous n’avons pas fini d’entendre parler.

Prenez entre deux et quatre personnes (en fonction du monde que vous attendez) pour accueillir les gens qui arrivent. Les gens ne doivent pas avoir le temps de se sentir nerveux ou en insécurité. La phrase de départ devrait ressembler à « Salut je m’appelle Jo, merci d’être venu. Tu viens pour le problème X c’est ça ?… Super. (laissez-les dire pourquoi ils sont venus) Super, alors voilà ce qui va se passer… pardon tu t’appelles comment ? Super. » Note : faites en sorte qu’ils disent pourquoi ils sont venus, leur nom, et affirmez et commentez ce qu’ils vous disent « alors cette réduction de salaire, ça a été un coup dur, hein ? » Ensuite parlez-leur un peu du déroulement de la soirée et conduisez-les vers une table ou un cercle de chaises pour 7-8 personnes. Quand les gens entre dans la pièce, remplissez les cercles les uns après les autres. Présentez les nouveaux dans chaque cercle – comme si c’était une fête et que vous en étiez l’hôte ! « Alors voici Jack – il vient de Hackney lui aussi – Jack voici Joe (...) Lire la suite »
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La liberté d’une société se mesure au traitement qu’elle inflige à son dissident le plus gênant

Caitlin JOHNSTONE
Ce n'est pas grâce aux médias occidentaux que vous saurez que le musicien Roger Waters est sur le point d'interpréter la chanson emblématique de Pink Floyd "Wish You Were Here" devant le bureau du ministre britannique de l'Intérieur, Priti Patel, afin d'attirer l'attention sur la persécution de Julian Assange, fondateur de WikiLeaks. Plus tôt cette année, le milliardaire Richard Branson a organisé un concert "Live Aid" en Colombie, près de la frontière vénézuélienne, dans le but supposé d'aider le peuple vénézuélien. En réalité, ce coup n'était rien d'autre qu'un stratagème pour faire avancer les récits totalement faux selon lesquels le président Maduro bloquait les ponts et refusait toute aide étrangère, et les fonds recueillis ont fini par être détournés par le groupe d'opposition soutenu par Trump et dirigé par Juan Guaido, un pantin US. Cependant, les médias britanniques se sont complètement emballés pour cette histoire. Chaque mot de cette phrase renvoie vers un article different sur le centert de (...) Lire la suite »
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