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Thème : Désinformation & Propagande

Déclaration d’Alexander Shulgin, Ambassadeur de la Fédération de Russie au 59ème meeting de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC)

Alexander Shulgin
Monsieur le Président, Je voudrais commencer mon discours par les mots qui appartiennent au grand penseur Martin Luther : "Un mensonge est comme une boule de neige : plus on le fait rouler, plus il devient grand". Cet aphorisme sage est pleinement applicable à la politique. Celui qui a choisi la voie de la tromperie devra mentir encore et encore, en inventant des explications pour les divergences, en répandant la désinformation et en faisant de la contrefaçon, en utilisant désespérément tous les moyens pour couvrir les traces des mensonges et cacher la vérité. Le Royaume-Uni est entré sur cette voie glissante. Tout cela se voit clairement dans l'exemple de l'"Affaire Skripal" fabriquée par les autorités britanniques, cette provocation anti-russe mal déguisée, accompagnée d'une campagne de propagande sans précédent, reprise par un groupe de pays, et l'expulsion définitive sans précédent de diplomates sous un prétexte farfelu. S'il vous plaît, n'essayez pas de faire passer ce groupe pour la (...) Lire la suite »

En quête de vérité dans les décombres de Douma – et les doutes d’un médecin sur l’attaque chimique (The Independent)

Robert FISK
C’est l’histoire d’une ville appelée Douma, un endroit putride, ravagé, plein d’immeubles résidentiels défoncés, et où se trouve une clinique souterraine dont les images de souffrance ont permis à 3 des plus grandes puissances du monde occidental de bombarder la Syrie la semaine dernière. Il y a même un docteur sympa en blouse verte qui, alors que je le localise justement dans cette même clinique, me dit avec entrain que la vidéo du « gaz » qui a horrifié la planète – malgré tous les sceptiques – est absolument authentique. Les récits de guerre, cependant, ont pour habitude de tourner au cauchemar. Et ce même médecin-chef syrien de 58 ans ajoute ensuite une chose profondément dérangeante : les patients, dit-il, ont été exposés non pas à du gaz, mais à un manque d’oxygène (hypoxie) dans les tunnels jonchés de déchets, et dans les sous-sols où ils vivaient, au cours d’une nuit de grand vent et de bombardements intensifs qui ont déclenché une tempête de poussière. Tandis que le docteur Assim Rahaibani énonce cette (...) Lire la suite »

Skripal : selon un laboratoire suisse indépendant, la toxine utilisée est BZ, produite aux États-Unis et au Royaume-Uni, et non en Russie (Zero Hedge)

Tyler Durden
Quelqu'un a des explications à donner.... ou est-ce que les frappes aériennes syriennes ont simplement "distrait" les citoyens de la réalité entourant l'empoisonnement des Skripal ? Rappelez-vous comment les politiciens (et non les scientifiques) ont dit qu'un agent neurotoxique mortel - produit par la Russie – fut utilisé dans la tentative d'assassinat des Skripal ? Rappelez-vous les 50 questions (ici et ici) autour des « faits » énoncés par Theresa May ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les Skripal se sont promenés pendant quelques heures après avoir été "infectés" et, quelques jours plus tard, ont survécu sans dommages chroniques, alors qu'on nous a dit que ce produit chimique était totalement mortel ? Eh bien, ces doutes viennent peut-être d'être levés, car selon le laboratoire suisse indépendant Spiez, la substance utilisée sur Sergei Skripal était un agent appelé BZ, qui n'a jamais été produit en Russie, mais qu'on trouve aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans d'autres pays de l'OTAN. RT (...) Lire la suite »

Des menteurs qui mentent sur presque tout. (Strategic Culture)

Philip GIRALDI
Au moins depuis l'époque de Marcus Tullius Cicero à la fin de la République romaine, tout le monde a certainement compris que les politiciens mentent tout le temps. Certes, le président Donald Trump a été exceptionnel en ce sens qu'il a tenu certaines des promesses qu'il avait faites au cours de sa campagne, insistant périodiquement qu'il faisait ce qu'il avait dit qu'il ferait. Malheureusement, les choix qu'il a faits pour complaire à ses partisans ont été terribles, y compris le déplacement de l'ambassade des États-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, la menace de mettre fin à l'accord nucléaire iranien et la construction d'un mur le long de la frontière mexicaine. Le suivi de certaines autres promesses a été moins cohérent. Il a augmenté l'engagement militaire américain en Afghanistan et a confié la guerre aux généraux tout en hésitant dans sa promesse d'améliorer les relations avec la Russie. La percée potentielle offerte par des échanges prometteurs lors d'échanges téléphoniques avec Vladimir (...) Lire la suite »

Syrie : Réponse aux allégations concernant l’usage de gaz toxique à Douma

Bachar al-Jaafari
S’il fallait une preuve de ce qu’affirme le Docteur Bachar al-Jaafari quant au fait que ni l’Armée syrienne, ni son Commandant en chef, le Président Bachar al-Assad, ne gazent le peuple syrien, elle est sous vos yeux [1]. Il s’agit de la vidéo ayant enregistré la première vague de civils libérés de la prison qu’était devenue la ville de Douma [Ghouta orientale] tombée aux mains dudit Jaïch al-Islam d’obédience saoudienne. Nous traduisons un seul témoignage pris au hasard, en sachant que tous les autres, même les enfants, parlent d’encore plus de maltraitances et de souffrances, notamment de leur occupation première consistant à creuser les souterrains comme partout où sont passés lesdits « révolutionnaires » aux yeux des gouvernants occidentaux, et qu’un grand nombre a été capturé lors du massacre de la ville ouvrière de Adra fin 2013 [2] : Vers 5’50’’ : Cela fait cinq ans que mon mari, mes trois enfants et moi-même sommes retenus prisonniers. Ils nous ont enlevés en nous disant qu’ils allaient nous exécuter à (...) Lire la suite »
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Ambassadeur russe à l’ONU : Washington, Londres et Paris vont vers la 3e guerre mondiale

Vassily Nebenzia

L’ambassadeur russe auprès des Nations Unies, Vassily Nebenzia, s’est adressé au Conseil de sécurité le 9 avril 2018, à propos d’une attaque chimique présumée à Douma, dans la banlieue de Damas.

Transcription : Je vous remercie. Si vous croyez que c’est un plaisir pour moi que de parler de la question qui nous occupe maintenant et de faire une déclaration, vous vous trompez lourdement. Malheureusement, la situation est telle que je vais devoir dire beaucoup de choses aujourd’hui, et il vous incombera de m’écouter. Nous sommes reconnaissants à M. De Mistura [Envoyé spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la Syrie] pour son exposé, ainsi qu’à M. [Thomas] Markran [Directeur et adjoint du Haut Représentant aux affaires de désarmement]. La Fédération russe a exigé que cette réunion se tienne sur les points de l’ordre du jour, qui sont les menaces pour la paix et la sécurité internationales, dans la mesure où nous sommes profondément alarmés par le fait que dans plusieurs capitales, surtout Washington et celles qui la suivent aveuglément, à savoir Londres et Paris, une politique délibérée a été entreprise pour attiser les tensions internationales. Les dirigeants des États-Unis, du Royaume-Uni et de (...) Lire la suite »

Affaire Skripal : un poison d’avril ?

Christophe TRONTIN

Le scénario était trop parfait : un ex-espion russe passé à l’Ouest, qui avait donné au Royaume-Uni les noms de ses collègues en poste en Europe, réfugié en Angleterre, empoisonné le 4 mars. Renseignements pris, on apprend que dans sa nouvelle vie, il donnait des cours... au MI6 ! Sur les méthodes d’entraînement et de sélection des services russes ! Qui pouvait bien lui vouloir du mal, sinon l’ex-chef du KGB, le sinistre Vladimir Poutine, et sa bande de barbouzes ?

« Highly likely » : deux mots d’anglais qui ont fait ces jours-ci le tour des plateaux télé avant de passer dans le langage courant des Russes, même non anglophones, qui se les lancent à la figure lorsqu’ils veulent dénoncer la vacuité d’un argument. A défaut du moindre commencement de preuve, c’est en effet « highly likely » qui sert d’argument aux autorités britanniques pour entraîner à leur suite leurs alliés européens et américain dans une escalade de sanctions visant à isoler diplomatiquement la Russie. « Highly likely », c’est tout ce qui ressort du rapport de 6 pages fourni par la Grande Bretagne à ses alliés pour les convaincre de la culpabilité de la Russie. Pas un mot concernant l’affaire en cours : simplement une suite d’affaires plus ou moins anciennes, plus ou moins éclaircies, plus ou moins graves, où la Russie se serait rendue coupable d’opérations illégales à l’étranger. On y énumère pêle-mêle le conflit en Géorgie, le décès par pendaison de Boris Berezovski, l’annexion de la Crimée et quelques (...) Lire la suite »

Le Foreign Office du Royaume-Uni tente de couvrir la trace de ses mensonges

Moon of Alabama
Le pire, ce n’est pas le crime, c’est d’essayer de le dissimuler : Lorsqu'un scandale éclate, la tentative de couvrir le délit est souvent considérée comme encore plus répréhensible que le délit lui-même. Le gouvernement britannique tente de couvrir le fait qu’il a menti avec ses fausses allégations contre la Russie. Cela entraîne de nouveaux mensonges. Hier, le chef du laboratoire britannique d'armes chimiques de Porton Down a déclaré que le laboratoire ne pouvait pas établir que le poison utilisé dans l'attaque présumée de Novichok à Salisbury avait été produit par la Russie. Cela a porté un coup sévère aux allégations du gouvernement britannique sur l'implication russe dans l'empoisonnement de Sergej et Yulia Skripal. Maintenant, le gouvernement britannique essaie de camoufler le fait qu'il a dit que le poison utilisé dans le Salisbury avait été 'produit en Russie' et que Porton down en avait apporté la preuve. Les médias alignés sur le gouvernement l’aident à enterrer l’affaire. Nous devons tous (...) Lire la suite »

Un espion qui tombe à pic

Pierre LEVY
Une bien étrange affaire, décidément. Le 4 mars, un ancien espion militaire russe, ainsi que sa fille, sont retrouvés mourants sur un banc d’une paisible ville du sud de l’Angleterre, apparemment victimes d’une substance innervante. Immédiatement, les doigts accusateurs pointent vers le Kremlin, soupçonné d’avoir voulu tuer cet agent qui avait, entre 1995 et 2004, livré nombre de ses collègues aux occidentaux. Les limiers des services anglais brandissent un produit chimique présenté comme arme de guerre du temps de l’URSS. Moscou, sommé de s’expliquer, réclame un échantillon. En vain. En réalité, dans ce scénario, rien ne colle. A commencer par cette question de bon sens : alors qu’une action de ce type ne pouvait qu’entraîner des représailles contre la Russie, quel intérêt auraient eu ses dirigeants à opérer une pareille vengeance à quelques jours des élections présidentielles et à quelques mois de la coupe du monde de football – deux événements certes très différents mais que Moscou entend valoriser sur la (...) Lire la suite »

Fake News : Ce titre du Washington Post est une fausse nouvelle.

Moon of Alabama
Le 30 mars, le Washington Post, le blog du PDG d'Amazon Jeff Bezos, a publié un article sur l'expulsion de quelques diplomates 'occidentaux' de Russie. Il s'agissait d'une mesure de rétorsion attendue et proportionnée à l'expulsion de diplomates russes de quelques pays 'occidentaux'. L'article a été publié à l'origine sous le titre : La Russie informe, l'un après l'autre, les ambassadeurs européens des dernières expulsions diplomatiques. Cela apparait dans l'adresse web (URL) de l’article qui a été formée à partir du titre original lorsqu'il a été publié pour la première fois. .../washingtonpost.com/world/europe/europe/one-by-one-by-one-russia-tells-european-ambassadors-of-latest-diplomatic-expulsions/2018/03/30/... Les rédacteurs n'ont apparemment pas aimé le titre original. Il était factuellement correct, mais ne donnait pas de raison suffisante de haïr la Russie. Le titre original a donc été remplacé par un titre factuellement faux : Un par un, les ambassadeurs européens apprennent qu'ils sont (...) Lire la suite »
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