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Thème : Elections

Je l’ai rêvé, il va le faire.

Jean ORTIZ

Françaises, Français

Je vous ai compris. Je viens de battre le Front National à plate couture. J’ai enfin réglé le problème. Le fascisme n’est plus à nos portes (jusqu’à la prochaine fois). Nous n’avons pas eu à prendre les armes, d’ailleurs mes amis ont montré leur pacifisme aux moments les plus durs de notre histoire.

Plutôt le marché que l’ultra marché. Nous pouvons désormais reprendre le fil, un temps interrompu, de la seule politique possible, le néolibéralisme décomplexé, cette politique qui depuis les « Chicago boys » au Chili de Pinochet a permis à dames et sieurs Reagan, Thatcher, Gonzalez, Sarkozy, Merkel, Valls, Hollande, El Khomri, d’éviter le pire à leur peuple : « l’extrême gauche », le « populisme », le « castro-chavisme », tous ces uberlulus qui croient en ces vieilles lunes de la « révolution » et de la lutte des classes. Moi je suis contre l’affrontement des classes en primaire et en secondaire. Les meilleurs élèves, doués par naissance, doivent le rester. Quant à la révolution, si elle permet à des sans dents de vivre avec dentier et comme un rentier, avec un SMIC par jour, je m’y oppose. Que se mettront les autres sous la dent ? Ne confondons pas « cent dents » et « sans argent ». Ne confondons pas justice sociale et laxisme, progrès et charité, richesse et patrimoine, souffrance et jouissance, ENA et ETNA, (...) Lire la suite »
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Les discussions sont âpres, mais...

Une (heureuse) désescalade entre le PCF et la FI en vue des législatives ?

Pierre LAURENT (PCF) Martine Billard, Raphaël Qnouch, Francis Parny, Manuel Bompard (FI)

Tandis que le torchon brûle entre la FI et le PCF en raison de l’utilisation frauduleuse par ce dernier de la photo de Jean-Luc Mélenchon sur ses affiches (avec élimination du logo de la FI (1), des contacts sont pris, les discussions semblent avancer.
Nous donnons à lire ci-après les courriers échangés entre Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon les 3 et 4 mai 2017.
LGS

Lettre de Pierre Laurent à Jean-Luc Mélenchon concernant les législatives. Paris, le 3 mai 2017 Cher Jean-Luc, Cher(e)s camarades, Ce courrier fait suite à notre rencontre nationale qui s'est tenue hier. Je l'écris avec la préoccupation de trouver une issue positive à nos discussions, c'est-à-dire le chemin du rassemblement de nos forces dans les élections législatives : c'est ce que souhaitent nos électrices et électeurs qui ne veulent pas courir le risque de voir un député macroniste, de droite ou d'extrême droite élu dans leur circonscription à cause d'une division de nos forces. C'est le seul chemin qui peut permettre de concrétiser l'objectif que tu as énoncé dimanche et que je porte aussi au nom du PCF, d'une majorité législative prolongeant le score du 23 avril. Cet objectif prendra d'autant plus de force dimanche soir, après le résultat du second tour qui aura renforcé Emmanuel Macron et Marine Le Pen, rendant plus menaçant encore le poids du Front national. Nous aurons plus encore la (...) Lire la suite »
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Pourquoi les communistes sont-ils plus nombreux hors du PCF que dans le PCF ?

La photo (supposée) de Mélenchon sur des affiches du (supposé) PCF

Vincent MORET

Olivier Dartigolles est porte-parole du PCF. Les adhérents du PCF ont décidé par vote en novembre 2016 de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidence de la République. Ces derniers mois, Dartigolles a été l’homme qui, au prix de contorsions inouïes, a expliqué aux communistes encartés que, si Montebourg gagnait les primaires du PS en janvier 2017, tout pourrait changer, les cartes seraient redistribuées, etc.

Puis Hamon les ayant gagnées, Dartigolles avança (sur des œufs) que si ce dernier voulait bien… créer le rassemblement, travailler à l’union, ouvrir des perspectives unitaires…, etc. En filigrane : Tout sauf Mélenchon ! Montebourg et Hamon dégagés, le premier par les électeurs des primaires du PS et le second (brutalement) par le corps électoral, le PCF entend tirer les marrons du feu d’une campagne électorale où il ne s’est pas montré, sauf pour gêner le candidat validé par sa base. Et à présent, le PCF tente le coup d’utiliser sur ses affiches pour les législatives la photo de Jean-Luc Mélenchon. Malgré plusieurs demandes de la France Insoumise, le PCF n’a pas mis fin à cette escroquerie et la FI a dû se résoudre à porter l’affaire devant les tribunaux avant qu’elle ne se généralise et ne se crée une confusion terrible comme cela advint aux élections régionales avec l’utilisation par le PCF du logo Front de Gauche pour des accords avec le PS. Les photos, donc. Que fait Dartigolles ? Il nie : « Nous ne (...) Lire la suite »
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Ensemble continuons !

Jose ESPINOSA

Il faut que le score de la France Insoumise soit énorme pour que l’ensemble des médias et du monde politique soit intéressé par la prise de position du candidat Mélenchon. Tous lui tombent à bras raccourcis pour l’accuser de faire le jeu de Lepen et le conjurer de soutenir Macron.

Que d'hypocrisie, de malhonnêteté, de fiel, d'invectives n'a-t-on pas lu et entendu. Seuls, les analystes sérieux ont perçu la baisse de l'électorat du FN dans les circonscriptions qui ont porté Mélenchon à un très haut niveau ce qui témoigne de la force anti-Lepen dans le vote "France Insoumise". La campagne politique a fait mouche. L'impact des idées de partage, d'indépendantisme, de sortie des traités européens, de nouveau protectionnisme solidaire a contré le repli sectaire, la division, le racisme distillé par la candidate frontiste. A Hénin-Beaumont, la Lepen est en perte de vitesse alors que Mélenchon augmente son score, vérifiant ainsi la pertinence de son combat sans faille. La consultation des membres de "France Insoumise" tel que l'avait décidé Mélenchon dès le départ de sa campagne favorise le débat démocratique, unifie le mouvement, renforce les convictions de chacun sur la base d'un échange sans pareil. Je l'ai vécu dans le douzième arrondissement parisien avec la centaine de participants. (...) Lire la suite »
Tandis que le PS prend la direction du PASOK Grec...

19,58% n’auront pas suffi

République sociale

Malgré une belle campagne, innovante, ambitieuse et progressiste, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, soutenu par le Parti communiste et Ensemble, n’a pas réussi à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. Ce que nous craignions est ainsi arrivé, avoir le choix au second tour entre une candidate issue de l’extrême-droite et un candidat de l’oligarchie, soutenu par les banques.

Pourtant nous avons essayé. Essayé de créer un rapport de force qui nous soit favorable en tentant de rassembler non pas autour d’un candidat mais autour d’un programme de justice sociale et de renouveau démocratique. Force est de constater que par rapport à 2012, et aux 11,1% du Front de gauche, notre score augmente significativement puisque Jean-Luc Mélenchon a recueilli 19,58% des suffrages. C’est donc en soit une petite victoire mais surtout un formidable point d’appui pour la suite, et notamment pour les élections législatives. Du reste, il ne faut pas perdre de vue que nous aurions pu être au second tour. Sans ce système médiatique qui a préféré taper sur le candidat de la France insoumise que sur le Front national, et qui maintenant vient nous faire la leçon quant au fait que Jean-Luc Mélenchon n’a pas donné de consignes de vote, préférant attendre la décision des près de 450 000 citoyens qui ont soutenu sa candidature, ce qui semble pourtant être la base de la démocratie. Ce n’est pas un hasard (...) Lire la suite »
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Arsenic ou cyanure ?

Bernard CONTE
À l’issue du premier tour des élections présidentielles deux candidats restent en lice : Emmanuel Macron et Marine Le Pen, deux marionnettes manipulées par l’État profond. Marine, l’épouvantail Marine, nouvelle gérante de la SARL Le Pen, n’est présente sur la scène politique que pour un rôle de faire-valoir. À l’instar de son père Jean-Marie en 2002, elle va susciter la levée d’un « front républicain » qui fera plébisciter son adversaire du second tour de l’élection. Dans le cas très improbable où elle serait élue, comme Donald Trump elle rentrerait rapidement dans le rang pour imposer une politique conforme aux désirs de ses sponsors liés à l’État profond. Emmanuel, Lélio Emmanuel Macron est la « pochette surprise » de cette élection. Lui aussi est une marionnette de la Commedia dell'arte (Lélio, par exemple) manipulée par l’État profond. Son élection, quasiment assurée, ouvrira la voie à un néolibéralisme décomplexé car officiellement plébiscité par le peuple. En fait, le choix au second tour de l’élection (...) Lire la suite »

La jouissance de Hollande - Voter Macron, c’est planifier Le Pen

Fabrice AUBERT
FAIRE DE LA POLITIQUE, C’EST PENSER : Au lendemain d’une élection dont la campagne fut formidable et le résultat décevant, il ne faut pas « réagir » et « sur réagir » comme nous le commande les médias et les personnes bien en cour, mais il nous faut penser. Ne pas penser, c’est aller dans le sens de ceux qui nous gouvernent et nous tiennent de ce fait en laisse. Construire une pensée est plus difficile, hasardeux, complexe, déstabilisateur, car éloignée des certitudes et des réflexes, mais c’est se rapprocher de la politique, car faire de la politique c’est penser. La Révolution de 1789, n’aurait jamais eu lieu et n’aurait jamais été aussi loin, sans le recours de la pensée, celles des « philosophes des lumières », celles de « l’Encyclopédie ». L’émancipation passe par « la pensée de soi et d’autrui », dans la construction d’un imaginaire collectif de portée universelle, c’est-à-dire pouvant être reconnu, compris et adopté par tous les êtres humains semblables. C’est à ce niveau de pensée qui nous faut nous hisser (...) Lire la suite »
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Le CAC40 et les banquiers "effrayés" annoncent un "cataclysme" si Mélenchon venait à être élu. Le scénario de la peur de 1981 est reconduit !

Michel TAUPIN
Le CAC40 et les banquiers "effrayés" annoncent un "cataclysme" si Mélenchon venait à être élu. Le scénario de la peur de 1981 est reconduit ! J'attendais ce moment avec une certaine impatience. Il fallait d'abord que JLM approche d'une estimation d'intentions de vote autour de 20 %, pour commencer à faire frémir les marchés et les tenants du libéralisme. Nous y voilà ! Et c'est parti, non pas comme en 14, mais comme en 81 ! Souvenons-nous des "terribles catastrophes" qui allaient s'abattre sur la France si Mitterrand était élu : L'armée rouge défilerait, triomphante, sur les Champs-Elysées, la France subirait le joug de l'URSS, les villages seraient transformés en kolkhozes, l'économie "collectivisée" serait en faillite (ah ! ce mot "collectivisme" que les journaleux et politiques de l'époque prononçaient en faisant claquer chaque syllabe pour effrayer les pauvres gens : KoLLLEK Tivisme !), les usines allaient fermer une à une, les capitaux et "l'élite" de la France fuiraient le pays et le (...) Lire la suite »
Election présidentielle

Pour un printemps de joie

Guy Chapouillié

Contrairement à l’annonce de quelques chroniqueurs, le débat à onze n’a nullement été un concert cacophonique. Il y eut même des fulgurances qui m’ont lavé les oreilles jusqu’à interroger les raisons profondes de mon engagement.

Poutou a raison, il ne suffit pas de nouer la cravate pour mettre en accord la pensée avec la chose en question : je lui dois un poutou fraternel. Non ! il n'y a pas eu de cacophonie, au contraire, la verve des petits a permis de mieux entendre le discours rabâcheur de certains grands dont certains points convergents annoncent des matins de pluie. Pour deux d'entre eux, il faut réduire le nombre de parlementaires afin qu'ils travaillent mieux (sic) ; à première vue, la mesure est floue mais, très vite, elle passe à la netteté la plus inquiétante. Diminuer l'effectif des députés, c'est restreindre le nombre de circonscriptions, autrement dit de faire disparaître des territoires fertiles pour les plus faibles des représentations parlementaires. C'est une première atteinte à la démocratie, relayée par autre mesure macronesque de réserver quelques places à la société civile, cette instance sans contour, sans substance, qui serait le creuset de compétences salutaires. Mais qui va en établir les qualités et (...) Lire la suite »

"Mélenchon président !"

Ariane WALTER
Il y eut un moment étonnant, lors du discours de Mélenchon, hier 9 avril à Marseille, quand quasiment toute la foule entonna « Mélenchon président ». Les dénégations de l’orateur qui demandait de ne pas citer son nom mirent un moment avant de freiner cette vague. C’est ce moment qui me fait dire qu’il y avait dans cette foule bien des nouveaux car les anciens savent depuis longtemps qu’on ne prononce jamais le nom de Mélenchon. Qu’il n’y avait au PG, au FDG et à présent dans la France Insoumise aucun adorateur de gourou ! Aïe ! le culte de la personnalité !! Mais les nouveaux, eux, emportés par un discours qui est pour moi un des plus beaux que Mélenchon ait jamais prononcé, porté par ses paroles, ayant soudain la confirmation que cet homme et son programme était le plus souhaitable et le plus humain, eurent envie de crier haut et fort leur conviction : c’est cet homme-là qu’ils voulaient comme président. (Même au risque de se faire gronder !) Oui, Ce discours fut le plus beau qu’il m’ait été donné (...) Lire la suite »
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