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Thème : Grande-Bretagne

Le succès de Corbyn va revitaliser la social-démocratie européenne

Moon of Alabama
Mes sincères félicitations à Jeremy Corbyn et à l'aile sociale-démocrate du Parti travailliste britannique. Vous avez remporté les élections de juin 2017 contre une énorme résistance des pouvoirs établis, même si Theresa May va, pour l'instant, continuer à diriger le gouvernement. Spectaculairement punie par les électeurs qui lui ont enlevé sa majorité au parlement, la blessée politique, Theresa May, s’est maintenue, vendredi, comme Premier ministre britannique, en résistant aux appels à la démission, après l'échec de son aventureux pari électoral, qui rend la difficile tâche de détacher la Grande-Bretagne de l'Union européenne encore plus complexe et incertaine. Sur 649 des 650 sièges à la Chambre des communes, les Conservateurs meurtris de May ont obtenu 318 sièges, au lieu des 326 dont ils avaient besoin pour avoir la majorité absolue, ce qui est bien moins que les 330 sièges qu'ils avaient avant le pari électoral de May. Les Travaillistes en ont 261. Les résultats ont désavoué ceux qui disaient que [le (...) Lire la suite »

Une enquête « sensible » sur le financement du terrorisme au Royaume-Uni pourrait ne pas être publiée (The Guardian)

Jessica Elgot
Une enquête autorisée par David Cameron sur le financement et le soutien étrangers des groupes jihadistes pourrait ne jamais être publiée, a déclaré le Ministère des Affaires Etrangères britannique. L'enquête sur le financement de groupes extrémistes opérant au Royaume-Uni fut commandée par l'ancien Premier ministre et est censée se concentrer sur l'Arabie saoudite, désignée à maintes reprises par les dirigeants européens comme source de financement des jihadistes islamistes. L'enquête a été lancée dans le cadre d'un accord avec les Démocrates Libéraux en échange de leur soutien aux raids aériens britanniques contre l'État islamique en Syrie en décembre 2015. Tom Brake, le porte-parole des Affaires étrangères des DL, a écrit au Premier ministre pour lui demander de confirmer que l'enquête ne sera pas mise au placard. The Observer a rapporté en janvier de l'année dernière que l'unité d'analyse de l'extrémisme du Ministère des Affaires Etrangères britannique avait reçue comme directive du Premier Ministre (...) Lire la suite »

Theresa a raison de dire « Assez, c’est assez ! » : on en a assez d’elle

Moon of Alabama
Voilà quelques liens sur la Grande-Bretagne, les attaques terroristes et les élections à venir : BBC : les rebelles britanniques attaquent les forteresses de Theresa May à Londres C'est ce que la BBC aurait dû titrer hier et aujourd'hui. C'est cela qu’elle a titré quand les « rebelles » étaient des « Syriens » et que les attaques se produisaient à Damas. N'était-ce pas objectif ? Pourquoi changer maintenant de titre ? John Pilger s’interroge à propos de l'attaque de Manchester : Que savait le premier ministre ? (Vidéo) Il souligne, comme nous l'avons fait, que Theresa May était ministre de l'Intérieur quand des ordres ont été donnés pour lever le contrôle et permettre aux Takfiris libyens de quitter la Grande-Bretagne pour aller détruire la Libye. La moitié d'entre eux sont revenus, bien formés, et l'un d’eux a tué 22 personnes à Manchester. Un retour de bâton de la décision prise par May d'envoyer des terroristes connus comme tels dans les guerres britanniques par personnes interposées. Maintenant, elle (...) Lire la suite »

Theresa May mieux que Sarkozy

Bernard GENSANE
On se souvient que Sarkozy avait supprimé près de 13 000 postes dans les forces de police et de gendarmerie. Cameron, suivi par Theresa May, ont fait mieux : une suppression de 15% des forces de l’ordre. Le gouvernement a imposé une réduction de budget de 20 % aux forces de police. La police des West Midlands a supprimé 2 764 postes de 2013 à 2015. Dans tout le pays, ce devrait être le cas pour 34 000 postes, au cours du même laps de temps. Derrière ces chiffres impressionnants, il y a des réalités humaines. Imaginons une telle suppression dans une chaîne de supermarchés, dans les écoles primaires d’un département français, dans une maternité du Morbihan. Comment les personnels susceptibles d’être victimes d’une telle mesure vont-ils vivre cela, vont-ils réagir à une telle menace ? Comment chaque individu ne va pas regarder son voisin du coin de l’œil et le considérer, soit comme un danger personnel, soit comme un parasite à éliminer ? Par delà les coupes claires, Les conservateurs britanniques ont lancé (...) Lire la suite »

G4S : quand l’entreprise privée veille sur votre sécurité

Jérôme DUVAL

Le contexte sécuritaire qui est celui de l’Europe aujourd’hui ne fait pas que des malheureux, notamment du côté des firmes qui se sont spécialisées dans la sécurité et la surveillance. Parmi celles-ci, la britannique G4S, à laquelle de nombreux gouvernements sous-traitent leurs basses œuvres, depuis la gestion des prisons jusqu’à la déportation des migrants. Le nouveau monde « trumpien » dans lequel nous vivons va-t-il lui permettre de retrouver la santé financière, alors qu’elle avait été éclaboussée par de nombreux scandales ?

Un an tout juste après les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles, un secteur économique au moins apparaît comme florissant : celui de la sécurité. La filiale belge de la multinationale de la sécurité G4S a annoncé avoir embauché 1 610 nouveaux collaborateurs en 2016, contrats temporaires compris. Un chiffre « exceptionnellement élevé » selon les termes de l’entreprise, leader du marché belge, qui prévoit encore 1000 embauches supplémentaires en 2017, « dont 500 femmes ». Sa concurrente Securitas, elle, a embauché 1400 personnes en 2016 dans le pays. Une tendance qui se retrouve partout en Europe, ainsi qu’aux États-Unis, et dont G4S compte bien profiter pour redorer une image bien écornée par les scandales. Qui est cette entreprise encore peu présente en France ? G4S se décrit elle-même comme le leader mondial des « solutions de sécurité ». D’origine britannique, cotée à Londres et à Copenhague, elle assure la surveillance d’aéroports, de ports, ou encore la gestion de transports de fonds. Elle emploie au (...) Lire la suite »

Les Anglo-Saxons rétropédalent

VILA
Avec le Brexit et l’élection de Trump, le monde anglo-saxon vire à 180° sa façon de voir les choses. Après avoir poussé le libéralisme à son paroxysme, il change de cap. Si on reprend la grande histoire du monde, ce n'est pas la première fois qu'il innove et avec un certains succès, d'ailleurs. Il a compris que la période de mondialisation qui a représenté, depuis le début de l’ère industrielle, une sorte de rente de l'occident sur le tiers monde s’achève. Alors que pendant des années, la mondialisation a pérennisé la position dominante de l’occident, elle devient maintenant un boulet. Fini la mondialisation qui a permis pendant des années de se sortir du marasme économique en vivant à crédit sur le dos du reste du monde, fini la mondialisation qui a vu un échange inégalitaire du fait des subventions qui a rendu les agricultures du tiers monde non rentable. Du coup ces forcenés du mondialisme rétro-pédalent pour atténuer le basculement du centre de gravité de la richesse du monde de l'occident vers le reste (...) Lire la suite »

Combien de députés britanniques (et français) travaillent pour Israël ?

Jonathan COOK

"Jadis, personne n’aurait hésité à appeler les politiciens britanniques agissant dans l’intérêt d’une puissance étrangère, et obtenant très probablement des avantages financiers pour le faire, des « traîtres ». Et pourtant, comme le montrent les vidéos secrètement filmées par Al Jazeera, les espions israéliens comme Shai Masot peuvent facilement rencontrer et conspirer avec le proche assistant d’un ministre conservateur pour discuter de la meilleure façon de « faire tomber » le ministre adjoint des Affaires étrangères, Alan Duncan, à cause de ses critiques contre les colonies illégales d’Israël dans les territoires occupés. Maria Strizzolo, l’assistante du ministre de l’éducation Robert Halfon, suggère de façonner un « petit scandale » pour porter préjudice à Duncan."

Cet article concerne la Grande-Bretagne, mais un pays qui organise une conférence pour la paix en Palestine et décommande les Palestiniens, dont la capitale arbore le drapeau israélien, dont le candidat socialiste à la présidentielle se targue d’être « éternellement lié à Israël, quand même ! », où la Ligue de Défense Juive, classée organisation terroriste par Washington et Tel-Aviv, peut jouer les vigilantes (et les vigiles) en toute impunité (fi des promesses gouvernementales de démanteler la milice... Meyer Habib veille au grain), où un Président de région finance la colonisation israélienne avec l’argent public, et où la dénonciation de l’influence du premier lobby américain (l’AIPAC, ouvertement sioniste) équivaut à un arrêt de mort politique (liste non exhaustive) devrait certainement se poser la question : des élus français feraient-ils passer les intérêts d’Israël – et leurs intérêts personnels – avant ceux de la France ? Et qu’en est-il des médias ? La France reste-t-elle le pays des droits de l’homme ou (...) Lire la suite »

Les chômeurs britanniques doivent payer !

Philippe ARNAUD

Ce 3 janvier 2017 à 20 h, j’ai suivi, sur le journal télévisé de France 2, un reportage intitulé "Au Royaume-Uni, les chômeurs soumis à un régime drastique". Sous titre : "France 2 a enquêté sur le système dénoncé par le réalisateur Ken Loach dans son film Moi, Daniel Blake, auréolé de la Palme d’or au festival de Cannes".

Reportage : Voix du journaliste : "Beaucoup disent y aller la peur au ventre, comme on répondrait à une convocation du commissariat de police. Le Job Centre, l'équivalent britannique de Pôle emploi, est interdit aux caméras. Ce chômeur est l'un des rares à avoir filmé en caméra cachée son évaluation bimensuelle. Il a écrit noir sur blanc toutes ses recherches d'emploi, mais visiblement cela ne suffit pas, d'autant qu'il a osé postuler à des offres en dehors de son champ de compétence." Voix de l'employée du Job Centre : "Vous n'avez même pas postulé. Vous avez regardé des offres d'emploi qui ne vous correspondant pas. Vous n'avez pas l'expérience nécessaire." Voix du chômeur : "Oui mais vous ne comprenez pas ce que je vous dit. Vous m'avez dit de faire ça..." Voix de l'employée du Job Centre : "Vous n'avez pas utilisé les sites officiels..." Voix du chômeur : "Non, mais, attendez, ce n'est même pas marqué sur le formulaire..." Voix du journaliste : "Il y a 31 règles à respecter. La première d'entre (...) Lire la suite »
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La Chine préfère traiter avec un grand appareil bureaucratique plutôt qu’avec 27 appareils moins grands, mais aussi bureaucratiques

Un autre point de vue sur le Brexit

Ruolin ZHENG

Après le Brexit décidé par référendum en Grande-Bretagne, j’ai été invité par plusieurs chaînes chinoises de télévision à participer au débat autour des raisons et des conséquences de l’événement. J’ai été très étonné de constater que la presse et les milieux universitaires chinois sont presque unanimement contre le Brexit et voient l’union comme une notion si attrayante.

Ils ne comprennent pas pourquoi l’idée a émergé au sein de l’Europe, et encore moins comment la majorité de l’opinion publique s’est prononcée pour une sortie de l’UE. Je me suis moqué de cette opinion à l’écran, en déclarant que l’« Europe a formé ses meilleurs adeptes » en Chine. Selon beaucoup, les Chinois sont pro-étatsuniens. Mais selon mes conclusions, mes compatriotes sont encore davantage attachés à l’Europe. En 2011, 339 000 jeunes Chinois sont partis étudier à l’étranger. 23 % d’entre eux sont allés aux États-Unis, et 33 % ont opté pour l’Europe. Les Chinois éprouvent toujours un sentiment particulier envers l’Europe, parce que Zhou Enlai et Deng Xiaoping, deux grands dirigeants chinois, y ont fait leurs études. Le général de Gaulle a probablement été le plus important allié diplomatique du président Mao Zedong en Occident. Ce n’est pas par hasard que sous sa présidence, la France ait été le premier grand pays occidental à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. Le (...) Lire la suite »

La criminalité des immigrés clandestins Américains et Britanniques en Syrie (Dissident Voice)

Felicity ARBUTHNOT
« C'est vraiment un comportement du 19ème siècle au 21ème. On n'envahit pas un autre pays sous de faux prétextes pour imposer ses intérêts. » - Secrétaire d'Etat, John Kerry, 'Meet the Press', le 2 Mars, 2014 Ce serait hilarant si ce n'était pas aussi grave. Les Britanniques ont voté pour quitter l'Union européenne sur la base de la combinaison d'un paquet de mensonges par les ministres du gouvernement qui soutiennent la campagne 'exit' et la xénophobie brandie contre tous ces « étrangers » qui volent nos emplois, nos maisons, nos places dans les transports en commun, etc. Un retour vraiment honteux de l'époque où des hôtels et des pensions de famille affichaient des panneaux qui annonçaient : « pas de chiens, pas de noirs, pas d'Irlandais ». A présent, s'il fallait en croire les idioties avancées par les partisans du « exit », ils pourront ajouter « et pas d'Européens, d'Arabes ou de Musulmans - seulement des Britanniques titulaires d'un passeport ». Les cibles de ce dénigrement particulièrement virulent (...) Lire la suite »
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