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Thème : Guerre économique
Que faire en 2017 ? Lettre ouverte aux progressistes

L’Histoire brûle à nouveau.

Fabrice AUBERT
PRESENTATION : Cela fait longtemps que l’idée de ce papier germe, mais je n’ai jamais trouvé le support conjoncturel me permettant de l’aborder. C’est l’assassinat du diplomate russe et les événements de Berlin qui m’ont incité à la rédaction de cette réflexion que j’abordais déjà dans d’autres articles (« La matrice des siècles » / « le spectacle du terrorisme » / « Derrière le vote F.N un crash sociétal »), sur LGS. LES GUERRES DE RELIGION LE RETOUR : Depuis le 11 Septembre et le dernier attentat de Berlin, le terrorisme renvoie à l’analyse en termes de « choc des civilisations », concept, qui renvoie en définitive aux « guerres de religion » comme le déclare le nouveau Président américain Trump. Derrière cette déclaration frappé du mouvement des apparences, se joue l’avenir de l’humanité qui avance ou qui recule, car à chaque moment historique, l’humanité peut, soit revenir vers Neandertal, soit progresser. UNE ELECTION COMME LES AUTRES ? Certains croient encore que cette élection Présidentielle se déroulera comme (...) Lire la suite »
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Navire de guerre US au large de la Chine

Pékin convoque l’ambassadeur des Etats-Unis au sujet de la patrouille d’un navire américain

Xinhua (Agence Chine Nouvelle)

Les Etats-Unis ont fait patrouiller un contre-torpilleur équipé de missiles un peu loin de chez eux, dans l’archipel des îles Spratleys, en mer de Chine méridionale, îles revendiquées par la Chine, le Vietnam, Taïwan, les Philippines, Brunei et la Malaisie. Mais pas par les États-Unis.

Le Grand Soir donne à lire ci-dessous les protestations (à la chinoise) de Pékin.
L’illustration dans le corps du texte et la devinette sont du Grand Soir.
LGS

Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Zhang Yesui a convoqué, mardi, l'ambassadeur des Etats-Unis en Chine, Max Baucus, pour faire des "représentations solennelles" et exprimer "le fort mécontentement" à propos de la patrouille effectuée par un navire américain dans les eaux au large des îles chinoises de Nansha, en mer de Chine méridionale. "Cette action des Etats-Unis constitue une menace pour les intérêts chinois en matière de souveraineté et de sécurité, tout en mettant en danger la sécurité des effectifs et des installations sur le récif. Ceci constitue une provocation sérieuse", a affirmé M. Zhang. Plus tôt mardi, le navire américain USS Lassen était entré dans les eaux près du récif Zhubi, sans autorisation du gouvernement chinois. M. Zhang a réaffirmé que la Chine était "fortement mécontente et fermement contre" cette action, qui a été effectuée sans attention portée à la dissuasion précédente de la Chine. Le vice-ministre chinois a réitéré la souveraineté chinoise sur les îles Nansha et (...) Lire la suite »
Référendum grec.

QUE NOTRE « NON » RÉSONNE DANS TOUTE L’EUROPE

Alkis ANTONIADIS

« Malgré la terreur exercée par les médias et les Institutions, pour le peuple grec, le dilemme est clair. Soit nous votons pour l’abolition des mémorandums et l’ouverture d’une nouvelle voie porteuse d’espoir, soit nous votons pour la continuation de l’austérité, de la pauvreté et de la misère pour les 50 années à venir.

Soit nous reconnaissons que, pour la première fois, notre pays lutte pour casser le cercle vicieux des politiques de la terreur pour le bien des peuples de toute l’Europe, soit nous entérinons par notre vote notre soumission à ceux qui ont transformé notre vie en cauchemar depuis des années. Soit nous donnons un mandat pour poursuivre sans hésitations l’effort en faveur des couches populaires les plus démunies et des classes qui souffrent de l’austérité sauvage, soit nous donnons raison aux gouvernements de Samaras, Venizelos, Papandreou, Papadimos qui nous ont menés jusqu’ici. Soit nous choisissons de restaurer la démocratie dans notre pays et de décider nous-mêmes de notre avenir, en termes directs et absolus, soit nous permettons que les décisions soient prises dans les conclaves fermés des institutions européennes. Soit nous nous rendons compte que nos intérêts sont autres, opposés à ceux des riches qui organisent la campagne du OUI, soit nous décidons par notre vote de gonfler encore plus les (...) Lire la suite »
Hannah Arendt encore, qui nous parle d’aujourd’hui, chez nous.

Halte au marché qui banalise le mal

Anatole BERNARD

Je sors dans la rue, il fait chaud, mais j’ai froid dans le dos. Je viens de voir le film Hannah Arendt, de Margarethe von Trotta. Ce film m’a foutu les jetons. Il m’a réveillé. Il m’a mis les yeux en face les trous. Je n’avais qu’une idée en tête, faire du ratissage pour amener tous les passants voir ce film et briser la conspiration d’une certaine tiédeur des commentaires.

Même les Lettres Françaises du six juin 2013 lui reprochent les scènes évoquant la liaison entre Hannah Arendt et Martin Heidegger qui détourneraient des enjeux réels le spectateur, ce bel anonyme, auquel il faut toujours songer à donner les modes d’emploi. Certes, un film n’est ni le tout ni la fin, mais c’est un film qui m’a pris de front, un film qui n’écarte rien, surtout pas le dogmatisme, la couardise, l’aveuglement, ni la perte du doute cet activateur majeur de la pensée. C’est un film qui refuse l’intimidation, le chantage, la menace et qui donne du courage ; le courage de désobéir au nom de l’exercice libre de la pensée, au nom de convictions vécues et non pas entendues, pour que vive une démocratie directe dans l’affrontement des idées au croisement du conformisme, qu’il soit politique ou religieux. Et puis, c’est un film d’hommes et de femmes qui s’aiment d’amour, à l’aide de baisers qui nourrissent la pensée, d’hommes et de femmes qui déchirent leur amitié, dans un renversement d’idées (...) Lire la suite »
Polémique. Avaaz, la "voix" occulte du complexe militaro-industriel qui cherche à semer le chaos de la guerre ?

Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri

Dominique GUILLET

Peu de temps après l’opération psychologique spéciale dénommée 9/11, le Général Wesley Clark, ancien général en chef de l’OTAN (Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord) rencontre, au Pentagone, un officier d’état-major qui le convie à consulter un document confidentiel émanant du Ministère de la Défense US et stipulant que, dans les 5 années suivantes, sept pays seront envahis ("libérés" dans le langage Orwellien) par les USA : l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l’Iran.

Le Général Wesley Clark, en retraite, s'est exprimé publiquement plusieurs fois à ce sujet : « C'était une déclaration stupéfiante : l'armée servirait à déclencher des guerres et à faire tomber des gouvernements et non pas à empêcher les conflits. Nous allons envahir des pays. Mes pensées se bousculaient. J'ai mis ça de côté, c'était comme une pépite que vous conservez. Un groupe de gens a pris le contrôle du pays avec un coup d'État politique, Wolfowitz, Cheney, Rumsfeld… je pourrais nommer une demi-douzaine d'autres collaborateurs du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC). Ils voulaient que le Moyen-Orient soit déstabilisé, qu'il soit chamboulé et placé sous notre contrôle ». (1) Est-ce donc une coïncidence si l'organisation dénommée Avaaz a soutenu les interventions militaires en Libye (19 / 20 / 21) et en Syrie (25 / 26 / 27 / http://www.avaaz.org/en/us_and_india_stop_syrias_merchants_of_death/) ? Est-ce donc une coïncidence si Avaaz se mêle des affaires internes de la Somalie (2 / 3 / 4) ? Est-ce (...) Lire la suite »
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A propos du fichage et de la privatisation du vivant. Un maire choisit la désobéissance

Condamnation de Kokopelli : René Balme s’adresse à François Hollande

L’association Kokopelli conserve une collection unique de plus de 2 200 variétés de plantes potagères, céréalières, médicinales, condimentaires, ornementales ...

Elle a été condamnée par le Tribunal de Grande Instance de Nancy et la Cour de Justice de l’Union Européenne, pour concurrence déloyale vis-à -vis de l’entreprise Graines Baumaux.

Le 29 septembre la Ville de Grigny se fera receleuse en achetant des graines interdites à Kokopelli. Elle les distribuera à la population et aux 600 participants du Colloque sur la Désobéissance que le maire, René Balme, co-organise avec Paul Ariès, directeur du Sarkophage.

Pour ce combat, aussi, LGS est avec le maire de Grigny et le Sarkophage.

LGS

A la suite de la double condamnation de l'association Kokopelli, René Balme, s'adresse au Président de la République et aux parlementaires. Destinataires du courrier en faveur de Kokopelli : Président de la République Parlement : Députés présidents de groupe de gauche et présidents de commissions des Lois et Développement durable (Jean Jacques URVOAS, Jean Paul CHANTEGUET, André CHASSAIGNE, Roger Gérard SCHWARTZENBERG, François de RUGY, Bruno LE ROUX). Sénateurs présidents de groupe de gauche et présidents commissions des Lois et Développement durable (Raymond VALL, Jean Pierre SUEUR, François REBSAMEN, Nicole BORVO COHEN-SEAT, Jacques MEZARD, Jean Vincent PLACE). Monsieur le Président de la République, François HOLLANDE Palais de l'Elysée 55 rue du Faubourg St Honoré 75008 PARIS Objet : Condamnation de Kokopelli Grigny, le 27 août 2012 Monsieur le Président de la République, Par la présence, je souhaite attirer votre attention sur la condamnation inacceptable, par le Tribunal de Grande (...) Lire la suite »
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Mystérieuse apathie des peuples opprimés !

Robert BIBEAU

DEUX TRISTES NOUVELLES ÉCONOMIQUES

Deux nouvelles économiques sont récemment tombées du fil de presse dans la plus grande indifférence populaire. Pourtant, elles préfigurent parfaitement l’appauvrissement qui s’avance tel un noir cortège funèbre plongeant les peuples dans la souffrance. Première tragédie, les CHIPS anticipent un effondrement économique pour cause de défaut de paiement du système interbancaire américain, crise qui devrait se répercuter sur le système bancaire mondial comme il en fut en 2008 à la suite du crash des « subprimes » hypothécaires américains (1).

Cette fois les effets seront décuplés car chaque banque détentrice de dollars dépréciés veut s'en débarrasser au plus pressé avant la grande dévaluation de la devise états-unienne que nous avions anticipée en décembre dernier - (2). « D'après un rapport, la cause sous-jacente de l'effondrement du CHIPS est due à une demande « sans précédent » dans le cadre du soulagement en liquidité immédiate demandée par les principales banques de l'Union Européenne et des États-Unis, écrasées par la dette combinée des USA et des pays européens, dont le total avoisine les 39 000 milliards de dollars. » (3). La crise syro-iranienne manigancée à l'ONU et les bouffonneries de Benjamin Netanyahu, pugilat en rut radotant ses mantras et exhibant son air pédant contre le Président Ahmadinejad, lequel repose indolent sur un monceau de Rials d'Iran, surprend. Ne soyez plus effrayées, bonnes gens, l'agression contre l'Iran sera retardée, pas celle contre la Syrie cependant. La dévaluation de la devise américaine est inévitable et déjà (...) Lire la suite »
Pour en finir avec les alternances politiques sans modification des structures.

Venezuela : Pauvreté et développement.

Jesse CHACON

La crise, la crise, la crise !
Il faut vivre en France pour ne pas voir qu’elle conditionne tout. Elle oblige à lancer des plans de rigueur (en leur donnant, ou pas, « un sens »), à tailler dans les remboursements médicaux, à allonger la durée du travail hebdomadaire, à délocaliser dans les pays lointains ou voisins (vus alors comme adversaires) à fermer des usines, à reculer sans cesse l’âge de la retraite, à faire la chasse aux chômeurs, à dénoncer les fonctionnaires trop nombreux, à augmenter les prix, etc.
Dans le même temps, et comme pour démontrer que l’économie n’est pas une loi divine mais un instrument politique, des petits pays pauvres ont fait des choix de développement où l’amélioration du sort de leur population va de pair avec des préoccupations écologiques. Ils se moquent des préconisations du FMI, font plier les banques et les oligarchies devant les choix des dirigeants élus et les exigences populaires. Sans peur de leur trop proche et trop puissant voisin.
Merci à notre ami Thierry Deronne qui a traduit cet article depuis Caracas.
Ils ne sont pas si nombreux ceux qui, comme lui, informent l’Europe de ce qui se construit en Amérique-latine et qui pourrait impacter le rapport des forces mondial et, par suite, notre futur. - LGS

Bilan 2011 et perspectives pour 2012. La CEPAL, l'organisme des Nations Unies chargé de mesurer le développement économique et social en Amérique Latine, reconnaît dans son rapport de janvier 2012 les réussites du Venezuela en matière de réduction de la pauvreté. Selon la CEPAL, le Venezuela est le deuxième pays d'Amérique latine dans la liste de ceux qui ont réduit la pauvreté au cours des 12 dernières années, derrière l'Equateur qui, entre 1991 et 2010, l'a fait reculer à 26,4%. Ces données provenant d'un organisme internationalement reconnu contrastent avec celles des centres d'étude de l'opposition vénézuélienne qui, sans référence empirique valide ou fiable, maquillent les données pour conclure que dans notre pays, la pauvreté s'est aggravée. Les faits parlent d'eux-mêmes. Alors que sous la nuit amère du néo-libéralisme imposé par l'opposition, la pauvreté atteignit 70,8% de la population (en 1996), la révolution bolivarienne l'a fait baisser à 26,8% en 2010. En 1998, année où le président Chávez (...) Lire la suite »
En Grèce, en quatre ans le nombre de suicides pour raisons économiques a quadruplé.

Contre la ségrégation et l’exploitation : la tragicomédie, arme politique.

Yangos ANDREADIS

Yangos Andreadis est Universitaire, directeur du Centre de Drame et de Spectacle Classique de l’Université Panteion d’Athènes.

Il a bien voulu confier au Grand Soir le texte de son intervention du 3 décembre 2011 à Paris au colloque international « Pour une civilisation de l’émancipation humaine, Trans-Révolutions, Révolutions individuelles et collectives » organisé par le psychiatre Hervé Hubert, animateur du TRIP (Travaux de Recherche sur l’Inconscient et la Pulsion).

LGS

De nouvelles armes destructrices, sont mises à l'essai : celles d'une dictature néofasciste préférant pour le moment aux blindés la terreur des medias et des marchés. La Guerre - qui cette fois démarre comme guerre économique menaçant de devenir une guerre globale- est déjà en train de se propager en Europe et dans le monde. Les instigateurs de cette guerre n'ont pas de patrie et, comme les personnages agents du destin dans la Tragédie ils aiment les masques, les jeux de mots macabres et les énigmes. Qu'ils s'appellent « forces du Marché », maison d'évaluation, banques centrales, leur objectif reste le même : Subjuguer le monde entier. Peut-on encore faire de l'art, théâtral ou autre, au milieu de la crise actuelle ? Et quel genre, dans quel contexte et quel but ? La réponse oui. Peut être plus que jamais. Exemple. Les ouvriers de la « Zone du métal », prés d'Athènes, chômage à 95%, suicides pour motifs économiques, demandent du travail. Du pain, mais aussi la présence d'artistes qui produisent des (...) Lire la suite »

Exxon Mobil contre le Venezuela

Luis BRITTO GARCIA
Assaut contre la souveraineté nationale L'entreprise Exxon Mobil a introduit une action devant le Centre International de Règlement des Contentieux Relatifs aux Investissements (CIADI) et a réussi à ce qu'une cour de justice de New York ordonne un embargo à l'encontre de biens de la société nationale pétrolière du Venezuela (PDVSA). Cette mesure s'interprète de plusieurs façons. Economiquement, c'est un maillon de plus à la chaîne d'agressions du capital transnational contre le Venezuela pour l'obliger à céder ses industries pétrolières. D'un point de vue politique, c'est une nouvelle tentative pour déstabiliser le gouvernement démocratique d'Hugo Chávez Frà­as ( NDT : voir aussi l'article de Salim Lamrani). Sur le plan stratégique, c'est un pas de plus vers un blocage économique que veulent imposer les Etats-Unis. Juridiquement, on a affaire, ni plus ni moins, à un essai pour arracher au Venezuela sa souveraineté juridique, c'est-à -dire le droit de définir les controverses en utilisant ses propres (...) Lire la suite »
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