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Thème : Guerres
Avec l’aide d’une campagne mondiale de diabolisation de Nicolas Maduro...

Préparation d’une opération militaire contre le Venezuela en novembre 2017

Smail HADJ ALI

Une opération militaire contre le Venezuela, à partir la frontière brésilo-vénézuélienne, menée conjointement par les USA, le Brésil, la Colombie et le Pérou est en cours de préparation.

Le site d’information progressiste Brasil 247 vient de révéler, en reprenant une information du site Aporrea.org du journaliste Vénézuélien Manuel José Montanez, que des troupes militaires des Etats-Unis d’Amérique, ainsi que celles du Brésil, de la Colombie et du Pérou, participeront pendant dix jours à des actions militaires sur la triple frontière amazonienne de ces trois pays probablement en novembre 2017. Selon le journaliste vénézuélien ces manœuvres ont été proposées par le gouvernement de M Temer, l’actuel président du Brésil, suite au golpe parlementaire dont a été victime Dilma Roussef. D’autres sources indiquent que ce sont les U.S.A qui ont imposé cette opération par l’intermédiaire de l’ambassadeur US Peter Mc Kinsey. Bien évidemment, comme de coutume, l’objectif de cette action n’est pas présenté comme une opération militaire visant le Venezuela. En vérité il s’agit de donner un coup de main aux narcotrafiquants, aux mercenaires et aux troupes « irrégulières », paramilitaires, dont celles de l’ex (...) Lire la suite »
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Comment le monde pourrait finir. (Consortium News)

John PILGER
Le capitaine du sous-marin américain dit : « Nous devons tous mourir un jour, tôt ou tard. Le problème a toujours été que vous n'êtes jamais prêt, parce que vous ne savez pas quand cela se produira. Eh bien, maintenant nous le savons et il n'y a rien que nous puissions faire. » Il dit qu'il sera mort d'ici septembre. Il faudra environ une semaine pour mourir, même si personne ne peut en être certain. Ce sont les animaux qui survivent le plus longtemps. La guerre n'a duré qu'un mois. Les protagonistes furent les États-Unis, la Russie et la Chine. Il n'est pas clair si elle fut déclenchée par accident ou par erreur. Il n'y eut pas de vainqueur. L'hémisphère nord est à présent contaminé et sans vie. Un rideau de radioactivité se déplace vers le sud en direction de l'Australie et la Nouvelle-Zélande, l'Afrique Australe et l'Amérique du Sud. En septembre, les dernières villes, villes et villages succomberont. Comme au nord, la plupart des bâtiments resteront intacts, certains éclairés par les derniers (...) Lire la suite »

Va-t-on déclarer la guerre au monde entier ?

Patrick J. Buchanan
Samedi, Kim Jong-un a testé un missile balistique intercontinental (ICBM) de portée suffisante pour frapper le continent américain. Il travaille maintenant à améliorer sa précision et à mettre au point une ogive nucléaire assez petite pour être ajustée à ce missile qui puisse rentrer sans dommages dans l'atmosphère. Sauf si on pense que Kim est un fou suicidaire, son but semble clair. Il veut ce que veut toute puissance nucléaire - la capacité de frapper la patrie de son ennemi assez puissamment pour dissuader cet ennemi de l’attaquer. Kim veut que son régime soit reconnu et respecté, et que les États-Unis, dont les bombes ont réduit en cendres le Nord de la Corée de 1950 à 1953, quittent la Corée. Où cela nous mène-t-il ? Selon Cliff Kupchan, du groupe Eurasia : « Les États-Unis ont à choisir entre deux options : soit accepter la Corée du Nord dans le club nucléaire, soit mener des frappes militaires qui entraîneraient d'énormes pertes civiles ». Il faut regarder les choses en face. Des sanctions (...) Lire la suite »

Pourquoi Les EU sont entrés en guerre en 1917 ?

vila

Aujourd’hui sur les champs Élysées, on commémorera le centième anniversaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis avec comme invité d’honneur son président Trump.

C'est l'occasion d'extraire une partie de la substantifique moelle du livre de Jacques Pauwels (14-18, guerre de classes). Dans ce livre, il explique entre autre pourquoi les EU sont entrés dans le premier conflit mondial. Avant cela, il faut bien comprendre que l'essence même du capitalisme est malthusien. C’est-à-dire qu'une guerre, c'est avant tout l'occasion de supprimer le surplus de marchandise que l'anarchie de ce système économique a créé. Et ceci est vrai aussi bien pour le premier conflit mondial que le deuxième et pour celui qui vient. La guerre a aussi cet avantage de faire abattre sur la majorité de la population une terreur nihiliste qui a pour but de détourner les revendications de la classe ouvrière, et de mater toute velléité de changement. La guerre a donc cette vertu de supprimer les foyers d'une révolte qui pourraient abattre les privilèges du capital et aussi de se projeter dans un monde où il faut produire en grande quantité pour contenter les survivants démunis (comme les (...) Lire la suite »
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MOAB : mon père est plus fort que ta mère

Gaëtan PELLETIER
La plus puissante bombe étasunienne non nucléaire a détruit jeudi un fief montagneux du groupe État islamique dans l'est de l'Afghanistan, tuant au moins 36 de ses combattants, a indiqué vendredi le gouvernement afghan, écartant toute victime civile. La Presse Bertha Avant la MOAB ( Mother Of All Bombs), il y a eu la Grosse Bertha , canon de de la première Grande Guerre mondiale propulsant un obus de 115o kg et une charge de 144 kg d'explosifs. Le canon coûtait 1 million de marks et 3000 Marks par coups tirés. Une somme astronomique pour l'époque. Puis il y eut le K5, encore plus puissant... Mais c'est une autre histoire... Ou la même... La mère MOAB Dans le domaine de l'armement, il faut aller à ce qu'il y a de plus terrible, d'horrible, donc, de plus gros. Une bombe "non nucléaire" ( voilà qui est rassurant). Une bombe de 10,000 kilos, avec une charge explosive équivalente à 11 tonnes de TNT . Mais à quel prix ? Le coût de la MOAB est de 16 millions de dollars l'unité. Si on ajoute les (...) Lire la suite »
Que faire en 2017 ? Lettre ouverte aux progressistes

L’Histoire brûle à nouveau.

Fabrice AUBERT
PRESENTATION : Cela fait longtemps que l’idée de ce papier germe, mais je n’ai jamais trouvé le support conjoncturel me permettant de l’aborder. C’est l’assassinat du diplomate russe et les événements de Berlin qui m’ont incité à la rédaction de cette réflexion que j’abordais déjà dans d’autres articles (« La matrice des siècles » / « le spectacle du terrorisme » / « Derrière le vote F.N un crash sociétal »), sur LGS. LES GUERRES DE RELIGION LE RETOUR : Depuis le 11 Septembre et le dernier attentat de Berlin, le terrorisme renvoie à l’analyse en termes de « choc des civilisations », concept, qui renvoie en définitive aux « guerres de religion » comme le déclare le nouveau Président américain Trump. Derrière cette déclaration frappé du mouvement des apparences, se joue l’avenir de l’humanité qui avance ou qui recule, car à chaque moment historique, l’humanité peut, soit revenir vers Neandertal, soit progresser. UNE ELECTION COMME LES AUTRES ? Certains croient encore que cette élection Présidentielle se déroulera comme (...) Lire la suite »
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Malgré le terrorisme et ses alliés, Alep martyrisée, Alep outragée, mais Alep libérée

Chems Eddine CHITOUR

Bachar Al Assad n’aurait jamais pu tenir si la majorité de son peuple était contre lui.
« Il y a là des minutes, nous le sentons tous, qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Alep, Alep outragée, Alep brisée, Alep martyrisée, mais Alep libérée ! Libéreé par son peuple c’est-à-dire la Syrie qui se bat. La Syrie éternelle. »

Cette citation adaptée de celle du général De Gaulle est là pour nous rappeler que quand les peuples ne veulent pas mourir, ils s'affirment à la face du monde. Le peuple syrien martyrisé par des terroristes soutenus par l'Empire et ses vassaux a décidé de vivre. Bachar el-Assad n'aurait jamais pu tenir si la majorité de son peuple était contre lui. De plus, tous ceux qui claironnaient ne méritaient pas de vivre, voire voulaient le punir sans savoir qu'ils étaient sur le point d'être balayés par l'Histoire qu'ils auront traversée d'une façon honteuse. Que l'on se souvienne de la mécanique diabolique pour arriver à la partition de la Syrie voulue par l'Empire et le sionisme et suivie d'une façon servile par les vassaux, d'abord créer un gouvernement off shore, la France avec Sarkozy puis avec Hollande proposa un universitaire paléo-syrien et la fille d'un diplomate syrien qui après avoir servi le président Assad père se découvre sur le tard une âme de dissident qu'il transmettra à sa fille devenue (...) Lire la suite »

Les médias créent une tempête de fausses nouvelles autour de l’effondrement de la partie rebelle d’Alep

Moon of Alabama

C’est la première fois que j’assiste à un pareil assaut de nouvelles mensongères. Tous les grands médias et toutes les agences semblent avoir perdu toute inhibition et ils présentent n’importe quelles rumeurs concernant la libération d’Alep-Est comme des faits.

Voyez cette annonce de la BBC en ouverture du journal : Bataille d'Alep : selon l’ONU, 82 civils ont été abattus sur place Les forces pro-gouvernementales syriennes ont pénétré dans des maisons d'Alep-Est et ont tué ceux qui étaient à l'intérieur, y compris des femmes et des enfants, selon l'ONU. Le bureau des droits de l'homme de l'ONU a affirmé avoir des preuves fiables que dans quatre zones 82 civils avaient été abattus à vue. 1. Il n’y a pas de bureau des droits de l'homme de l'ONU, cela n'existe pas. La BBC veut parler du Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH). Ce commissaire est le prince jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein, un hachémite qui a fait ses études au Royaume-Uni et aux États-Unis et qui est un parent du roi dictateur jordanien. C’est intéressant de noter que la Jordanie est fortement impliquée dans le soutien des « rebelles » contre le gouvernement syrien. 2. Le bureau n'a pas « dit » que « 82 civils avaient été abattus », ni rien d’aussi horrible. (...) Lire la suite »
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Presse : chassez la CIA, elle revient au galop

Bien "pensance" : RSF et la ville de Bayeux remettent des prix à des "journalistes" amis d’Al Qaïda.

Jacques-Marie BOURGET

Pour de pointilleux combattants des "droits de l'homme" en Syrie - mais pour lesquels le front n'a qu'un bon côté, le leur -, il était urgent de bétonner leur cause. Par exemple rendant plus crédibles les images qui proviennent d'Alep et d'ailleurs, forcément aussi horribles que l'est la guerre. Pour conforter les vidéastes et photographes qui alimentent le flux à sens unique, et qui ne pleurent que d'un oeil, des journalistes réunis en jury par RSF et la ville de Bayeux ont remis des prix à deux de ces héros de l'image à vif. Hélas deux "journalistes" qui sont des amis d'Al-Qaïda.

Fiction. Nous sommes en 1943 et donc en guerre. Pour survivre l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF) a quitté Paris et s’est repliée à Londres. Là elle peut soutenir son implacable combat pour la liberté de presse. Délocalisées, ses obligations restent les mêmes : recevoir de l’argent et distribuer des blâmes et des prix. En effet, RSF est comme le « maître étalon » -en platine iridiée qui dort sous une cloche au pavillon de Breteuil- c’est l’ONG du juste, qui dit le bien et le mal en matière de journalisme. L’automne arrive, avec son noir cortège, et c’est le moment de remettre les fameux « Prix RSF 1943 ». Comme tous les verdicts celui-ci « tombe » : « Le Prix du Journaliste de l’année » est attribué à Hans Schmitt pour son travail sur le front russe. Immédiatement les experts s’interrogent sur le courage de ce reporter exemplaire. On découvre que ce Schmitt, un autrichien, accompagne et aime le combat des soldats engagés dans la Légion des Volontaires Français, du côté d’Hitler. Comparaison ne vaut pas raison ! (...) Lire la suite »
Rapport anti-empire n° 146 du 6 novembre 2016

Quelques pensées sur la politique étrangère américaine

William BLUM

Il a fallu à Louis XVI une révolution. Il a fallu à Napoléon deux défaites militaires historiques. Il a fallu à l’empire espagnol du Nouveau Monde des révolutions multiples. Il a fallu aux tsars russes une révolution communiste. Il a fallu aux empires austro-hongrois et ottoman une première guerre mondiale. Il a fallu à l’Allemagne nazie la deuxième guerre mondiale. Il a fallu au Japon impérial deux bombes atomiques. Il a fallu à l’empire portugais d’Afrique un coup d’État militaire sur son sol. À l’empire soviétique, il a fallu Mikhaïl Gorbatchev… Que faudra-t-il à l’empire américain ?

« Je ne crois pas que quelqu’un déclenchera consciemment la troisième guerre mondiale. La situation actuelle fait davantage penser à la veille de la première guerre mondiale, c’est-à-dire au moment où les grandes puissances étaient armées et prêtes à en découdre aussitôt que quelque chose mettrait le feu aux poudres. Dès l’instant où Gorbatchev a eu naïvement mis fin à la guerre froide, les États-Unis démesurément armés se sont appliqués à encercler la Russie avec toutes sortes de systèmes d’armements, d’exercices militaires agressifs et d’expansions de l’OTAN. En même temps, ces dernières années, la démonisation de Vladimir Poutine a atteint le niveau d’une propagande de guerre. Les Russes ont toutes les raisons de croire que les États-Unis se préparent à leur faire la guerre et ils prennent évidemment les mesures défensives qui s’imposent. Ce mélange de préparatifs militaires excessifs et de propagande dénonçant un « ennemi haïssable » rend de plus en plus possible un déclenchement de l’explosion par quelque incident (...) Lire la suite »
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