RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Médias
Mieux vaut en sourire...

Déroute chaviste. Tous les médias sont consternés.

Jean ORTIZ

Le chavisme enfin dans les choux ? Mais une érection peut en cacher une autre.
Les chavistes ont perdu aux présidentielles du 20 mai 2018. Ils n’ont obtenu que 67,7% des voix, contre deux candidats de droite, dont le redoutable Henri Falcon ; il fut jadis chaviste, et gouverneur d’un Etat.

L’abstention a été de près de 54%, beaucoup plus élevée qu’en France où, pour être élu président, il faut, c’est bien connu, 99% des votants et 98% des voix... Qu’importe après tout le résultat. Des révolutionnaires ne peuvent organiser que des élections truquées, frauduleuses. Donc illégitimes. Il-lé-gi-ti-mes. Le chavisme en a organisé 24 en 19 ans, et en a gagné 22. Et à partir de là, l’intervention de Washington, à venir, pour rétablir la démocratie et libérer enfin le Venezuela, va s’accélérer. Même combat : Trump, Macron, Union Eutropéenne ! Contre le « dictateur » Maduro. Celui qui a donné à chaque électeur un bon de 8 dollars pour qu’il vote chaviste. Scandale non avéré, mais coutumier dans une république bananière. On relève dans le scrutin et le dépouillement, réalisés à l’abri des bananiers, des milliers d’anomalies que l’on n’a pu démonter pour l’heure, mais que Trump, spécialiste en tromperies, lui, a décelées. Comme toujours, il en a les preuves. L’expertise, c’est lui. Les « terroristes » de Gaza l’ont (...) Lire la suite »
Rien de nouveau à l’ombre des dollars : Ménard au FN, un clone le remplace

Reporters sans frontières ment, acquitte les médias-menteurs et découvre le Mélenchon-bashing

Maxime VIVAS

La fausse ONG Reporters sans frontières ne s’est pas améliorée en confiant Robert Ménard au FN pour se contenter d’une copie dont je prédis qu’elle finira politiquement mal.

Je parle souvent de RSF ici. Ce n’est pas une obsession : c’est un dossier sur lequel j’ai travaillé des années pour en faire un livre. D’autres ont pour spécialité Jésus Judas, De Gaulle Pétain… Je reviens sur RSF aujourd’hui parce que Christophe Deloire, son secrétaire général, loin de mener le combat pour le respect des ordonnances du Conseil National de la Résistance (CNR), c’est-à-dire, loin de défendre l’information, se pique d’aboyer, avec la meute des médiacrates, contre ceux qui veulent (comme nous) une information complète et des journalistes libres (comme nous le sommes ici). Dans une tribune (13 mai) donnée au « Parisien-Aujourd’hui en France » et titrée « Mélenchon favorise une société de propagande et de manipulation » , Deloire, se vautre dans des à-peu-près, des paresseuses erreurs, une troncature, un collage de phrases (séparées dans l’original), un pamphlet contre le leader d’un mouvement politique qui veut libérer l’information et revenir à l’esprit des ordonnances du CNR. Le pire est le (...) Lire la suite »
45 
L’édition 2018 vient de sortir, écrite par un jury masqué, plus proche de Trump et de Gattaz que de la vérité.

Pourquoi et comment le « Classement mondial de la liberté de la presse » de Reporters sans frontières est une farce

Maxime VIVAS

Régulièrement, les médias, les partis politiques, les associations de défense des droits de l’homme se réfèrent au « Classement mondial de la liberté de la presse » établi par Reporters sans frontières.
Cette année, le rapport de cette organisation est affecté d’un sous titre : « La haine du journalisme menace les démocraties ». Vous suivez mon regard vers un leader politique français ?

RSF a la prudence de ne pas le nommer pour garder à son rapport bidon un vernis d’impartialité. Mais, le 4 mars 2018, son nouveau patron (Christophe Deloire) avait vivement confié à Jean-Jacques Bourdin ce qu’il pensait de Jean-Luc Mélenchon et de sa « haine des journalistes » Le rapport 2018 de RSF est agrémenté d’un chapô qui appuie sur cette question : « L’édition 2018 du Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF) témoigne de l’accroissement des sentiments haineux à l’encontre des journalistes. L’hostilité revendiquée envers les médias, encouragée par des responsables politiques et la volonté des régimes autoritaires d’exporter leur vision du journalisme menacent les démocraties ». Il faut le (re)dire aux organisations qui soutiennent les pays en lutte contre l’impérialisme, à celles qui militent contre les oligarchies, contre le MEDEF, contre les milliardaires qui phagocytent l’information : RSF n’est pas une ONG, mais leur ennemie. Se référer à elle est aussi (...) Lire la suite »
29 

Aux États-Unis, les médias sont libres et pluralistes !

Bernard GENSANE
Bon, d'accord, comme des perroquets en cage, mais tout de même ! C'est donc par le plus grand des hasards que des volées de présentateurs du groupe de médias Sinclair (193 stations qui seront bientôt 233 après une fusion avec un autre groupe, excusez du peu !) répètent exactement les mêmes paroles au même moment. Il s'agissait de dénoncer les fausses nouvelles (les “ fake news ”), ce nouveau concept Zunien dont on nous abreuve dans le monde entier, comme s'il pouvait y avoir d'un côté des “ vraies ” nouvelles et, de l'autre, des nouvelles “ erronées ”, comme ça, toutes brutes de décoffrage. Comme si un fait existait (ou n'existait pas) par la simple magie d'une énonciation. Il faut être un macroniste de base pour se figurer le discours sur le monde de manière aussi simpliste et simplette. Dénonciation des fausses nouvelles avec en arrière-plan l'idée piégeuse selon laquelle un journaliste qui s'y adonne peut passer pour un soutien de (...) Lire la suite »
Où les milliardaires réussissent à diffuser leur poison dans des médias indépendants

Communiqué SNJ-CGT

SNJ-CGT

Nous avons reçu ce document du SNJ-CGT.
Il s’agit d’une protestation et d’une mise en garde contre la publication dans le journal La Marseillaise d’une charge violente contre les cheminots, sous-couvert d’une publicité payante.
Ce document est suivi d’un communiqué des journalistes SNJ-CGT de la Marseillaise.
LGS

Ce week-end est parue, dans plusieurs titres de presse, une publication intitulée "Les retraites "Première classe" de la SNCF". Dans cette "publicité", on évoque "le régime spécial des agents de la SNCF", "prêts à bloquer le pays pour défendre leurs privilèges" accompagnés de l'habituelle "prise en otage" des usagers. L'association Sauvegarde retraites, à l'origine de la publicité, est une association ultralibérale, dont le financement semble mystérieux, selon le site Arrêts sur Images. Le SNJ-CGT n'est pas surpris de l'insertion de ce type de propagande dans Valeurs Actuelles, L'Express ou Le Figaro Magazine, mais elle a fortement interpellé les journalistes de La Marseillaise qui ont eu la surprise de la découvrir dans leur journal. Vous trouverez en pièce jointe le communiqué du SNJ-CGT de La Marseillaise "La Marseillaise en totale contradiction éditoriale". Cordialement. SNJ-CGT La Marseillaise en totale contradiction éditoriale Le SNJ-CGT a vu dans TV Hebdo de cette semaine, ce qu’on appellera (...) Lire la suite »
10 

L’omission est aussi une « fake news »

MONTAUBA
Dimanche 18 mars 2018, la votation citoyenne concernant l’arrêt ou la poursuite du nucléaire civil et militaire était close à 18 heures. Dans la demi-heure qui suivit, les résultats ont été publiés : Plus de 93 % des 314 530 votants ont exprimé leur opposition à la poursuite des activités nucléaires de la France et 6,23 % l’ont approuvée. Rappelons, d’abord, qu’à la différence des instituts de « sondage », l’origine et le contrôle de l’identité des votants a été assurée tout au long de cette votation. Donc ici, pas de doubles votants, pas de sondés imaginaires, pas de correction des résultats, etc., toutes manipulations bien connues des officines officielles. Rappelons également que les citoyens français n’ont jamais été, jusqu’à ce jour, appelés à donner leur avis et manifester leur opinion sur cette question, alors que ces activités civiles et militaires datent de la IVe République. Depuis plus de 60 ans, jamais on n’a sollicité l’accord explicite des Français sur cette question pourtant fondamentale. À ce (...) Lire la suite »

Les Médias, Macron et l’ALBA (et le Venezuelaaaaaaaa)

Romain MIGUS
Il y a un peu moins d'un an, la caste médiatique, effrayée par la montée fulgurante de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages pour l'élection présidentielle, fabriquait de toute pièce un “buzz médiatique”. Elle s'offusquait que la France Insoumise, dans son programme, veuille “rejoindre les coopérations régionales dans une démarche de codéveloppement écologique, social et de progrès humain : par exemple l'ALBA pour les Antilles et la Guyane française (…)” (point numéro 15 de l'Avenir En Commun). Dénoncé par l'éditorialiste militant Patrick Cohen et repris ensuite par tous ses confrères, cette mesure de l'Avenir en Commun devait être la preuve des desseins autocratiques de Jean-Luc Mélenchon, puisque Cuba et le Venezuelaaaaaaa font partie de cette organisation de coopération régionale. Pourtant, cette initiative n'est pas la plus révolutionnaire du programme de La France Insoumise. Elle s'inscrit même dans la logique diplomatique française. Comme le rappelle le Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères : (...) Lire la suite »
12 

Le Média, ses ennemis, et les rentiers de l’information

Jacques SAPIR

Le Grand Soir a naguère exprimé des réserves relatives au MEDIA, sur des points précis : Gérard Miller prétendant sur France 2, où il faisait la promotion du MEDIA, que les homosexuels sont persécutés à Cuba, Catherine Kirpach délivrant un gros bobard sur la Venezuela dans le JT.
En donnant à lire cet article de Jacques Sapir, nous passons outre le fait que le soutien du GS au MEDIA depuis l’annonce de sa création ait eu essentiellement pour retour, à la première remarque, des insultes qu’il nous a demandé de publier (ce que nous avons fait).
Certes (comme le dit justement Jacques Sapir), le MEDIA est attaqué par la presse des milliardaires. Mais cela ne l’autorise pas à user des méthodes ressemblantes : fake news, peine à rectifier. En disant cela, en affichant une vigilance constructive, nous rendons service au MEDIA, même si ceux qui le pilotent ne le comprennent pas.
LGS

La chaîne de télévision sur internet « Le Média » a été attaquée par une bonne partie de la presse « officielle » ou mainstream depuis ces derniers jours. Ces attaques se sont appuyées sur deux problèmes différents : le désaccord entre la chaîne et une de ses présentatrices, Mme Aude Rossigneux, et l’émission de M. Claude El Khal sur les combats qui ont lieu en Syrie, dans la région de la Ghouta. Au-delà du cas particulier de chacune de ces attaques, elles révèlent en réalité la défense forcenée d’un monopole et des privilèges qui y sont liés par la presse « officielle ». Elles témoignent de l’effondrement de l’esprit démocratique, remplacé par la simple défense des intérêts et des privilèges, dans cette dite presse. De l’affaire Rossigneux et de son montage en épingle Les attaques que Le Média a subi ont eu pour prétexte deux faits clairement distinct. Cette chaîne a décidé de mettre fin au contrat d’essai avec une journaliste-présentatrice, suite à un désaccord profond. Ce n’est guère étonnant compte-tenu de la (...) Lire la suite »
29 
Lettre ouverte aux « journalistes-bourreaux » du « premier pouvoir »

Le passage à « la question »

Fabrice AUBERT
Présentation : Cela fait des années que je regarde des émissions politiques, présentées par les « journalistes libres » des « médias libres » de notre « système démocratique ». Et je pense qu’est venu le temps de dénoncer le plus fort possible le « jeu médiatique » auquel ces « marionnettes de pacotille » se prêtent. J’ai successivement regardé et écouté avec attention les dernières émissions dont les invités étaient successivement Alexis Corbières (F.I), Philippe Martinez (C.G.T) et Eric Coquerel (F.I), et à chaque fois pour ces différents invités le même film s’est déroulé. L’objet de cet article est d’analyser, non les réponses, ou l’attitude des invités, mais la « manière de faire » des « journalistes » et de s’interroger si leurs pratiques sont en adéquation avec les objectifs de la démocratie. La thèse que je développe ici est que sous l’apparence d’une « émission politique », se pratique le « passage à la question » … Du moyen-âge : De mémoire de collégien, le système féodal, connu pour sa grande humanité vis-à-vis des (...) Lire la suite »
11 

Les médias de Blanc bonnet, Bonnet blanc, Dupont et Dupond

Maxime VIVAS

J’ai nommé Eric Brunet, Laurent Neumann, Jean-Jacques Bourdin et Christophe Deloire (RSF) qu’on va garder pour la fin.

Laurent Neumann anime un débat (sic) quotidien avec Éric Brunet à 7 h 50 dans Bourdin and Co, sur RMC. On l’entend aussi sur BFM TV. Eric Brunet, c’est le journaliste, présent partout, spécialiste en tout, qui a publiquement traité les électeurs de Jean-Luc Mélenchon d’abrutis. Jean-Jacques Bourdin les accueille dans son émission « Brunet & Neumann, le face à face », dont le titre du 5 mars 2018 était : « Haro sur les médias, que faut-il changer ? ». Ce fut le face à face (je dirais même mieux : le farce à farce) de deux compères qui font la paire. Eux et Bourdin sont copains comme cochons, proches comme cul et chemise. Les mauvaises langues outrancières diraient, à la Coluche (mais je désapprouve) qu’ils sont les trois mousquetaires revisités : « Un pour tous, tous pourris ! ». A 5mn35 dans l’émission (c’est la conclusion, mais écoutez tout le bal des faux-derches), on a cet affrontement d’une rare violence qui dénote un sérieux différend idéologique : « Laurent Neumann : Lorsque Jean-Luc Mélenchon créé (...) Lire la suite »
35 
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 190