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Thème : Russie
« Les Français savent que c’est la Russie soviétique qui a joué le rôle principal dans leur libération. » De Gaulle,1966.

Face à l’offensive guerrière de Trump, contre l’offensive antisociale de Macron… que faire ?

Georges GASTAUD

Face à l’euro Loi travail XXL imposée brutalement par ordonnances, la blietzkrieg anti sociale de Macron contre les travailleurs en France (APL, CSG, blocage des salaires des fonctionnaires et privatisations…), l’état d’urgence permanent visant le mouvement social, l’offensive impérialiste des Etats Unis avec des guerres plus ou moins ouvertes de la Syrie à la Corée et l’Ukraine en passant par le Venezuela, que faire ? … Georges Gastaud secrétaire national du PRCF a bien voulu répondre aux questions de la rédaction d’Initiative Communiste et proposer des solutions des actions concrètes afin d’agir dès maintenant

Initiative Communiste – C’est peu dire que Trump, pressé à la fois par ses difficultés intérieurs et par le complexe militaro-financier US, roule les mécaniques tous azimuts à propos de l’Ukraine et de la Russie, de la Syrie, de la Corée, du Venezuela... Comment analyser cette situation et comment y réagir ? Georges Gastaud : Etant donné le surarmement de l’impérialisme US et son extrême agressivité, conséquence de son recul objectif sur les plans géopolitique et géoéconomique, il serait aberrant de clamer partout que « l’impérialisme est un tigre de papier », comme certains crurent pouvoir le faire jadis. Mais la faute symétrique, la surestimation de cet ennemi principal des peuples qu’est la nébuleuse euro-atlantique et « trans-pacifique » (Japon en plein réarmement, Corée du Sud...), ne serait pas moins grave. En réalité, l’impérialisme US est en difficultés : En Corée, l’ « invincible Armada » de Trump n’impressionne pas Pyongyang, bien déterminé à ne pas finir sous les bombes US comme ont fini, après (...) Lire la suite »

Macron face à la nouvelle guerre froide américaine (Consortium News)

Diana JOHNSTONE

Le président français, Emmanuel Macron, s’est positionné comme un éventuel arbitre pour faciliter une réduction des tensions entre les États-Unis et la Russie, une démarche qui a du sens pour la France, mais qui peut provoquer les faucons officiels de Washington qui veulent intensifier la nouvelle guerre froide.

(Dennis Bernstein : ) J'ai interviewé la journaliste et historienne Diana Johnstone basée à Paris sur la récente visite de Trump à Paris. Johnstone est la co-auteur de From MAD to Madness : Inside the Pentagon’s Nuclear War Planning Machine [1], les mémoires de son père, Paul H. Johnstone, en tant qu'analyste principal du Groupe d'évaluation des armes stratégiques du Pentagone et co-auteur des Pentagon Papers. Je lui ai parlé par téléphone en France le 19 juillet. * * * Dennis Bernstein : Diana, quelle est votre réaction à la récente visite de Trump à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron ? Diana Johnstone : Eh bien, tout d'abord, il est clair qu'Emmanuel Macron a vu un avantage à être le seul ami d’un Trump dramatiquement isolé. Cette amitié pourrait renforcer la position de Macron dans ses relations avec l'Allemagne, la principale tâche de son mandat consistant à influencer l'Allemagne dans l'évolution de la politique de l'UE. De plus, Macron est en mesure d'être un intermédiaire dans ce (...) Lire la suite »

Merci pour cette conversation, M. Poutine

Bruno GUIGUE
C’est un événement. Pendant quatre heures, les Français ont pu regarder sur France 3 les “Conversations avec M. Poutine” du cinéaste Oliver Stone. Comment ce documentaire de qualité, où la parole est longuement donnée au président de la Fédération de Russie, a-t-il pu passer entre les mailles du filet ? Comment a-t-il pu échapper à la vigilance de nos censeurs qui, au nom des droits de l’homme, nous infligent leur propagande en guise d’information ? Mystère, mais ne boudons pas notre plaisir. Oliver Stone étant citoyen des USA, ces entretiens filmés entre juin 2015 et février 2017 portent pour l’essentiel sur les tensions géopolitiques entre Moscou et Washington. Lorsque le cinéaste lui demande, en février 2017, si l’élection d’un nouveau président américain est susceptible de changer quelque chose, Vladimir Poutine répond : “presque rien”. C’est “la bureaucratie”, explique-t-il, qui exerce le pouvoir à Washington, et cette bureaucratie est inamovible. En effet. A peine élu, Donald Trump est devenu l’otage de (...) Lire la suite »
Interview enregistrée le 29 mai à Paris lors de la visite du Président russe en France.

Interview complète de Vladimir Poutine sur Macron, Trump, l’Ukraine, la Syrie et la Russie (Le Figaro)

Transcription : Journaliste (question retraduite) : Monsieur le Président, bien le bonjour. Merci beaucoup d’avoir accepté de répondre aux questions du Figaro. Je voudrais également vous remercier de nous rencontrer ici, dans une salle de classe du Centre culturel russe. Encore une fois, merci de nousavoir accordé cette interview. Vous êtes venu en France pour ouvrir une exposition qui marque 300 ans depuis la création de relations diplomatiques entre la Russie et la France. Il y a eu des hauts et des bas dans les relations entre les deux pays. Quelle est votre perspective sur l’état actuel de ces relations ? Vladimir Poutine : Il est vrai que le Président Macron m’a invité à participer à l’ouverture de l’exposition. Cependant, permettez-moi de vous dire tout de suite que les relations entre la Russie et la France ont une histoire bien plus ancienne et des racines beaucoup plus profondes, comme le Président français et moi-même l’avons mentionné à plusieurs reprises aujourd’hui. De fait, la (...) Lire la suite »

Le rapport du Renseignement sur l’influence russe sur les élections est un fiasco

Moon of Alabama
Le 6 janvier 2017, le directeur étasunien du Renseignement national, la CIA, la NSA et le FBI ont publié un rapport sur le piratage présumé du Conseil national démocratique par les Russes et sur les manœuvres des Russes pour influencer les élections présidentielles aux Etats-Unis. Le rapport n'a convaincu personne. C'est un désastre pour la communauté du renseignement, au niveau de la communication. John Harwood couvre « l'économie et la politique nationale pour CNBC et le New York Times. » Plus de 100 000 personnes le suivent sur Twitter. Il est connu comme un supporter d’Hillary Clinton et c’est un copain de John Podesta qui a dirigé la campagne électorale de Clinton. Harwood a fait un petit sondage. Il n'est pas représentatif statistiquement mais il donne un aperçu du sentiment général. Qui crois-tu, Amérique ? 83% Wikileaks et 17% les officiels du renseignement étasunien. Ce résultat montre bien les limites de pouvoir de la soi-disant Communauté du Renseignement. Mais il y pire : les (...) Lire la suite »

Poutine "le Magnanime" surclasse le "Canard Boiteux" Obama

Moon of Alabama
La mesquinerie et l’esprit de vengeance typiques de l'administration Obama se sont donné libre-cours avec l'expulsion, hier, de 35 diplomates russes et la fermeture de deux domaines russes à New York et au Maryland. Obama a également sanctionné le service de renseignement externe russe FSB et le service de renseignement militaire GRU, ainsi que certains de leurs dirigeants pour avoir fait leur travail. La raison de ce geste était officiellement le soi-disant "hacking" russe pour influencer les élections étasuniennes qui n’a absolument pas été prouvé. Mais la vraie raison est probablement le fait qu’Obama a perdu la face quand il a été écarté des négociations concluantes pour un nouveau cessez-le-feu en Syrie. Comme il nous y a habitués, le gouvernement russe a répondu avec une grande classe et une grande générosité. La première réaction est venue de l'ambassade de Russie au Royaume-Uni. Son tweet portait sur le statut actuel de l'administration Obama : Le tweet a été retweeté plus de 17 000 fois (...) Lire la suite »

Poutine, un OVNI sur France 2

Ariane WALTER

Je dois avouer que je reste assez stupéfaite de ce que j’ai vu, en consacrant quatre longues heures de ma soirée, à deux documentaires sur Poutine. « Le mystère Poutine » et « Poutine, le nouvel empire. »

Après les évènements d’Alep et le concert de pleureuses hystériques made in Soros, on pouvait s’attendre au pire, mais non. La grâce du sujet a dépassé les lourdeurs d’une intention propagandiste qui n’a pu tenir ses promesses. Nouvelle victoire de Poutine ! La soirée était divisée en trois parties : 1) Le mystère Poutine. L’enfance du héros. (Ils auraient voulu faire que toute la France s’amourache de ce blondinet maigrichon qui tout à coup découvre Bach et rêve de devenir James Bond, ils n’auraient pas fait mieux. Pauvre Choupinet qui vit dans la misère ! Dostoïevski on stage ! J’ai aussi en mémoire le fameux soir où, lors des troubles liés à la chute du Mur de Berlin, Poutine sort des bâtiments du KGB un révolver à la main et d’une simple phrase, dans un grand calme, renvoie tous les excités dans leurs foyers. Poutine, comme Macron, a eu une institutrice dévouée qui, nous dit-on, l’a sauvé des mauvais quartiers, mais il ne l’a pas épousée ce qui détermine deux destins très différents ! L’accession au (...) Lire la suite »
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Un millier de boules de feu (Club Orlov)

Dmitry ORLOV

La Russie est prête à répondre à toute provocation, mais une autre guerre est la dernière chose que désirent les Russes. Et si vous êtes accro aux nouvelles positives, c’est la seule bonne nouvelle que vous allez entendre.

Il y a comme un souffle de troisième guerre mondiale dans l’air. Aux États-Unis, le pays est en mode Guerre froide 2.0, et la rhétorique anti-russe émanant de la campagne d’Hillary Clinton, avec les médias de masse en caisse de résonance, nous ramène au Maccarthyisme et sa menace rouge. Par conséquent beaucoup commencent à penser que l’Armageddon est proche, un échange de feu nucléaire, suivi d’un hiver nucléaire et l’extinction du genre humain. Il semble que de plus en plus d’Américains pensent ainsi. Bonté divine ! Mais, voyez-vous, il n’y a rien de déraisonnable à penser ainsi. Les États-Unis foncent vers l’effondrement financier, économique et politique, perdant leur stature dans le monde, devenant un ghetto continental rempli d’abus de drogue, de violence, avec des infrastructures en ruine, une population accro aux vices, empoisonnée aux aliments génétiquement modifiés, frappée d’obésité morbide, soumise à la prédation des forces policières et des élus municipaux, sans oublier un vaste assortiment de (...) Lire la suite »

L’Occident se dirige vers l’interdiction des médias russes (Strategic Culture Foundation)

Fanian CUNNINGHAM

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l'interdiction des médias d'information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l'Internet. Ce résultat - avec des implications éthiques et politiques énormes - semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie. Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l'Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n'est qu'un échantillon. Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « Etat paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu'avec les objectifs recherchés de la politique occidentale (...) Lire la suite »
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L’équation militaro-politique en Syrie (Kommounistiki Epitheorisi)

Elissaios VAGENAS

Plus de dix années se sont écoulées depuis l’écrivain Alexandre Zinoviev (1) a comparé la Russie capitaliste à un « lièvre à cornes », « lièvre », apparemment, parce que dans ces premières années du rétablissement capitaliste, la nouvelle bourgeoisie de la Russie, en une voie d’intégration de son pays dans la « pyramide » impérialiste mondiale, et essayant d’assurer sa position à l’intérieur, elle cédait facilement aux exigences des États-Unis et d’autres puissances. Et cela, malgré le fait qu’elle avait hérité de l’Union Soviétique un arsenal tout puissant (d’où le « cornu »).

Or, voilà que les choses changent. Et la Russie, de plus en plus souvent, utilise sa force militaire hors de ses frontières. Elle a fait cela en Moldavie (dans le cas de la Transnistrie), à Tadjikistan, en Géorgie (dans le cas d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud), en Ukraine (dans le cas de Crimée), à savoir sur des territoires de l’ex-URSS considérés comme une « zone d’intérêts privée » de la Russie. Par l’intervention militaire en Syrie, Moscou a fait un « saut » important, en piétinant sur le « monopole » américain d’hier de l’intervention militaire dans des régions plus lointaines. Une intervention qui modifie les termes de l’ « équation syrienne » et, entre autres, cause des confusions au sein du Mouvement Communiste International ». Certes, l’intervention militaire russe a été suivie de l’attentat meurtrier à Paris. Celle-là, ayant une « hécatombe » de personnes mortes, a posé à son tour de nouveaux termes dans « l’algorithme » géopolitique syrien. Et cela parce que l’assassinat massif des citoyens a été utilisé (...) Lire la suite »
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