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Thème : Russie
Les bocheviks, les droits des femmes et l’instruction

COMPRENDRE OCTOBRE, 100 ans après la révolution de 1917

Jean-Christophe SELLIN

Nous vous proposons de lire ici des extraits du livre de Jean-Christophe Sellin : « COMPRENDRE OCTOBRE, 100 ans après la révolution de 1917 ». Ils traitent de la condition féminine et de l’instruction, deux domaines dans lesquels les bolcheviks se sont montrés extraordinairement novateurs, voire audacieux.
LGS.

Conséquence directe de la barbarie de la première guerre mondiale, la révolution d’Octobre est une réponse pour en finir avec le conflit et ne plus revivre une crise aussi dévastatrice. Surtout, Octobre va rendre crédible le fait révolutionnaire pour changer le monde. Son onde de choc va aussi influencer pour les décennies à suivre, la géopolitique mondiale, les forces politiques progressistes ou réactionnaires d’ailleurs. Il s’agira donc de comprendre sans concession les événements de l’année 1917 jusqu’à la bureaucratisation du pays au milieu des années 1920. Ce livre est donc un petit manuel, une boîte à outils avec des points théoriques et historiques, des fenêtres thématiques et des pistes de réflexion pour y voir plus clair à la lumière des questions de notre temps. Pour la révolution citoyenne. 7. Les premiers acquis d’Octobre On peut critiquer le bolchevisme, ses méthodes, ou condamner tel ou tel acte. C’est une affaire de point de vue, d’opinion ou de sentiment. Sur deux points objectifs, il (...) Lire la suite »

La révolution russe a inspiré et soutenu les luttes de libération nationale

Rebeca Toledo (Telesur)

Lorsque la révolution russe a triomphé en octobre 1917, la majeure partie du monde était colonisée par le Royaume-Uni, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne et les États-Unis.

Mais sous la direction de Vladimir Lénine, la révolution est devenue la source d’inspiration d'innombrables peuples, non seulement parce qu’elle montrait qu'un État ouvrier était possible, mais aussi parce qu’elle leur a fourni une aide concrète d’abord matérielle et plus tard aussi militaire. Le premier exemple a été la libération des colonies détenues par la Russie tsariste qui était connue comme la « prison des nations ». En 1919, les peuples d'Egypte et d'Irak se sont soulevés contre la domination britannique, les Coréens ont combattu l'occupation japonaise et une révolution en Hongrie a abouti à l'éphémère république soviétique hongroise. En 1920, les bolcheviks de Lénine ont organisé le Congrès du Peuple de l'Est, ou Congrès de Bakou, pour construire un mouvement révolutionnaire marxiste des peuples exploités et opprimés du monde colonial, tout en appelant en même temps les pays avancés, surtout l’Europe, à soutenir ces mouvements. Quelque 1 891 délégués de plus de 25 pays dont la Turquie, la Perse, (...) Lire la suite »
Il est plus dangereux d’être un ancien ami de Washington que d’être son ennemi de toujours.

Pourquoi vendre des S-400 aux alliés de l’ennemi ?

Patrick ARMSTRONG

Moscou vient de vendre des Systèmes de défense aériens S-400 à la Turquie et à l’Arabie saoudite. Dans le premier cas un paiement préalable aurait apparemment été réalisé alors que dans le second cas l’intention en aurait été rendue publique.

Ceci présentant immédiatement la question pour laquelle Moscou accepterait de vendre ses précieux systèmes d’armes à des pays qui sont non seulement des alliés peu fiables, mais aussi de facto des alliés des Étasuniens. La “réponse atlantiste” à la question représente quelque chose comme ceci : “Le soutien envers le pouvoir de Poutine » est ébranlé , l’économie russe est en déliquescence, la Russie est à court de devises et comme elle n’a que deux choses à exporter, des armes et de l’énergie, elle tente désespérément d’en vendre à n’importe qui". Et, vrai ou faux, pour les gens ordinaires nous pouvions lire ceci il y a deux semaines : Le soutien de la Russie pour Poutine pourrait être plus fragile qu’il n’apparaît. La première raison étant les sanctions économiques occidentales qui ont choqué et causé du tort au commerce russe et aux citoyens ordinaires. Une autre raison en est la dépendance de l’économie russe aux énergies fossiles et aujourd’hui alors que les prix de l’énergie sont au plus bas et non prévue pour (...) Lire la suite »

Venezuela : non, ce pays n’est pas isolé !

Alfredo SERRANO MANCILLA

La Russie, 145 millions d’habitants ; la Chine, 1,38 milliard ; la Turquie ? 80 millions ; l’Iran, 80 millions. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le monde ce n’est pas seulement les États-Unis et l’Europe, bien que leur influence mondiale ne soit pas sous-estimée.

Cependant, dans ce XXI ème siècle les changements géopolitiques et géoéconomiques sont évidents. Les BRICS sont presque aussi puissants que le FMI et ils sont aussi dynamique que le G7. La route de la soie a un potentiel aussi important ou plus important que celui des autres espaces traditionnels. Peu importe comment on observe cela, mais force est de constater que l'unipolarité est terminée. Il faut en tenir compte chaque fois que l'on prétend que le Venezuela est isolé sur le plan international. Au contraire, le pays des Caraïbes est parfaitement situé sur la nouvelle carte du monde. Et la meilleure démonstration en est la récente tournée du président Nicolas Maduro. Les alliances avec la Russie et la Turquie doivent être portées à l'attention du monde entier car ces pays sont très importants dans l'ordre mondial. Poutine est sans aucun doute le plus grand contrepoids aux Etats-Unis. Plus énergique dans sa politique étrangère que la Chine, la Russie joue un rôle décisif dans les tensions et les (...) Lire la suite »

Syrie – Le Commandement central étasunien déclare la guerre à la Russie

Moon of Alabama
Hier, trois officiers russes de haut rang ont été tués dans une « attaque de l’EI » à l'est de la Syrie. Il est probable qu'ils ont été tués par des forces spéciales ou des insurgés contrôlées par des forces spéciales américaines. L'incident sera interprété comme une déclaration de guerre. Le Commandement central des États-Unis au Moyen-Orient veut que ses forces par procurations prennent le contrôle des champs de pétrole de l'est de la Syrie pour mettre en place un mini-état kurde aligné sur les États-Unis dans la région. Le gouvernement syrien, allié à la Russie, a besoin des revenus de ces champs de pétrole pour reconstruire le pays. La semaine dernière, les Russes ont vertement dénoncé la coordination américaine avec les terroristes d'al-Qaeda dans la province d'Idleb, et ont dit craindre une nouvelle escalade. Hier, le ministère russe de la Défense a accusé les militaires américains de l'est de la Syrie de collaborer directement avec l'État islamique : Les unités spéciales de l'armée américaine font (...) Lire la suite »

Russie et Chine contre l’empire du dollar (Il Manifesto)

Manlio DINUCCI
Un vaste arc de tensions et conflits s’étend de l’Asie orientale à l’Asie centrale, du Moyen-Orient à l’Europe, de l’Afrique à l’Amérique latine. Les “points chauds” le long de cet arc intercontinental -Péninsule coréenne, Mer de Chine Méridionale, Afghanistan, Syrie, Irak, Iran, Ukraine, Libye, Venezuela et autres- ont des histoires et des caractéristiques géopolitiques différentes, mais en même temps sont reliés à un unique facteur : la stratégie avec laquelle “l’empire américain d’Occident”, en déclin, essaie d’empêcher l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux. Ce que redoute Washington se comprend par le Sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui s’est tenu du 3 au 5 septembre à Xiamen en Chine. Exprimant “les préoccupations des Brics sur l’injuste architecture économique et financière mondiale, qui ne prend pas en considération le poids croissant des économies émergentes”, le président russe Poutine a souligné la nécessité de “dépasser la domination excessive du nombre limité de (...) Lire la suite »

Poutine au sujet des USA : « Difficile de parler avec un pays qui confond l’Autriche et l’Australie »

RT

Commentant les récentes tensions diplomatiques entre Washington et Moscou, Vladimir Poutine a choisi la carte de l’humour, raillant les mauvaises connaissances géographiques des Américains et de leurs dirigeants.

Et si l'humour était le meilleur moyen de désamorcer une crise diplomatique ? Vladimir Poutine semble avoir choisi le second degré pour commenter les derniers rebondissements qui ont agité les relations entre Moscou et Washington, alors qu'il s'exprimait à l'occasion d'une conférence de presse à l'issue du sommet BRICS en Chine ce 5 septembre. Selon Vladimir Poutine, il peut être difficile de « s'entretenir avec un pays qui confond l'Autriche et l'Australie ». Le président russe faisait référence à la confusion fréquente chez les Américains entre les deux pays dont les noms sont proches en anglais, mais également aux imprécisions géographiques de leur président Donald Trump. « Mais on ne peut rien y faire », a ajouté Vladimir Poutine, non sans ironie. Poursuivant sur la même lancée, Vladimir Poutine a également démenti être « déçu » par la dégradation des relations russo-américaines ces derniers mois. « Nous ne sommes pas fiancés, je ne peux pas être déçu », a-t-il ainsi déclaré au sujet de Donald Trump. Sur (...) Lire la suite »
« Les Français savent que c’est la Russie soviétique qui a joué le rôle principal dans leur libération. » De Gaulle,1966.

Face à l’offensive guerrière de Trump, contre l’offensive antisociale de Macron… que faire ?

Georges GASTAUD

Face à l’euro Loi travail XXL imposée brutalement par ordonnances, la blietzkrieg anti sociale de Macron contre les travailleurs en France (APL, CSG, blocage des salaires des fonctionnaires et privatisations…), l’état d’urgence permanent visant le mouvement social, l’offensive impérialiste des Etats Unis avec des guerres plus ou moins ouvertes de la Syrie à la Corée et l’Ukraine en passant par le Venezuela, que faire ? … Georges Gastaud secrétaire national du PRCF a bien voulu répondre aux questions de la rédaction d’Initiative Communiste et proposer des solutions des actions concrètes afin d’agir dès maintenant

Initiative Communiste – C’est peu dire que Trump, pressé à la fois par ses difficultés intérieurs et par le complexe militaro-financier US, roule les mécaniques tous azimuts à propos de l’Ukraine et de la Russie, de la Syrie, de la Corée, du Venezuela... Comment analyser cette situation et comment y réagir ? Georges Gastaud : Etant donné le surarmement de l’impérialisme US et son extrême agressivité, conséquence de son recul objectif sur les plans géopolitique et géoéconomique, il serait aberrant de clamer partout que « l’impérialisme est un tigre de papier », comme certains crurent pouvoir le faire jadis. Mais la faute symétrique, la surestimation de cet ennemi principal des peuples qu’est la nébuleuse euro-atlantique et « trans-pacifique » (Japon en plein réarmement, Corée du Sud...), ne serait pas moins grave. En réalité, l’impérialisme US est en difficultés : En Corée, l’ « invincible Armada » de Trump n’impressionne pas Pyongyang, bien déterminé à ne pas finir sous les bombes US comme ont fini, après (...) Lire la suite »

Macron face à la nouvelle guerre froide américaine (Consortium News)

Diana JOHNSTONE

Le président français, Emmanuel Macron, s’est positionné comme un éventuel arbitre pour faciliter une réduction des tensions entre les États-Unis et la Russie, une démarche qui a du sens pour la France, mais qui peut provoquer les faucons officiels de Washington qui veulent intensifier la nouvelle guerre froide.

(Dennis Bernstein : ) J'ai interviewé la journaliste et historienne Diana Johnstone basée à Paris sur la récente visite de Trump à Paris. Johnstone est la co-auteur de From MAD to Madness : Inside the Pentagon’s Nuclear War Planning Machine [1], les mémoires de son père, Paul H. Johnstone, en tant qu'analyste principal du Groupe d'évaluation des armes stratégiques du Pentagone et co-auteur des Pentagon Papers. Je lui ai parlé par téléphone en France le 19 juillet. * * * Dennis Bernstein : Diana, quelle est votre réaction à la récente visite de Trump à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron ? Diana Johnstone : Eh bien, tout d'abord, il est clair qu'Emmanuel Macron a vu un avantage à être le seul ami d’un Trump dramatiquement isolé. Cette amitié pourrait renforcer la position de Macron dans ses relations avec l'Allemagne, la principale tâche de son mandat consistant à influencer l'Allemagne dans l'évolution de la politique de l'UE. De plus, Macron est en mesure d'être un intermédiaire dans ce (...) Lire la suite »

Merci pour cette conversation, M. Poutine

Bruno GUIGUE
C’est un événement. Pendant quatre heures, les Français ont pu regarder sur France 3 les “Conversations avec M. Poutine” du cinéaste Oliver Stone. Comment ce documentaire de qualité, où la parole est longuement donnée au président de la Fédération de Russie, a-t-il pu passer entre les mailles du filet ? Comment a-t-il pu échapper à la vigilance de nos censeurs qui, au nom des droits de l’homme, nous infligent leur propagande en guise d’information ? Mystère, mais ne boudons pas notre plaisir. Oliver Stone étant citoyen des USA, ces entretiens filmés entre juin 2015 et février 2017 portent pour l’essentiel sur les tensions géopolitiques entre Moscou et Washington. Lorsque le cinéaste lui demande, en février 2017, si l’élection d’un nouveau président américain est susceptible de changer quelque chose, Vladimir Poutine répond : “presque rien”. C’est “la bureaucratie”, explique-t-il, qui exerce le pouvoir à Washington, et cette bureaucratie est inamovible. En effet. A peine élu, Donald Trump est devenu l’otage de (...) Lire la suite »
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