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Thème : Santé

Le Cheylard : épuisée, l’infirmière rend sa blouse blanche

Mathilde BASSET

Le 27 décembre, Mathilde Basset, infirmière à l’Ehpad de l’hôpital du Cheylard, rentre épuisée du travail. Elle décide d’interpeller la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Dans un message posté sur Facebook, la jeune femme de 24 ans raconte son quotidien, ses difficultés, et ses craintes aussi.

Madame la Ministre, Je suis infirmière depuis un an et demi. Je travaille depuis trois mois au Centre Hospitalier du Cheylard en Ardèche. Enfin, je travaillais, car mon dernier contrat de 3 semaines se termine le 4 janvier prochain et c'est avec dégoût et la boule au ventre que je quitte ce radeau de la méduse. J'y ai travaillé deux mois en médecine / SSR / Urgences. Dans ce service, une infirmière peut se retrouver à gérer seule 35 patients relevant d'une surveillance clinique accrue, accueillir un ou plusieurs usagers qui entrent de manière "programmée" et prendre en charge une ou deux urgences vitales, le tout simultanément. C'est ce qui m'est arrivé. Pour m'aider ? La bienveillance d'une infirmière coordinatrice du service qui devait être partie depuis plus de deux heures, des aides-soignantes à raison de une pour un couloir de 15 à 20 patients. J'ai tenu deux mois – octobre et novembre – puis j'ai arrêté. En décembre, je suis descendue d'un étage direction l'EHPAD de l'hôpital. Des couloirs (...) Lire la suite »
Ce n’est pas la science, mais les intérêts privés qu’il faut incriminer

Vaccin undécavalent *

VILA

En 2018, le nombre de vaccins obligatoires passe de trois à onze pour les nourrissons nés après le 1er janvier. Cette nouvelle poussée vaccinale vient après une période ambiguë où depuis 2012, le vaccin DTPolio seul n’était quasiment plus trouvable dans les pharmacies. Les seuls vaccins disponibles étaient le DTPolio avec 1, 2 ou 3 vaccins supplémentaires.

C’est d’autant plus choquant que cette situation n’était que de la seule initiative de l’industrie pharmaceutique. Et naturellement c’est la Sécu (donc nous) qui s’acquitte du surcoût indu. Dans le souci de conforter les profits de Big Pharma, le gouvernement est donc allé un cran plus loin en rajoutant tous les vaccins sur le marché. Seul celui du cancer de l’utérus n’a pas osé être ajouté, même si le débat a quand même eu lieu. Ceci est la preuve éclatante de la connivence entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir. Passons ainsi en revue les nouveaux vaccins obligatoires : On va d’abord y rajouter la Coqueluche. Historiquement le premier vaccin à cellules entières a été largement administré aux enfants après 1949, c’est à dire bien après que les décès par coqueluche ne baisse de 75%, et c’est bien embêtant pour justifier une quelconque actions des vaccins. En science cela s’appelle la causalité, alors qu’en pharmacie, cela s’appelle une mystification. De plus l’immunité naturelle comme celle acquise par le (...) Lire la suite »
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Cuba : plus de coopération médicale que tout le « monde riche » réuni (Cubainformación TV)

Ivena Belén Ruiz, José Manzaneda
Avez-vous lu, dans un des grands médias du « monde libre », que 48 000 coopérants cubains sont actuellement à l’œuvre dans 66 pays du Sud, soit un nombre plus élevé que tous les coopérants des « pays riches » réunis ? Avez-vous lu, dans notre grande presse, qu’au Venezuela la coopération cubaine a sauvé un million 500 000 vies en douze ans ? Avez-vous lu qu’en 2017, la Brigade Médicale Cubaine « Henry Reeve » a été récompensée par l’Organisation Mondiale de la Santé pour les soins prodigués à plus de 3 millions 500 000 personnes dans 21 nations ? Savez-vous que pour combattre l’épidémie d’Ebola, en Afrique, le Secrétaire Général de l’ONU a demandé de l’aide seulement aux États-Unis, à la France, au Royaume Uni et… à Cuba, laquelle a envoyé 256 coopérants médecins ? Savez-vous que plus de 4 millions de personnes démunies, de 34 nations, ont été opérées gratuitement des yeux grâce au programme solidaire cubano-vénézuelien « Opération Miracle » ? Eh bien, si vous n’avez pas lu un seul mot de tout cela dans la presse (...) Lire la suite »

L’espoir du papayer mâle

Philippe BELAIR
“ Le temps révèle tout : c’est un bavard qui parle sans être interrogé. " Confucius Dans la tradition Antillaise, le papayer mâle est symbole d'espoir vain – le papayer étant une plante dioïque dont le fruit est prisé comme aliment et médicament – certains prétendent que l'arbre mâle fructifierait aussi selon que l'on serait à son chevet quoi qu'il en coûte au veilleur. Cette même vanité se retrouve gravée dans le marbre de l'idéologie néolibérale. Depuis tantôt presque quarante années, et surtout depuis la honteuse trahison du sieur "Gorby" sans contrat écrit, nous avons une meute d'"experts", ces fous du Dieu Argent, qui veillent à nous inculquer la religion cette économie qui ne jure que par le refus de la dépense pour tous au nom de l'impératif enrichissement des "entreprises", qui seraient à leurs yeux les seules garantes de l'emploi pour tous quoiqu'il en coûte aux travailleurs. Ainsi, serait-il normal que des milliards produits sur le sol national aillent ailleurs, de préférence en lieu sûr et sans (...) Lire la suite »

A propos de l’incendie au CHU de la Guadeloupe

Philippe BELAIR
Le mardi 28 novembre 2017, vers 14h30, un incendie s'est déclaré dans un local technique du CHU de la Guadeloupe. Cet incendie, singulier parce que évoluant en se consumant tout en dégageant une fumée toxique rendant difficile l'intervention des sapeurs-pompiers et devenant progressivement dangereux pour l'ensemble des services, a fini par être maitrisé vers 22h00. Entre temps et en conséquence, ordre a été donné par les autorités d'appliquer un plan blanc "inversé" pour répondre à la nécessité d'évacuer l'ensemble des patients et du personnel pour les orienter vers d'autres sites sanitaires de proximité mais aussi vers le CHU de Martinique. La FSAS-CGTG tient à souligner l'engagement et l'efficacité de l'ensemble du personnel du CHU qui n'a pas démérité dans la gestion de la crise, en étant présent l'après-midi et toute la nuit afin de s'assurer de la mise en sécurité et à la continuité des soins des patients. La FSAS-CGTG tient aussi à féliciter les sapeurs-pompiers du SDIS de Guadeloupe qui ont (...) Lire la suite »

Quand ta vessie explose à Toulouse

Bernard GENSANE
Une mésaventure, qui aurait pu très mal tourner. Un de mes proches se tord de douleur. Cela fait 12 heures qu’il n’a pas uriné. Il ne s’affole pas : on lui a déjà fait passer un calcul. En vrai homme de gauche, il se rend à l’hôpital Joseph Ducuing. Joseph Ducuing, autrefois « Varsovie », fut créé par l'état-major de l’Agrupacion de guerilleros españoles FFI de Toulouse en septembre 1944. Il s’agissait de soigner les blessés guérilleros qui s'étaient battus en France contre les nazis aux côtés de la Résistance. Je ne sais ce qu'il reste de ce glorieux passé. Á l’accueil, on signifie à l’homme en souffrance qu’il n’y a pas de service d’urologie à Ducuing. Qu'à cela ne tienne : il suffirait, à titre préventif, de diriger le malade aux services des urgences pour qu’on lui pose une sonde urinaire. Hé bien non ! Il est dit au malheureux qui se tord de plus en plus de chercher un autre hôpital à Toulouse. Il prend sa voiture, avec tous les risques que cela comporte (il y en a quand on trimballe un litre et demi d'urine (...) Lire la suite »

Combien de snobinarderies à la con par minute ?

FALD
Je n’ai pas vu le film « 120 battements par minute », je le verrai peut-être et il est peut-être très bon. Mais l’autre matin, sur France Inter, le 22 août si je me rappelle bien, ceux qui en parlaient m’ont gonflé à bloc. Non pas, bien sûr, parce qu’ils disaient du bien d’Act Up. L’action de cette association a été utile, comme tout ce qui a permis de sensibiliser le grand public au danger du sida et à la situation des personnes atteintes. Non. Ce qui m’a gonflé, c’est qu’une fois de plus, pour se faire mousser à bon marché, les intervenants, journalistes comme cinéastes, aussi snobinards à la con les uns que les autres, ont tapé sur les profs. Ils ont prétendu qu’Act-Up était à l’avant-garde dans les années 90 et qu’en particulier, l’éducation nationale ne faisait rien. Le ministère ? Peut-être ! Les profs et autres intervenants ? C’est une autre histoire ! Dès que j’ai entendu cette connerie, j’ai foncé sur ma petite collection de BD. Parmi « Et voilà le travail » de Hubuc, les albums de Wolinski dans l’Huma (...) Lire la suite »
Des malades atteints du cancer renvoyés de l’hôpital

Fin de l’hôpital public Grec ?

kinisi ENERGOI POLITES et Larisa CITY NEWS

L'hôpital doit-il être rentable ? Si l'on peut comprendre qu'il y ait des choix à faire en fonction du budget, comme cela se fait chez nous, la manière administrative et inhumaine dont sont appliquées en Grèce, les directives de privatisation de la santé que nos dirigeants ont décidées a Bruxelles augure mal de notre avenir.

Personnel infirmier vieillissant avec d'importants problèmes de santé. Une enquête de la « Fédération Panhellénique des Travailleurs des Hôpitaux Publics » révèle que le personnel infirmier « trop rare » est âgé avec d'importants problèmes de santé et cela à cause du « manque tragique » qui se monte à 35% de postes inoccupés et oblige à des « horaires épuisants ». La durée moyenne de service du personnel infirmier est de 25 ans. 15% des employés du service infirmier (4500) ont des certificats des Commissions Médicales pour des problèmes de sante et les congés maladie accordés chaque année sont au moins de 200 000 jours. « Le personnel infirmier travaille en situation de burn-out », rapporte la Fédération, en faisant remarquer « qu'il existe des risques d'erreur dans les soins infirmiers car la charge d'une personne est de 40 lits de malades ». Selon la Fédération, le droit du travail n'est respecté dans aucun hôpital, 800 000 jours de repos et congés normaux sont dus. « Si les droits légaux étaient appliqués au (...) Lire la suite »

Lobbies : l’insoutenable complaisance des élus

Jacques GUÉRIN

Les affaires de conflits d’intérêt se multiplient, à tous les niveaux et dans tous les secteurs, jetant un doute sur l’impartialité des décisions publiques. Il devient urgent d’encadrer les pratiques du lobbying et d’aller plus loin en matière de transparence.

Le 16 avril 2015, Michel Aubier, pneumologue à l’hôpital Bichat, intervient devant les sénateurs de la commission d’enquête « sur le coût économique et financier de la pollution de l’air ». Il déclare alors sous serment n’avoir « aucun lien d’intérêts avec les acteurs économiques ». Mais un peu moins d’un an plus tard, Libération et Le Canard Enchaîné révèlent que le pneumologue est rémunéré par Total comme médecin-conseil auprès des dirigeants du groupe. Convoqué par la commission sénatoriale pour s’expliquer, le médecin reconnaît alors toucher 5 000 euros par mois du groupe pétrolier. L’affaire est d’autant plus gênante que dans les médias ou devant les sénateurs, ce médecin a plutôt eu tendance, selon Le Monde, à minimiser les effets sur la santé de la pollution aux particules fines... Les liaisons dangereuses Le poids croissant des lobbies dans la société se traduit par de nombreuses affaires de conflits d’intérêts concernant des hommes politiques, des hauts fonctionnaires ou des experts scientifiques. Des pratiques (...) Lire la suite »

Mon capital santé

Philippe ARNAUD
22 février, journal télévisé de 13 h de France 2. J'ai retenu deux sujets. 1. Le premier sujet concernait l'espérance de vie des Françaises qui augmente et qui pourrait, pour les petites filles qui naîtront en 2030, atteindre 88 ans et 6 mois "en moyenne" (le "en moyenne" est important). Cependant, un médecin vient tempérer l'optimisme qui pourrait en résulter car prolonger la vie jusqu'à près de 90 ans n'est pas une fin en soi, et nombre de passants interrogés lors d'un "micro-trottoir" font remarquer, avec bon sens, que vivre jusqu'à 90 ans (ou au-delà) présente peu d'intérêt si on est souffrant, si on est invalide, et, surtout, si l'on n'a pas toute sa tête. C'est ce que confirme un médecin, spécialiste du vieillissement, le Dr Christophe de Jaeger. Ce n'est toutefois pas sur ce point que porte ma remarque, mais sur sa façon de s'exprimer et sur les termes qu'il emploie. En effet, ce médecin dit : "... notre combat à nous, aujourd'hui, en tant que physiologistes, ça va être justement de mener un (...) Lire la suite »
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