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Thème : Solidarités

Cuba est un incommensurable exemple de solidarité, affirme José Mujica

Juan Carlos DIAZ GUERRERO

Montevideo, 28 mai (Prensa Latina) L’ancien président de l’Uruguay, José Mujica, a qualifiée d’ "incommensurable" la solidarité dont a fait preuve Cuba dans ses missions internationales de santé pendant ces dernières 25 années, dans 164 pays de tous les continents.

Pour la plus grande ile des Antilles, "cet effort de solidarité a atteint d'incroyables proportions", a hier déclaré à Prensa Latina José Mujica, qui est maintenant sénateur du FronteAmplio (FL), lors d'une cérémonie de commémoration à la première brigade médicale qui partit pour l'Algérie en 1963. Pour un pays de cette petite taille, un effort économique d'une telle ampleur ne peut s'expliquer que "par une volonté politique solidaire", a-t-il souligné. L'ancien président de l'Uruguay estime que ce geste de solidarité envers le reste du monde, en général, et certains pays en particulier, a été une aventure fondée sur la générosité. "Mais le monde est égoïste, c'est la raison pour laquelle nous avons tant de problèmes". D'après lui, le monde ne mesure pas ce qu'a signifié "cet effort pour les Cubains" et ce que l'humanité serait capable d'accomplir si d'autres pays, avec les moyens qui sont à leur disposition, avaient la volonté politique dont a fait preuve Cuba". Mujica demande de "toujours garder ce fait (...) Lire la suite »
Georges Ibrahim Abdallah. N° d’écrou 2388/ A 221

Lettre à « Vous ». On fera tout pour te sortir du trou, Georges !

Jean ORTIZ

Je viens de recevoir une lettre d’antan, dorée, de celles que l’on écrivait et envoyait jadis avec amour et un joli timbre. L’expéditeur a pris le temps d’en faire une « pépite » (nov-langue). Il doit l’avoir écrite de son bureau coquet et s’être fait un plaisir d’aller la poster lui-même, en respirant l’air revigorant de ce plateau de Lannemezan souvent en rébellion.

Du fond de ma noirceur, j’envie sa liberté. Il nous souhaite, à lui et à moi, « plein de bonnes idées et d’heureuses initiatives ». Il ajoute « bonne année dans le bonheur et la joie de la fraternité et l’enthousiasme de la lutte et des victoires ». Comme si c’était le thème ! Il y a des gens qui ne peuvent s’empêcher de mettre de la politique partout, de tout politiser. Sans doute pour se faire remarquer. Comme si la politique était affaire de bons vœux ! Cet expéditeur téméraire, au nom bizarre et inquiétant, a osé faire figurer son adresse au dos de la lettre. « Expéditeur : Georges Ibrahim Abdallah. N° d’écrou 2388/ A 221. » La prison, c’est chouette, surtout lorsqu’on a déjà plus que purgé sa peine, et qu’on pourrait être dehors ! Heureusement que la France est un pays où fleurissent et sont protégées les libertés individuelles ! En prison, on a tout le temps d’écrire son courrier, de refaire le monde, d’expier ses convictions communistes, de s’enorgueillir d’être parmi les plus anciens prisonniers politiques. Ah (...) Lire la suite »

La révolution russe a inspiré et soutenu les luttes de libération nationale

Rebeca Toledo (Telesur)

Lorsque la révolution russe a triomphé en octobre 1917, la majeure partie du monde était colonisée par le Royaume-Uni, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne et les États-Unis.

Mais sous la direction de Vladimir Lénine, la révolution est devenue la source d’inspiration d'innombrables peuples, non seulement parce qu’elle montrait qu'un État ouvrier était possible, mais aussi parce qu’elle leur a fourni une aide concrète d’abord matérielle et plus tard aussi militaire. Le premier exemple a été la libération des colonies détenues par la Russie tsariste qui était connue comme la « prison des nations ». En 1919, les peuples d'Egypte et d'Irak se sont soulevés contre la domination britannique, les Coréens ont combattu l'occupation japonaise et une révolution en Hongrie a abouti à l'éphémère république soviétique hongroise. En 1920, les bolcheviks de Lénine ont organisé le Congrès du Peuple de l'Est, ou Congrès de Bakou, pour construire un mouvement révolutionnaire marxiste des peuples exploités et opprimés du monde colonial, tout en appelant en même temps les pays avancés, surtout l’Europe, à soutenir ces mouvements. Quelque 1 891 délégués de plus de 25 pays dont la Turquie, la Perse, (...) Lire la suite »

1973-2017 : l’effondrement idéologique de la “gauche” française

Bruno GUIGUE
En 1973, le coup d'Etat du général Pinochet contre le gouvernement d'Unité populaire au Chili provoqua une vague d'indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La gauche européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d'avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Vénézuéla ne recueillent au mieux qu'un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n'est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de gauche, qu'il s'agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage. Du PS à l'extrême-gauche (à l'exception du “Pôle de renaissance communiste en France”, qui a les idées claires), on louvoie, on ménage la chèvre et le chou, on reproche au président Maduro son “autoritarisme” tout en (...) Lire la suite »
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Faut-il attendre quand le gouvernement fonce ?

Dans la rue le 12 juillet pour défendre la Code du travail

Vincent MORET

« Non à la casse du code du travail »

Le 12 juillet, rassemblements populaires partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

À Paris, le rassemblement se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Plafonner les indemnités prud’hommales de licenciements, augmenter la durée maximale du travail à 60 heures par semaine, étendre les forfaits jours sans accord collectif, faciliter les licenciements économiques, mettre fin aux paiements des heures d’astreinte, autoriser l’employeur à baisser les salaires sans l’accord des salariés concernés et sans raison économique... c'est son prooojeeeet. Selon le mot d'un député insoumis : le gouvernement En Marche veut piétiner 150 ans de droit sociaux. En mars 2016, LGS publiait un article où il apparaissait que même Tarzan était contre la casse du Code du travail. PS ou LREM au pouvoir, l'article reste d'actualité, sauf sur un détail : Jane a disparu. Même Tarzan défend le Code du Travail : « Comment voulez-vous que le chômage recule si je ne peux pas créer des chômeurs ? » C’est le dernier illogisme du MEDEF (donc du PS) (...) Lire la suite »
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Régression catastrophique pour le peuple… Spectacle médiatique insensé… Une alternative, vite

Evariste

Antonio Gramsci voyait le processus révolutionnaire comme la succession de guerres de position et de guerres de mouvement. Or la guerre de position pour lui est aussi une guerre culturelle.

Ainsi, lorsque notre adversaire – l’oligarchie capitaliste – met en cause un fondement conquis par nos anciens, il faut au minimum être présent pour mener la résistance mais il faut aussi mener le combat pour une nouvelle hégémonie. Ce n’est qu’ensuite qu’il est possible de passer à l’offensive. La résistance contre la loi El Khomri a été au rendez-vous face à la mise en cause des conquis sociaux d’hier, mais la contestation culturelle n’a pas suivi cette mobilisation. C’est là que réside une faiblesse majeure du mouvement social et politique français. La nouvelle séquence de la période néolibérale L’extrême droite a recentré son discours sur une ligne nationale-populiste (tout à fait compatible avec le mouvement réformateur néolibéral) pour tenter de bénéficier des voix des couches populaires délaissées par les néolibéraux de droite et de gauche, mais aussi par la gauche de la gauche. La droite de Fillon a passé un accord avec l’extrême droite catholique de la Manif pour tous et de son parti politique « Sens (...) Lire la suite »
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Ce devait être une fin de semaine tranquille, de fraternité et de solidarité

Jean MARGA
Ce devait être une fin de semaine tranquille, de fraternité et de solidarité (). Pierrette devait aller participer à une collecte au profit de l'association « France-Alzheimer » et moi à une journée d'information sur la retraite organisée par la CARSAT. Le soir du premier jour de collecte, en s'arrêtant sur le parking d'une grande surface pour discuter avec une seconde équipe de bénévoles qui eux aussi collectaient, Pierrette s'est fait voler dans sa voiture son sac - soit son propre argent liquide ainsi que tous ses papiers - et son smartphone. La cata, la totale ! La consternation, le goût très amer dans la bouche… Ce geste, ce don d'une journée au profit de gens malades, et cet autre, brutal et violent, de gens sans foi ni valeurs, qui vient vous faire douter de votre engagement dans la société, de votre idéal de construire un monde meilleur… Construire, bénévolement, pendant que d'autres, « à la base », détruisent, impunément… Douleur aussi de l'intrusion et du viol que constituent le vol de (...) Lire la suite »

DELIT DE SOLIDARITE ... Un nouveau Procès ...

Ligue des Droits de l'Homme Section du Havre

L'Etat semble vouloir absolument à obtenir une condamnation pour que la solidarité et l'assistance aux déboutés du droit d'asile soient considérées comme un délit. Léopold Jacquens, adhérent de la LDH du Havre, est à nouveau convoqué le vendredi 23 septembre à Caen devant la cour d'appel. Le procureur de Rouen a obtenu, en cassation, l'annulation de sa relaxe par la cour d'appel de Rouen. La section du Havre de la LDH appelle tous ceux qui ne veulent pas qu'on assimile les personnes qui portent assistance aux réfugiés à des délinquants, à se mobiliser une nouvelle fois pour soutenir Léopold Jacquens.

Vous trouverez ci-dessous un rappel rapide de « l'affaire », l'histoire d'un acharnement : 2011, comme de nombreux défenseurs des droits de l'Homme au Havre, Léopold Jacquens signe un certificat d'hébergement pour une dame déboutée du droit d'asile, et ceux à plusieurs reprises. C'est une pratique qui est courante au Havre car les difficultés administratives, notamment pour la domiciliation, sont multipliées par ce qu'on peut qualifier de « tactiques » de la sous-préfecture de cette époque. Sur injonction du procureur prévenu par la sous-préfecture, Léopold est, en mars 2012 la seule personne à être convoquée par la police. Il lui est proposé une « composition pénale » qui en vertu des articles 441-7 1°, 441-10 et 441-11 du code pénal lui inflige 500€ d'amende. Cette proposition est refusée, car pour toutes les personnes qui agissent comme lui, c'est une condamnation pour délit de solidarité. Léopold est alors convoqué au TGI du Havre en août 2012, de nombreux soutiens ont fait le déplacement, les témoins (...) Lire la suite »

Variations sur la dénaturalisation, l’état d’urgence, le FN et la mondialisation

Rudolph Bkouche (Union Juive Française pour la Paix)

En 1940, l’Etat français décidait par décret de dénaturaliser un certain nombre de Français, ceux qui avaient moins de quinze ans de nationalité française et les Juifs algériens naturalisés par le décret Crémieux de 1870. Ainsi étaient remises en cause des naturalisations sous le seul prétexte qu’elles ne plaisaient pas aux gouvernants de l’Etat français né de la défaite de 1940 et de la démission des parlementaires français dont on peut rappeler qu’ils étaient les élus du Front Populaire.

Soixante-quinze ans après, prenant prétexte d’attentats sanglants perpétrés à Paris par DAESH, acronyme arabe de l’Etat Islamique, le président de la République met en place un état d’urgence qu’il propose de prolonger pour une période de trois mois. Si on peut comprendre qu’au lendemain de ces attentats, le gouvernement a proclamé l’état d’urgence pendant quelques jours, sa prolongation à trois mois et peut-être plus comme l’a déjà annoncé le premier ministre pose problème. En quoi un état d’urgence sur une longue période va-t-il mieux permettre de lutter contre les auteurs des attentats ? Et si état d’urgence il y a, ne va-t-il concerner que les auteurs des attentats ? Un premier exemple de ce que signifie l’état d’urgence est apparu avec les interdictions de manifestations écologistes au moment du grand raout climatique appelé la COP21. En fait, le gouvernement utilise l’état d’urgence pour contrôler toute contestation ; il s’agit moins d’assurer la sécurité de la population contre les risques d’attentats que (...) Lire la suite »

L’entraide

Patrice Sanchez
Je m'étais pris d'amitié pour un déshérité il y a deux années, connu le soir de noël à la sortie du super U de Beaulieu sur mer, Oliver originaire d'Allemagne et trimard de l'époque baba cool avait pris ses quartiers en face de l'office de tourisme, il était assis sur ses talons stoïque et grelottant sous la pluie glaçante ! Depuis ce jour j'avais l'habitude d'échanger quelques mots en franglais avec lui, je lui donnais quelques pièces, lui achetant de temps à autres une bouteille de rhum ou bien nous allions prendre un café ! Eh bien le directeur de Super U lui a interdit l'accès du magasin dernièrement, alors qu'il avait l'habitude de faire quelques courses plusieurs fois par jour, sans gêner le monde, aimable et prévenant, hormis son allure un peu différente, sa tenue hirsute et depuis lors je ne l'ai plus revu ! Pendant que des industriels et leurs complices commerciaux de tous secteurs sont en train de nous empoisonner à petit feu avec des produits de plus en plus frelatés, à la manière des (...) Lire la suite »
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