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Thème : Anne Hidalgo
Joël Mergui, président du consistoire : « Marquer l’ancrage de Paris et de la France aux côtés d’Israël ».

Jérusalem à Paris, Anne Hidalgo égale Trump.

Richard Labevière

Piétinant le droit international et le sort des Palestiniens, l'épouvantable Trump a choisi, pour les USA, de désigner Jérusalem comme capitale d'Israël. Hidalgo, qui prépare sa campagne électorale et est prête à toutes les bassesses, a jugé bon de baptiser une "Place Jérusalem", à Paris. Le tout en organisant une cérémonie réservée aux seuls membres de la communauté juive et à des élus de l'extrême droite israélienne. Hidalgo home.

Dernièrement, la maire de Paris Anne Hidalgo a inauguré dans le XVIIe arrondissement de la capitale, à l’angle de la rue de Courcelles et du boulevard de Reims, à deux pas du Centre européen du Judaïsme une « Place Jérusalem ». Tout cela sous l’injonction et la bénédiction exclusive de la communauté juive de France et celle des autorités israéliennes. Selon son propre entourage, ce geste était résolument destiné à s’attirer les faveurs d’un « vote confessionnel » pour les prochaines élections municipales de Paris. Lamentable, parfaitement lamentable, d’autant que la « Ville trois fois sainte » abrite justement, aussi, les « lieux saints » des Chrétiens et des Musulmans. Ainsi, les Palestiniens qui appartiennent à ces deux religions, ont une double légitimité sur la ville et le droit - malgré l’occupation et la colonisation étrangères - d’espérer, un jour, faire de Jérusalem la capitale de leur Etat ! Anne Hidalgo le fait elle exprès ? Elle met en scène cette insupportable provocation au moment même où Donald Trump (...) Lire la suite »

L’évènement « Tel-Aviv sur Seine » d’Anne Hidalgo ou l’exemple des limites de la démocratie représentative

Jamilla FARAH

L’exemple de l’initiative du maire de Paris Anne Hidalgo constitue un exemple type qui illustre les paradoxes et limites de la démocratie représentative telles que nous la connaissons aujourd’hui en France. Anne Hidalgo et NKM, deux candidates à la mairie de Paris, avaient en 2014, avant leur élection, mobilisé moult moyens de communication à plein régime et renfort financier pour convaincre un potentiel électorat en leur faveur et sensiblement dragué le vote juif parisien auprès du le B'naï Brith devenu passage obligé dans la logique de la « lobbycratie », organisation qui soutient la politique et la pérennité de l'État d'Israël et le mouvement sioniste. Le temps du « prosélytisme politique », de la publicité politique de surface est assez court. L’hyperactivité du candidat devient par conséquent nécessaire pour s’imposer sur la scène médiatique, les invectives n’étant d’ailleurs pas rares mais parties prenantes du jeu électoral. En outre, il y a lieu de distinguer ici la définition de ce qu’est la politique de surface de celle de fond. La politique de surface médiatiquement dominante, est en interaction avec l’espace public, peut s’essentialiser opportunément autour d’une actualité de faits divers, surfe sur l’opinion et l’émotion publiques pour capter et optimiser l’attention. Elle est souvent stigmatisante à l’égard d’une catégorie de population déjà ostracisée et peu influente en tant que décideur politique, elle répond notamment à une tendance idéologique de l’instant, contrainte par le temps. La politique de fond elle, à l’inverse, est plus silencieuse, plus libre, agit en "commensal" dans des espaces réservés élitistes où les intérêts de lobbies peuvent être inclus, mène des projets sur le long terme, est plus structurelle, demande des compétences techniciennes, elle est davantage méditative et rationnelle sur les enjeux de demain.

Une fois l’élection d’un candidat confirmée, le processus court de discussion et de publicité n’existe plus et là, il y a lieu de pointer les limites de la démocratie représentative, cette confiance actée pour un mandat pluriannuel qui supposerait la liberté tacite pour chaque élu de choisir et mener les politiques qu’il désire. Dans le cas présent du maire actuel Anne Hidalgo, en ce 13 août 2015, celle-ci a opté pour la promotion de Tel-Aviv, capitale administrative de l’Etat colonial d’Israël artificiellement créé par l’ONU en 1947, présentation qui n’est pas exposée ainsi dans le discours dominant en Occident et en France particulièrement. Ainsi, ce phénomène pose donc la première question problématique du partage équitable et de l’égale disposition de l’information via les médias dominants qui permettraient aux citoyens (1) de juger rationnellement de l’opportunité d’un tel choix politique, c'est-à-dire de l’égalité devant l’information entre les citoyens considérée comme une condition dans la théorie normative (...) Lire la suite »

Les socialistes parisiens ne sont pas les socialistes qui gouvernent.

Mauris DWAABALA

L’UMP Dominique Versini rejoint l’équipe d’Anne Hidalgo

Rien n'est encore vraiment établi, mais il faut savoir que : Pour Le Parisien :« Voilà un recrutement qui risque de faire grincer les dents des élus de droite. » Et pour 20 Minutes : « La présence de l'ancienne ministre de Jacques Chirac fait des remous dans les rangs du PS… » D'après le même journal, l’ancienne ministre de Jacques Chirac et défenseur des enfants, Dominique Versini, sera numéro trois sur la liste d’Anne Hidalgo dans le 15e arrondissement. Anne Hidalgo lui a confié une mission sur les questions de pauvreté et la place de l'enfant à Paris. L'ancienne cofondatrice du Samu Social et ex-secrétaire d'État dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin avait été conseillère régionale RPR avant d'être candidate UMP lors des législatives en 2002, dans le XIVe arrondissement. Dominique Versini figure sur la liste en qualité de « personnalité d’ouverture à la société civile ». « Il y en aura une par arrondissement en position éligible », précise Rémi Féraud, patron de la fédération PS de Paris. (...) Lire la suite »