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Thème : Boycott, Désinvestissement, Sanctions - BDS
Communiqué de presse BDS Suisse

Conseil des États refuse de criminaliser la lutte pour les droits humains en Israël / Palestine

Aujourd’hui le Conseil des États a clairement refusé une tentative de criminaliser et d’interdire le soutien à des organisations qui luttent pour le respect des droits humains et du droit international en Israël / Palestine. Une motion du conseiller national Christian Imark déposée à cette fin a été acceptée dans une version amendé. La requête suivante a notamment été biffée : celle de ne plus soutenir des organisations qui appellent au boycott d’Israël, le BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions). Avant ce vote, le Département des Affaires Étrangères (DFAE) a confirmé dans une séance avec la Commission de Politique Extérieure du Conseil des États (CPE-E) que BDS n’est pas contraire au droit international.

La motion Imark a été soutenue au Conseil national par l’UDC ainsi que par la majorité des députés PLR et PDC. La motion se base explicitement sur un document de l’organisation lobbyiste israélienne NGO - Monitor. On peut donc conclure qu’elle est née dans le contexte des tentatives israéliennes, toujours plus nombreuses, visant à discréditer le droit international et de criminaliser les ONG qui exigent l’application des droits fondamentaux des Palestiniens, la fin de l’occupation et la fin du blocus de Gaza, les droits égaux pour les citoyen-nes palestinien-nes en Israël et le respect du droit de retour pour les réfugiés palestiniens. Depuis 2005, la grande majorité des organisations de la société civile palestinienne appelle au boycott (BDS) contre Israël jusqu’à ce que l’État d’Israël respecte le droit international et accorde les droits fondamentaux à la population palestinienne. Le droit de lutter par le boycott (BDS) pour les droits des Palestinien-nes est reconnu publiquement par l’UE ainsi que par (...) Lire la suite »

En arrêtant son co-fondateur, Israël prouve qu’il considère le BDS comme une menace stratégique (Middle East Monitor)

Dr Daud Abdullah
Omar Barghouti, le cofondateur palestinien du mouvement BDS a été frappé d’une interdiction de facto de sortie du territoire. Dimanche, un autre ministre israélien a annoncé qu'un groupe de travail serait créé pour « cibler » les militants du BDS de nationalité étrangère et les expulser du pays. Cela fait maintenant une semaine que les autorités israéliennes ont arrêté Omar Barghouti, co-fondateur du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) en Palestine. Son arrestation fait suite à des années d'intimidation et de menaces de la part de divers organismes publics. Si le but était d'isoler et de faire taire Barghouti, son arrestation s’avère, au mieux, à courte vue et contreproductive. Le BDS est devenu un mouvement global d’inspiration palestinienne qu’il sera impossible d’arrêter. En mai 2015, Reuven Rivlin, le président israélien, a qualifié, le mouvement BDS de « menace stratégique ». Pourtant, lorsqu'il a été lancé en juillet 2005, il avait été balayé d’un revers de main par les officiels (...) Lire la suite »

Le Parlement suisse entrave la lutte pour les droits humains en Israël / Palestine

BDS.ch
Une motion présentée par le conseiller national Christian Imark (UDC) exige que les organisations qui soutiennent soutiennent la campagne non-violente de BDS (boycott, désinvestissement et sanctions) ne reçoivent plus de soutien financier. Elle a été approuvé par le Conseil national le 8 Mars]. Depuis 2005, une large majorité d'organisations et d'associations de la société civile palestinienne appelle au boycott, au désinvestissement et aux sanctions (BDS) contre Israël jusqu'à ce que l'Etat se conforme au droit international et respecte tous les droits fondamentaux de la population palestinienne en Israël / Palestine. La motion doit être comprise dans le contexte de l'intensification des activités israéliennes contre les organisations – y compris à l'étranger – qui se montrent critiques à l'égard du gouvernement en Palestine / Israël. L'adoption de la motion va compromettre le travail de nombreuses organisations caritatives, d'ONGs et de défenseurs des droits humains, dont les organisations (...) Lire la suite »

Espagne : plus de 50 municipalités ont adhéré au BDS

En Espagne, la municipalité de Cadix, à son tour, vient de voter une motion de soutien à la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS), proclamant la ville désormais « Zone libérée de l’apartheid israélien ».

Selon le pointage publié récemment par le Comité National du Boycott palestinien, plus de 50 municipalités espagnoles ont, à ce jour, rejoint le mouvement et adopté des mesures similaires. Cadix, au sud de l’Espagne, compte quelque 120 000 habitants. Parmi les autres villes d’importance ayant adhéré à la campagne BDS, on compte notamment Cordoue et Séville (également en Andalousie), Saint-Jacques de Compostelle et Gijon (nord-ouest), ou encore Santa Eulària sur l’île d’Ibiza. On peut consulter la liste des municipalités sur le site créé par nos camarades de la campagne BDS espagnole En se déclarant « Zones Libérées de l’Apartheid Israélien », les municipalités concernées s’engagent à boycotter toutes les entreprises complices de violation du droit international et des droits du peuple palestinien, ainsi qu’à rompre tous liens avec le régime israélien et ses institutions. « Le fait que ces résolutions aient été adoptées par des exécutifs municipaux démocratiquement élus illustre le fait que le soutien à BDS (...) Lire la suite »

Un appel au Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) dans le Washington Post

Rebecca Vilkomerson

« Je suis juive, et je veux que les gens boycottent Israël » : c’est avec cet appel clair et déterminé que Rebecca Vilkomerson, directrice de l’organisation américaine « Une voix juive pour la paix » entame un éditorial publié ce week-end par le prestigieux Washington Post.

L’article contient une série d’informations intéressantes montrant qu’une fraction substantielle de l’opinion publique américaine est en train de s’émanciper du matraquage pro-israélien officiel, et reconnaît de manière croissante la légitimité des revendications de la Palestine.

En voici la traduction :

« En 2009, j’habitais à Tel Aviv pendant l’opération dite Plomb Durci. Au cours de cette attaque, Israël a tué environ 1.400 Palestiniens à Gaza. Lorsqu’à un petit nombre, nous sommes descendus dans la rue pour protester, nous avons reçu des œufs sur la tête et des passants nous ont agressés. Quand je laissais mes enfants à la maternelle le matin, je voyais des parents qui papotaient comme si de rien n’était. Et à ceux qui me demandèrent pourquoi je n’avais pas l’air bien, je répondis qu’effectivement, j’étais plus que troublée par ce qui était en train de se passer à 60 kilomètres de chez nous. J’eus droit à des silences gênés, ou à des déchaînements favorables à l’action militaire israélienne. Alors, j’ai voulu m’engager concrètement en défense des droits du peuple palestinien, et j’ai donc rejoint le mouvement de Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS). Cette campagne non violente a été initiée en 2005 par une vaste coalition d’organisations de la société civile palestinienne, qui en appellent à la solidarité de (...) Lire la suite »

Le gouvernement néerlandais reconnaît le droit à promouvoir la campagne BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions – contre Israël) - (Maan)

BETHLEHEM (Ma'an) - Le gouvernement néerlandais a affirmé jeudi le droit des individus et des groupes à promouvoir et à s'engager dans mouvement Boycott, Désinvestissements et Sanctions (BDS), en précisant que le mouvement relève des droits fondamentaux garantis par la Constitution néerlandaise . Interrogé sur les menaces en cours d'Israël aux défenseurs des droits de l'homme et l'attaque concertée contre le mouvement BDS, le ministre des Affaires étrangères néerlandais Bert Koenders aurait déclaré que « les déclarations ou les réunions concernant BDS sont protégées par la liberté d'expression et la liberté de réunion, telle que stipulée dans la Constitution néerlandaise et la Convention européenne des droits de l'homme ». Le ministre des Affaires étrangères a ajouté que le gouvernement néerlandais discute couramment du mouvement BDS avec Israël, mais a clairement indiqué que le gouvernement néerlandais « s'oppose à un boycott d'Israël, mais que le BDS relevait de la liberté d'expression. » Le gouvernement (...) Lire la suite »

Israël : Un ministre préconise des "éliminations ciblées" de militants BDS par les services secrets israéliens

BDS

La toute première “conférence anti-BDS” organisée en Israël a rassemblé des politiciens de toutes les formations politiques du parlement, venus étaler leur engagement dans la lutte contre les boycotts. Et ce faisant, ils ont tout juste réussi à démontrer à quel point le mouvement de boycott est efficace…

Qu’importent les efforts des participants à cette conférence pour tenter de minimiser l’importance de BDS, le fait est que leur participation et leurs propos constituaient un aveu clair que les politiciens, les journalistes, les experts de la sécurité, les hommes d’affaires, et leaders d’opinion israéliens sont, quoi qu’ils puissent en dire, conscients des dommages à l’économie et à l’image d’Israël (son bien le plus précieux, dit-on parfois) que crée le mouvement BDS. C’est le quotidien à grand tirage Yedioth Ahronoth et sa plate-forme sur l’internet Ynet qui étaient à l’origine de cette conférence entièrement consacrée à la lutte contre le mouvement BDS, qui a eu lieu au centre de congrès de Jérusalem. La seule existence de ce spectacle – la première conférence nationale co-sponsorisée par “StandWithUs”, Sodastream et la Banque Hapoalim, et à laquelle plus d’un millier de personnes ont participé – a assuré à BDS plus d’attention en Israël que ses partisans l’auraient jamais espéré. Il est en effet révélateur que (...) Lire la suite »
Condamnation de militants du BDS

L’arrêt de la honte

MaxKo

La chambre criminelle de la Cour de cassation vient de se déshonorer. L’arrêt qu’elle a commis le 20 octobre 2015 (N°14-80020) repose la question de la prétendue indépendance de la Justice.

Mais cette fois non pas à l’égard de l’Exécutif ou du Législateur (on sait qu’indépendante elle ne saurait l’être depuis que De Gaulle l’a assignée au simple rang d’autorité, alors que Montesquieu la vouait à s’élever en troisième pouvoir), mais à celui d’une puissance étrangère. Alors que l’on savait l’Etat français plus enclin à défendre la souveraineté d’Israël que les droits de l’homme en Palestine, la Justice se met au diapason. Voici en effet la Cour de cassation qui se met à son tour au garde à vous, et encore à genou, devant l’impérialisme sioniste. Rendez-vous compte. La chambre criminelle vient de justifier, en droit comme en fait, la condamnation de militants du BDS (le mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions) qui dénoncent la colonisation de la Palestine. Crime de lèse Netanyahou en quelque sorte. En fait, qu’avaient-ils commis comme forfait ? S’agissaient-ils de dangereux extrémistes gauchistes fomentant un attentat contre la sécurité de l’Etat ? Ou encore de divers agitateurs venus casser de la (...) Lire la suite »

On ne danse pas avec l’apartheid !

CAPJO EUROPALESTINE

L’Opéra de Paris a invité la troupe de danse israélienne Batsheva à se produire à l’Opéra Garnier début janvier 2016, malgré le fait que dans tous les pays où elle est passée, cette troupe a été dénoncée comme un instrument de propagande destiné à masquer l’apartheid israélien et à blanchir les crimes de l’occupation. Réagissons !

Aux Etats-unis, en Angleterre, en Ecosse, en Australie comme au Chili, les militants pour les droits de l’homme ont fait la démonstration que les danseurs de Batsheva sont financés et soutenus par le gouvernement israélien, et sont parfaitement conscients du rôle qui leur est imparti. Parmi leurs sponsors, des entreprises d’armement israéliennes, Eastronics et IDB International, de même que le KKL, fer de lance de la politique de confiscation des terres palestiniennes. A tous ceux qui seraient tentés de dire « Ne mélangeons pas la culture et la politique », les militants contre l’occupation et la colonisation israélienne de tous les pays, y compris les opposants juifs à l’intérieur d’Israël, ont démontré que nous ne sommes pas en présence d’une manifestation artistique ordinaire, mais de la manœuvre stratégique d’un gouvernement israélien visant à redorer son blason. Les dirigeants israéliens, conscients de l’effondrement de leur image dans l’opinion publique internationale, ont ainsi alloué des fonds (...) Lire la suite »
Une récente décision de justice accentue la répression par la France du militantisme de solidarité avec la Palestine.

Appels au boycott : la France aujourd’hui plus répressive qu’Israël (Electronic Intifada)

Ali Abunimah
Le 20 octobre [2015], la chambre criminelle de la plus haute juridiction de France a confirmé la condamnation d’une dizaine de militants de la solidarité avec la Palestine pour avoir appelé publiquement au boycott des produits israéliens. Cette décision de la Cour de cassation en ajoute aux préoccupations déjà croissantes concernant la répression sévère de la liberté d’expression, soutenue par le Président français François Hollande, depuis les assassinats de journalistes dans les bureaux du magazine Charlie Hebdo en janvier. Elle fait aussi de la France, avec Israël, le seul pays à pénaliser les appels à ne pas acheter les produits israéliens. Mais la loi française qui prévoit des sanctions pénales est probablement plus sévère que celle d’Israël, laquelle autorise de poursuivre les partisans du boycott pour dommages financiers, mais pas de les emprisonner. « Un triste jour » « Cette décision est une mauvaise nouvelle concernant le respect de la liberté d’expression dans notre pays » déclare la Ligue des (...) Lire la suite »
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