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Thème : France Inter
De Charybde en Scylla

Pierre Haski remplace Bernard Guetta pour enfumage quotidien renforcé sur France Inter

Maxime VIVAS

Pierre Haski va intégrer le « 7/9 » de France Inter. « Tous les jours c’est à lui que reviendra désormais la mission d’analyser la marche du monde et de nous faire comprendre que nous en sommes les gardiens, ce que Bernard Guetta nous a inlassablement transmis », a déclaré Laurence Bloch, directrice de France Inter.

Qui est Pierre Haski ? Spécialiste des articles obsessionnels contre la Chine (où il a été correspondant de presse), il est un des fondateurs du site Rue89 après avoir été directeur-adjoint de la rédaction de Libération où il couvrit obstinément quelques fake news, comme nous allons le voir. Il est aussi le président de la fausse ONG pro-US : Reporters sans frontières. Pour « analyser la marche du Monde », on ne pouvait trouver esprit plus moral et impartial dans le vivier des médias. Qu’est-ce que Rue89. C’est un site d’information fondé le 6 mai 2007 par des anciens de Libération, dont Pierre Haski. En 2009, Rue 89 a perçu une aide de 249 000 euros du gouvernement. Les sommes reçues par la suite ne sont pas connues de nous à ce jour. Le 31 décembre 2011, Rue89 a été vendu pour 7,5 millions d’euros au Nouvel-Observateur ( Xavier Niel, Matthieu Pigasse), avec promesse que les fondateurs resteraient aux manettes (et Pierre Haski président). Un exploit de Pierre Haski à Libération. Le 9 janvier 2006, le (...) Lire la suite »
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Quand la petite souris du site Le Grand Soir s’introduit dans des soirées privées et dans les coulisses d’une émission de France Inter.

LE GRAND SOIR
Le 24 septembre 2012, la petite souris du site d’informations alternatives Le Grand Soir s’était introduite dans une réception donnée à Paris par l’ambassade de Chine où se pressaient des artistes, journalistes, députés, ministres (dont Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls) et anciens ministres dont la plupart détestent la Chine puisque les USA la désignent en ennemie. Le 12 novembre 2013, la petite souris s’était invitée à une soirée privée de l’ambassade du Qatar à Paris où se bousculaient des artistes, journalistes, députés, ministres et anciens ministres et où Enrico Macias se ridiculisa. La plupart des invités présents adôôôrent le Qatar puisque les USA le désignent en ami et y ont installé d’importants dispositifs militaires qui contrôlent la région et même un peu plus. Le 1er février 2016, la petite souris Soir s’était invitée au dîner donné à l’Elysée par François Hollande en l’honneur de Raúl Castro, les USA autorisant désormais la France à fréquenter le Cubain. On y croisait des artistes, journalistes, (...) Lire la suite »
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Combien de snobinarderies à la con par minute ?

FALD
Je n’ai pas vu le film « 120 battements par minute », je le verrai peut-être et il est peut-être très bon. Mais l’autre matin, sur France Inter, le 22 août si je me rappelle bien, ceux qui en parlaient m’ont gonflé à bloc. Non pas, bien sûr, parce qu’ils disaient du bien d’Act Up. L’action de cette association a été utile, comme tout ce qui a permis de sensibiliser le grand public au danger du sida et à la situation des personnes atteintes. Non. Ce qui m’a gonflé, c’est qu’une fois de plus, pour se faire mousser à bon marché, les intervenants, journalistes comme cinéastes, aussi snobinards à la con les uns que les autres, ont tapé sur les profs. Ils ont prétendu qu’Act-Up était à l’avant-garde dans les années 90 et qu’en particulier, l’éducation nationale ne faisait rien. Le ministère ? Peut-être ! Les profs et autres intervenants ? C’est une autre histoire ! Dès que j’ai entendu cette connerie, j’ai foncé sur ma petite collection de BD. Parmi « Et voilà le travail » de Hubuc, les albums de Wolinski dans l’Huma (...) Lire la suite »

Lettre ouverte à Charline Vanhoenacker

Fald
Ce jeudi 11 mai avant 8 heures, je suis dans ma voiture, en route pour une réunion des trop rares retraités qui restent syndiqués. J'écoute France Inter et c'est votre heure, Madame Charline Vanhoenacker, et vous êtes généralement assez drôle, sauf quand vous faites un sketch avec un partenaire. Là, ça gueule, ça bafouille, et c'est incompréhensible, pas seulement pour les presbyacousiques de mon acabit. Mais ce n'est pas mon soucis immédiat. Ce matin là, le sujet, c'est Marion nièce de l'héritière de l'héritier de Montretout-Sauf-Le-Fric, qui arrête la politique pour, soi-disant, jouer les mères de famille et probablement pour aller se faire plus de galette chez un de ses amis du MEDEF. La chronique démarre pas trop mal, avec quelques piques bien senties contre la néofasciste de service, et puis, soudain, la connerie ! La connerie avec un grand C ! Un C grand comme un K ! Un C gros comme un Q : vous dites qu'entre autres choses typiquement nazies, la Marion va apprendre à sa fille... à parler (...) Lire la suite »
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Quand France Inter et Europe 1 découvrent opportunément l’ALBA

Mémoire des Luttes
La campagne pour l’élection présidentielle française vient de faire un détour par l’Amérique latine et les Caraïbes. Mais pas à l’avantage d’un candidat et de certains journalistes qui ont étalé leur ignorance des affaires de la région, en même temps que leur parti pris. Déjà, comme le Singe de la fable de La Fontaine qui, plastronnant devant le Dauphin, prenait le Pirée pour un homme, Emmanuel Macron avait pris la Guyane pour une île. Toujours cette attraction de l’off shore qui n’étonnera pas chez un ancien banquier… Retraversons l’Atlantique. Ces derniers jours, dans les matinales de certaines radios – notamment celles de Patrick Cohen (France Inter) et Fabien Namias (Europe 1) – les auditeurs ont été pris à témoin d’un scandale sans doute aussi énorme, si l’on en juge par le temps d’antenne qui lui est consacré, que le Penelopegate ou les Panama Papers : dans son programme L’Avenir en commun, Jean-Luc Mélenchon propose rien de moins que l’adhésion de la France à l’Alliance bolivarienne pour les peuples de (...) Lire la suite »

France Inter et les “petits”

Jean-Marc GARDES
France-Inter, lundi 13 mars, 7H43, Patrick COHEN : « … Peut-être aurait-il fallu l'entendre (1) ? Je parle de François Asselineau, candidat inattendu (2) de cette présidentielle. Sans doute aurions-nous dû lui donner la parole (1-3), ne serait-ce que pour éclairer, non pas le débat…, mais les petits maires (4) qui ont signé et lui ont permis de se présenter… (5) ». Le reste est à réécouter sur le site de France-Inter. (1) Ici l'expression d'un regret d'un journaliste qui n'a pas fait son travail à temps ? (2) Pourquoi cette qualification ? de quel droit ? inattendu par qui ?… (3) Aveu que la parole ne lui a donc pas été donnée, contrairement aux autres grands candidats dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée… Pourquoi cette discrimination envers les « petits candidats » ? (4) Les « petits maires ». On remarquera, au passage, la condescendance du journaliste. Les « petits maires » ne sont pas intelligents, à la différence des grands… (5) Quelle incroyable prétention et quel aveu ! (...) Lire la suite »
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France Inter mégaphone du capitalisme financier

Philippe ARNAUD
Ce 17 septembre 2015, j'ai écouté France Inter et j'ai été frappé par la présence, à quelques minutes d'intervalle, de deux invités : 1. De 8 h 20 à 8 h 50 (avec une interruption de 7 ou 8 minutes pour la revue de presse), l'invité était Jean Tirole, "prix Nobel d'économie" en 2014. 2. De 10 h 04 à 10 h 50, dans l'émission "Un jour en France", le sujet était "Rigueur sur la ville" et traitait de la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales. Il y avait deux maires, l'un UDI, l'autre communiste, et Agnès Verdier-Molinié, présidente de l'iFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques). Quel est le problème ? Il est que ces deux invités tiennent le même discours et que France Inter fait comme s'il s'agissait d'experts quelconques (je veux dire situés de façon aléatoire sur l'éventail des opinions) invités à donner leur avis sur un sujet. Alors que ce n'est précisément pas le cas. Jean Tirole, professeur d'économie à Toulouse, titulaire de multiples (...) Lire la suite »

Bouffée d’air

Jean-Marc GARDES
Ce matin 10 septembre sur « France-Inter », peu avant 7 heures, entre deux, dans le flot habituel des inepties et sottises que diffuse cette radio, une nouvelle : comme une bouffée d’air frais. Le journaliste raconte que, incroyable !, deux récentes élues de « Podémos », dirigeantes de grandes villes en Espagne, tiennent leurs promesses ! La première, qui s’était fait connaître par son combat contre le mal logement, applique aujourd’hui une sorte de « loi de réquisition » en réclamant 6 000 euros aux banques sur chaque logement qu’elles possèdent et qui ne sont pas mis à la location ; la seconde, bien que dirigeant une ville confrontée à des difficultés budgétaires, refuse l’argent que lui aurait rapporté un contrat publicitaire avec la firme « Coca-Cola », au motif de son soutien aux salariés de cette même multinationale engagés dans un conflit du travail très dur ! L’auditeur matinal l’aura-t-il entendu ? Incroyable non, ce qui se passe en ce moment, de l’autre côté des Pyrénées ! Il y a, encore, un pays, (...) Lire la suite »

Bernard Guetta, ou la « géopolitique » en Rafales

FLOREAL

« Pat Co », le grand Leader vénéré et bien-aimé d’Inter-Bobo-mais-pas-Coco, Miss Pascale Clark, l’anglomane de choc d’ « Alive » toujours flanquée de ses « kids », Bernard Guetta, le D.J. euro-formaté de la géopolitique de comptoir, ils sont tous de retour après deux mois de vacances* : et reconnaissons qu’ils n’auront pas été bien longs à nous faire regretter la grille estivale de France-Inter où, si le fond euro-béat, anti-coco, russophobe, atlantiste, néolibéral, n’a guère subi de variation saisonnière durant l’été, le ton du moins était moins péremptoire, moins hautain, voire plus respectueux par moments de la diversité des auditeurs : ce qui suffit à prouver que tous ces petits journalistes estivaux sont bien de second choix !

Saluons avec effusion la performance de Guetta qui, le 27 août au matin, s’est livré à un exercice particulièrement gratiné de messianisme apocalyptique. Sur un ton de prophète et en multipliant les liaisons prétentieuses dont il a le secret**, ce Nostradamus du pessimisme réac a fait le tour de la planète sans y trouver le moindre germe d’espérance. Même Patrick Cohen en paraissait gêné : il faut tout de même ménager l’auditeur matinal qui a besoin d’un peu de bonne humeur pour être productif au travail ! Mais les « géopoliticiens » de haute volée comme Guetta se rient de pareils soucis. Pour ce D.J. de l’apocalypse branchée, La crise chinoise est un trou noir infernal dont ce pays ne pourra se sortir par la faute de sa dictature totalitaire, tentée de fuir dans un nationalisme impérialiste ; à cause des petits hommes jaunes et rouges, le monde occidental, qui sans cela irait si bien, va plonger dans la récession. La Russie ne peut que s’enfoncer : bien fait pour elle, elle n’avait qu’à pas déstabiliser la (...) Lire la suite »
Cuisant revers pour Le Monde, France Inter, Nicolas Demorand, Arnaud Leparmentier...

Elections présidentielles au Brésil : l’histoire vraie et tragi-comique d’un plantage politico-médiatique français

Vladimir MARCIAC

C’est démontré : en dépit des prédictions de nos médias, les Brésiliens ne peuvent être réduits à un peuple de footballeurs décidés à faire payer à leur présidente la défaite de leur équipe (« équipe » et pas « pays ») au « mundial ».
En effet, candidate à sa réélection, Dilma Rousseff a remporté dimanche 5 octobre 2014 le premier tour du scrutin avec 41,48 % des voix. Ses deux principaux concurrents ont obtenu 33,6 % et 21,29 %

Le Monde et France Inter ont (mal et trop tôt ) voté. Nicolas Demorand présente ainsi son éditorialiste, Arnaud Leparmentier, directeur-adjoint de la direction du Monde : il veut « sortir le Parti des Travailleurs » au Brésil. Il est 18 heures 55, le 29 septembre 2014, quand France Inter, radio publique que nous finançons tous, nous explique qu’il faut virer la présidente d’un pays ami. Et le journaliste du quotidien vespéral « de référence » de confirmer : « Oui, notre choix est fait pour dimanche prochain, nous voulons que la présidente sortante s’en aille… » avant de nous lire son pamphlet outrancier, troué par des oublis et entaché de mensonges : « Lula à la fin de son mandat et Dilma Rousseff ont eu tout faux » et cette dernière « ressemble de plus en plus à sa voisine argentine, Cristina Kirchner, qui fait elle aussi n’importe quoi en économie… » tandis que Marina Silva, la concurrente de Dilma Rousseff « a mis de l’eau dans son vin, de l’eau libérale… ». Nicolas Demorand : « Ah, ça vous plaît, ça ! (...) Lire la suite »
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