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Thème : Les Zindigné(e)s – La vie est à nous

Les Zindignés n°45-46

Bernard GENSANE
Paul Ariès attend les JO de 2024 de pied ferme. Dans son article, il brosse un bref historique des accointances du sport de compétition – surtout l’automobile – avec le fascisme, l’extrême droite en général : Ecclestone, Mosley, Balestre, ancien Waffen SS qui déclara : « Nous le pensons et nous l'affirmons : le salut ne nous viendra que du combat. L'heure des hommes virils a sonné. Il faut choisir entre le national-socialisme et la juiverie » avant d’être décrété résistant et de recevoir la Légion d’honneur. Á propos de l’Afrique du Sud, Ariès rappelle cette fine analyse d’Alain Prost qui avait participé au Grand Prix en 1985 alors que le pays faisait l’objet d’un boycot : « Il faudrait un dictateur intelligent qui prenne les cinq ou six mesures indispensables pour remettre le pays dans les rails. » Christophe Courtin se demande si l’Europe connaîtra bientôt ses marchés aux esclaves : « Une fois ces problèmes techniques réglés, on pourra envisager d’ouvrir des marchés dans le sud de la France pour le (...) Lire la suite »

Les Zindignés n° 44

Bernard GENSANE
« Que nous apprend la Bolivie », demande Paul Ariès, un pays qu’il faut soutenir contre les campagnes de déstabilisation financées par la CIA ? Selon Thierry Brugvin, le réchauffement climatique est à venir : 2° en 2100 si on est rigoureux, 5° si on laisse faire, 10° en 220 et 20° en 2300. Les riches s’en fichent, ils seront sur Mars. Jean-Marc Sérékian explique comment Macron entend ubériser la santé. Ce qui ne changera rien à l’obésité infantile, à la mal bouffe, à la pollution des aliments, aux perturbateurs endocriniens, aux « enfants-écrans ». Á lire un fort dossier sur la « démocratie simplifiée » : crise de représentation partisane, abandon de souveraineté au profit des organisations internationales, fin de la séparation des pouvoirs, une classe dominante devenant pleinement une classe régnante. Bref, ici comme outre-Atlantique, la banque, la finance aux commandes. « Peut-on croire à l’émancipation », demande Paul Ariès à Yvon Quiniou ? Difficile car l’aliénation peut s’accompagner d’un bonheur relatif. (...) Lire la suite »

Les Zindignés ! n° 43

Bernard GENSANE
Paul Ariès prévient : les quinquennats passent … les indignés aboient toujours ! Le P “ S ”, ajoute-t-il, plus jamais ! « La défaite de ce parti aux législatives est la sanction logique du quinquennat de Hollande. » Thierry Bruqvin dénonce la course effroyable aux terres agricoles : « La famine sévit actuellement dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Est, elle touche 20 millions de personnes, notamment parce que la sècheresse frappe depuis fin 2016 et se conjugue avec la pauvreté économique, les guerres … Avec le réchauffement climatique et la croissance de la population, les enjeux alimentaires et agricoles deviennent progressivement de plus en plus tendus. Cette tension touche donc aussi les terres agricoles disponibles. » Jean-Marc Sérékian évoque ces Néo-Néga Watts qui valent des milliards : « C’est un secret de Polichinelle … En tant qu’entreprise vendant de l’électricité atomique, EDF, criblée de dettes, survit dans son parc délabré. Même si la présentation soignée de l’état de ses finances apparaît (...) Lire la suite »

Les Zindignés n° 41

Bernard GENSANE
Le bimensuel change de format mais est toujours aussi indispensable et stimulant. Dans son éditorial, Paul Ariès fait le point sur les débats économiques et sociaux qui concernent directement les travailleurs : robots, revenu universel, réduction du temps de travail, gratuité. Éva Lacoste lance un signal d’alarme à propos des réfugiés climatiques : « Inondations, tempêtes, montée des eaux obligent déjà des millions de personnes à se déplacer. De nouveaux flux migratoires s’annoncent, et les premiers touchés seront les plus pauvres. Au moins 18 îles ont été submergées, principalement dans l’océan indien. Mais nul n’est à l’abri d’un phénomène qui se présente comme le défi majeur du XXIe siècle. » La même Éva Lacoste nous parle de la Roya, vallée de la dolidarité : « Entre frontière italienne et Pays niçois, des habitants ont fait le choix de la résistance et prennent le risque de poursuites judiciaires. Ils assistent et accueillent des hommes, des femmes, des enfants dans la souffrance et le dénuement, qui ont fui les (...) Lire la suite »

Les Zindignés n° 40

Bernard GENSANE
Basile Durand s’interroge sur le revenu universel, qui mérite d’être défini plus clairement. Il souhaite une avancée collective malgré la diversité des opinions et des questions sociétales qui en découlent. Jean-Luc Debry observe une fuite en avant dans la problématique du travail et du crédit. Il cite Balzac : « Prodigues de tout ce qui s’obtient à crédit, ils sont avares de tout ce qui se paye à l’instant et semblent se venger de ce qu’il n’est pas en dissipant tout ce qu’ils peuvent avoir ». Thierry Brugvin envisage en 2030 un effondrement de la population mondiale. Ce que prévoyait le club de Rome en 1972. « Après la catastrophe écologique et humanitaire », espère-t-il, « tout l’effort des mouvements alternatifs réalisés en amont pourra peut-être se révéler fructueux et permettre un virage et une issue plus probable vers le scénario vertueux de la décroissance solidaire, opposé aux scénarios d’une récession brutale, inégalitaire et destructreice. » Pour Christian Laurut, l’oligarchie continue de récupérer (...) Lire la suite »

Les Zindignés n° 39

Bernard GENSANE
Face à Trump, Paul Ariès a « la nausée » : « c’est la victoire de la haine sur l’espoir, la victoire du protofascisme sur la corruption des élites. » La pensée d’André Gorz est « toujours d’actualité » (Willy Gianinazzi) : « Le capitalisme doit compter sur la création de besoins artificiels qui satisfont l’offre incessante de marchandises. En privilégiant ces besoins hétéronomes, il met sous le boisseau d’autres besoins. Non pas les besoins authentiques […] mais des besoins consciemment construits par notre vie en société et que l’on peut donc définir comme autonomes ». Pour Thierry Brugvin, il faut s’attendre à « un réchauffement climatique de 4°c » : « Les prévisions s’avèrent nettement plus dramatiques que celles de la décroissance, puisque c’est carrément la survie d’une très large part de l’humanité qui est en péril et non plus seulement son niveau de vie ou son mode de vie. » Faut-il plus de flexibilité pour s’adapter aux changements climatiques, demande Romain Felli : « Il n’y a pas d’action internationale (...) Lire la suite »

Les Zindignés n° 37

Bernard GENSANE
Dans son éditorial, Paul Ariès craint que la vraie gauche de gauche puisse disparaître en 2017. Parce que « La fausse gauche “socialiste” est déjà convaincue que l’élection se gagnera sur le terrain de l’identité … terrain de chasse traditionnel de la droite et de l’extrême droite. Ajoutez-y une pincée de religieux et vous obtiendrez la recette parfaite pour que la gauche disparaisse en 2017 et ne laisse face à face qu’une droite plus outrancière et plus forte que jamais et une seconde droite “socialiste” toujours vivante mais rabougrie ». Paul Ariès interroge Roger Martelli suite à la parution de son livre L’Identité, c’est la guerre : « La guerre des civilisations, nous dit-on, a radicalisé l’islam jusqu’à le constituer en armée visant à l’extermination de l’autre. La mondialisation, par ailleurs, a accentué le flux de population vers les pays riches, créant des poches civilisationnelles de plus en plus compactes et visibles. Jean-Claude Paye se demande si le Brexit est un problème économique ou une question (...) Lire la suite »

Les Zindigné(e)s n° 36

Bernard GENSANE
Dans son éditorial, Paul Ariès rappelle la nécessité de l’antimilitarisme et du pacifisme (1676 milliards de dollars dépensés chaque année pour les armes) et il moque l’ineffable Jean-Vincent Placé (il fallait des Solfériniens pour faire mousser un type pareil) qui a intégré les forces armées avec le grade de colonel, au sein du 13e RDP, régiment spécialisé dans le renseignement espionnage. Mathilde Detcheverry et Danielle Lanquetuit préviennent : « Nanotech’ ; la commercialisétion progresse, la vigilance patine ! ». Il faut veiller à l’utilisation des nanomatériaux dans l’agriculture, dans le domaine des nanocapteurs (1 nanomètre = 1 milliardième de mètre). Jean-Claude Paye se demande si Hollande a renoncé à l’état d’urgence permanent, même si, par manque de consensus, il n’est plus prévu de l’inscrire dans la constitution. Pour Frédéric Thomas, tout ne finit pas en chanson en Haïti (l’ancien président Martelly était un chanteur populaire). Au lieu d’organiser des élections locales, il a déclenché une série de (...) Lire la suite »

Les Zindigné(e)s ! n° 34

Bernard GENSANE
A propos de l’ubérisation, Paul Ariès dit tout dans son éditorial, ceci en particulier : « L’ubérisation se veit branchée, sympa, libérée des contraintes du droit (droit du travail, droit fiscal, règles d’hygiène et de sécurité etc.), elle se revendique anarcho-capitaliste ou écolo-libertaire mais elle marque la naissance d’une nouvelle figure anthropologique, celle d’un individu toujours plus atomisé (sous prétexte de recréation d’un lien social), celle d’un individu qui collabore lui-même à l’extension du capitalisme qui le tue à petit feu. » Le dossier central de ce numéro est consacré à la dépénalisation du cannabis, d’autant plus nécessaire qu’entre 1990 et aujourd’hui, le nombre de Français fumant au moins di joints par mois a été multiplié par presque trois, passant de 4% de la population en 1992 à 11% en 2014 (Christian Ben Lakhdar, auteur de De l’intérêt de sortir le cannabis des réseaux criminels. Pour une régulation d’un marché légal du cannabis). Pour Philippe Pelletier, productivisme est un « concept (...) Lire la suite »

Les Zindigné(e)s ! n° 33

Bernard GENSANE

L’éditorial de Paul Ariès s’intitule “ La gauche Hara kiri ! ” : « La gauche de gauche aphone menace maintenant de se suicider. Non parce qu’elle irait aux élections divisée ou avec un projet trop radical mais parce que les logiques d’appareil et les petits intérêts personnels la conduisent à tenter de sauver une dernière fois le PS (qui n’est plus un parti de gauche).

Jean Jacob revient sur le « terreau de théories » que constitue l’écologie politique : « L ‘écologie politique a été tiraillée entre des courants parfois très opposés (libertaires, conservateurs). Depuis, l’écologie est aussi en proie à de nombreuses récupérations très intéressées. Le même Jean Jacob décrit « une (re)Fondation américaine de l’écologie politique française » et la « croissance de la décroissance ». Thierry Brugvin pense que « le capitalisme s’appuie sur nos peurs pour nous faire consommer plus » : « Par la publicité, le capitalisme vise à inciter à la consommation infinie des masses, afin de tenter de satisfaire deux besoins névrotiques principaux : celui d’être reconnu et celui de posséder. Ces besoins sont engendrés par la peur de ne pas être aimé et d’être faible. » Boris Martin se demande si les entreprises veulent se payer l’humanitaire : « La doctrine américaine en matière d’humanitaire a donné lieu à un modèle dit d’intégration de l’humanitaire dans le dispositif politique, diplomatique et militaire (...) Lire la suite »
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