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Thème : Violence

Femme enceinte tuée par des chiens : l’indécence des chasseurs

Jérôme HENRIQUES

Une jeune femme partie promener son chien en forêt et qui est retrouvée morte. La présence d'une chasse à courre à proximité. Une enquête en cours. Et des chasseurs qui, en attendant, font preuve d'une indécence incroyable.

Le déroulement des faits Samedi 16 novembre, une jeune femme de 29 ans, Elisa Pilarski, se rend en bordure de la forêt de Retz, pour y promener l'un de ses chiens, Curtis. Peu après 13 heures, elle appelle son conjoint Christophe au secours : elle affirme être attaquée par plusieurs chiens (lesquels l'ont déjà "mordue à la jambe et aux bras") et lui demande de la rejoindre au plus vite. Christophe, qui travaille à 70 kilomètres de là (à l'aéroport de Roissy), arrive sur place 3/4 d'heures plus tard, soit environ vers 14 heures. Et vers 15 heures, il découvre "dans un ravin" le corps sans vie de sa compagne, "dénudé et dévoré de partout". Des détails troublants Seul témoin déclaré des circonstances entourant ce drame (appel téléphonique, découverte du corps), Christophe précisera devant les médias un certain nombre d'éléments troublants. A commencer par ceux fournis par sa compagne au moment de l'agression : "Elle m'a appelé en me disant que ... qu'elle n'arrivait pas à tenir Curtis car il y avait trop de (...) Lire la suite »
Les barbares promettent de débarquer rue de Dunkerque à Paris

Communiqué de presse de La France insoumise

LFI (communiqué), J-L. MELENCHON (vidéo)

Sans garantie de protection de notre siège, malgré notre demande, suite à l’appel à manifester du syndicat de Police Alliance, le mouvement de La France insoumise demande aux salariés, militants et aux élus qui devaient s’y rendre demain comme à leur habitude de ne pas le faire.

Nous invitons les personnes fragiles à ne pas se rendre à proximité de son siège, rue de Dunkerque à Paris. Nous ne voulons pas d’incident, pas plus que de nouvelles images de l’émission « Quotidien » qui nous feraient subir un nouveau procès politique pour outrage ou rébellion en bande organisée ! Sous le régime de Macron, la démocratie et la capacité à apprécier et critiquer politiquement les ordres donnés à la police et la doctrine du maintien de l’ordre sont donc suspendues au bon vouloir d’un groupe corporatiste violent. Il s’est notamment illustré pour avoir menacé des magistrats, pris la défense d’un policier suspendu par le Préfet de Police ou encore avoir obtenu la diminution des moyens de surveillance du journal Charlie Hebdo avant les attentats. Christophe Castaner et le Préfet de Police Lallement préfèrent mettre de l’huile sur le feu plutôt que d’ordonner le retrait de cette bande agressive. De nombreux gilets jaunes qui organisaient des manifestations ne respectant pas le délai de 72h de dépôt (...) Lire la suite »
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Ouverture d’une information judiciaire pour homicide involontaire

Justice pour Steve » : après la découverte d’un corps dans la Loire, un nouveau chapitre ?

RT

Il aura fallu plus d’un mois, marqué par une activité sans faille des réseaux sociaux, pour que les médias rompent la loi du silence (du murmure) complice, et que les autorités, afin de désamorcer l’affaire face au grondement crescendo du peuple (« Où est Steve ? »), relancent les recherches avec de nouveaux moyens (sonar), découvrent le corps et en appellent à la justice.
On lira ci-dessous un texte où il est dit que, pour éviter un tel drame, prévisible, redouté, la police avait renoncé naguère (en 2017) à intervenir à cet endroit.
LGS.

Alors que le mot-clé #OuEstSteve mobilisait depuis des semaines, un corps, qui pourrait être celui du jeune animateur, a été retrouvé. Se posent plus que jamais la question des responsabilités, autour d'un nouveau mot d'ordre : #JusticePourSteve. Le 29 juillet, un corps a été retrouvé dans la Loire non loin de l'endroit où a disparu Steve Maia Caniço le 21 juin : de l'autre côté du fleuve, selon les informations de RTL. Ce même média évoque des sources, non confirmées, qui assurent qu'il s'agirait « bien du corps de l'animateur scolaire de 24 ans » disparu dans une opération de police contestée le 21 juin sur l'île de Nantes qui visait à mettre fin à un concert de musique électronique non autorisé. Une autopsie doit être réalisée ce 30 juillet à partir de 10h30 afin de déterminer avec certitude l'identité de ce corps « en état de décomposition extrême », ainsi que l'a décrit une source proche du dossier citée par l'AFP. Le corps serait porteur d'un bijou qui doit être soumis à la famille pour vérification. « (...) Lire la suite »
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Qui est Magali Tabareau, la juge attaquée chez elle au LBD ?

Désarmons-les

Lundi 17 juin 2019 vers 9h30, deux personnes munies de casques de moto ont sonné à la porte du domicile de la présidente de la Cour d’Assises de Versailles, Magali Tabareau. Lorsqu’elle a ouvert sa fenêtre, elle a reçu un tir de Lanceur de Balle de Défense en plein visage, sous l’œil. Elle a été hospitalisée dans la foulée, victimes de multiples fractures.

Nicole Belloubet a révélé l’attaque par un tweet : « J’apprends avec indignation et émotion l’agression de la présidente de la cour d’assises de Versailles. Toutes les forces de l’ordre sont mobilisées pour retrouver les auteurs. Tout mon soutien à la magistrate, à sa famille et à la communauté judiciaire de Versailles » Les sources de presse ne sont pas en mesure de confirmer qu’il s’agit d’un LBD, de toute façon souvent bien incapables de faire la distinction entre Flash Ball et Lanceur de Balles de Défense. Pour autant, une enquête est ouverte contre X pour « tentative d’homicide » et les journalistes s’empressent de reprendre le vocabulaire des faits divers, affirmant que le « pronostic vital » de la juge « n’est pas engagé ». Les centaines de blessés graves et la trentaine de personnes gravement mutilées au cours des six derniers mois doivent apprécier qu’on ouvre aussi rapidement et spontanément une enquête pour « tentative d’homicide » lorsqu’il s’agit d’une juge attaquée devant chez elle, alors qu’aucun (...) Lire la suite »

Il était une fois en Macronie ... l’affaire Geneviève Legay

Jérôme HENRIQUES

Commencé en novembre dernier, le mouvement des Gilets Jaunes occupe toujours, quatre mois et demi plus tard, la une de l'actualité hebdomadaire. Et pour cause. En cherchant à enrayer la crise tout en évitant d'y répondre, le gouvernement ne fait que jeter de l'huile sur le feu. Dans le même temps, en opérant constamment des changements de stratégie (apaisement, fermeté, pourrissement ...), il ne fait que complexifier la situation sur le terrain. Entre accalmies et regains de tensions ... les samedis se suivent mais ne se ressemblent pas. C'est dans ce contexte que survient, lors de l'acte 19, ce qu'il conviendra d'appeler "l'affaire Geneviève Legay". Retour sur un imbroglio en plusieurs actes.

Un mouvement un peu en perte de vitesse Après le tumultueux acte 18, le gouvernement avait prévenu : pour l'acte 19, il allait y mettre les moyens. Il faut dire que l'acte 18 avait surpris tout le monde. D'un côté bien sûr, le mouvement n'était toujours pas terminé (il entrait quand même dans son 5ème mois de mobilisation), mais d'un autre, l'effectif des manifestants avait plutôt tendance à décroître au fil du temps. Quant aux sondages, ils semblaient montrer une lassitude de l'opinion publique face à la répétition des scènes de castagne et de casse. Une lassitude qui profitait pleinement au président Macron puisque pendant qu'il jouait la montre avec son grand débat, sa côte de popularité ne cessait d'augmenter. C'est d'ailleurs cette "stratégie du pourrissement" que semblait vouloir jouer le gouvernement, tant on pouvait parfois s'étonner de la facilité avec laquelle les manifestants les plus turbulents (Black Blocs et autres Gilets Jaunes) pouvaient rejoindre les cortèges de manifs puis commencer à (...) Lire la suite »
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Exigez l’interdiction des armes mutilantes contre les citoyens !

Claire VÉRILHAC

Ecrivez pour cela à votre député ! Le Mouvement de la Paix met à votre disposition une lettre-pétition nationale contre les flash-ball et les grenades lacrymogènes explosives, que vous pouvez modifier comme vous le souhaitez, et qui sera adressée directement aux députés de votre département.

Dans le cadre des mouvements sociaux en cours, de l'ordre de 18 personnes auraient perdu un oeil à cause, pour la plupart, de tirs de flash-ball. Plusieurs autres personnes ont eu une main arrachée par des grenades lacrymogènes explosives. Comme le demande le défenseur des droits, il faut que soient interdites ces armes qui sont la cause de telles mutilations. Alertez vos députés et députées en signant la pétition demandant leur interdiction ! Pour envoyer la lettre-pétition, cliquez ici ! Cordialement, Le Mouvement de la Paix 9 rue Dulcie-September 93400 SAINT-OUEN 01.40.12.09.12 www.mvtpaix.org 5a0d8babe694aa34345c2cf8 Lire la suite »

Violences policières contre les journalistes : la liberté d’informer menacée

SNJ-CGT

Violence dans les manifs. Des journalistes malmenés (verbalement) par des "sans-dents" en gilets jaunes ont porté plainte.
Des journalistes de terrain, reporters et photographes, frappés par les forces du désordre, victimes de flash balls, hospitalisés, sont invités par leurs syndicats à porter plainte. Nous soutenons ces derniers. Parions que leurs plaintes, si elles sont déposées, donneront lieu à un jugement dans quelques mois ou années. Pour les gilets jaunes traduits au tribunal, ça va en général assez vite et ça empuantit l’atmosphère aussi parfaitement que des gaz lacrymogènes ou un enfumage de BFMTV.
LGS

A la suite des nombreux incidents liés à la gestion calamiteuse des manifestations de samedi par les forces de l’ordre, qui ont engendré de nombreux blessés parmi les journalistes de terrain, reporters et photographes, l’ensemble des organisations syndicales représentatives des journalistes (SNJ – SNJ-CGT – CFDT-Journalistes – SGJ-FO) ont décidé, comme le 26 novembre dernier, avec l’appui de la fédération européenne (FEJ) et de la fédération internationale des journalistes (FIJ), de publier une nouvelle alerte sur la plateforme de signalement du Conseil de l’Europe. Les syndicats français de journalistes dénoncent et condamnent avec la plus grande fermeté les dérapages inadmissibles des forces de police, notamment à Paris, exigent des explications de la préfecture de police, du ministère de l’Intérieur, et du gouvernement, sur les consignes qui ont été données pour en arriver à cette situation. Alors que le recensement de l’ensemble de ces événements est en cours, les syndicats français de journalistes (...) Lire la suite »

L’armée étasunienne lâche une bombe toutes les 12 minutes et personne n’en parle. (Zero Hedge)

Lee CAMP

Nous vivons dans un état de guerre perpétuelle, et pourtant nous ne la ressentons jamais. Pendant que vous léchez votre glace dans un endroit branché où ils mettent ces jolies petites feuilles de menthe sur le côté, quelqu’un est bombardé en votre nom.

Pendant que vous discutez avec l’adolescent de 17 ans au cinéma qui vous a donné un petit pop-corn alors que vous avez payé pour un grand, quelqu’un est en train d’être oblitéré en votre nom. Pendant que nous dormons, mangeons, faisons l’amour et protégeons nos yeux par une journée ensoleillée, la maison, la famille, la vie et le corps de quelqu’un sont soufflés en mille morceaux, en nos noms. Et cela, toutes les 12 minutes. L’armée étasunienne laisse tomber des explosifs avec une intensité difficile à comprendre, une toutes les 12 minutes. Et c’est étrange, parce que techniquement, nous sommes en guerre – laissez-moi y réfléchir – avec aucun pays. Cela devrait donc signifier qu’aucune bombe n’est larguée, n’est-ce pas ? Pourtant, non ! Vous faite l’erreur classique de confondre notre monde avec une sorte de monde rationnel et cohérent dans lequel notre complexe militaro-industriel est sous contrôle, l’industrie de la musique est basée sur le mérite et le talent, les Legos ont des bords doucement arrondis (...) Lire la suite »
Il y a des espaces sociaux où la police se dispense d’obéir aux règles de droit

Les violences policières se généralisent, constatent les avocats de France

Marie ASTIER

Lors d’une journée de réflexion organisée par le Syndicat des avocats de France, de nombreux témoignages ont montré que les violences policières touchent en France de plus en plus de secteurs de la société : militants écologistes et sociaux, migrants, jeunes des quartiers populaires... Les réponses juridiques émergent peu à peu. Mais une prise de conscience de la société face à la « fabrique des monstres » est indispensable.

Quelle est l’issue la plus probable d’une plainte déposée par une victime de violence policière ? Le non-lieu. Dur constat, pour des avocats. C’est pourtant sur celui-ci que s’est ouverte la journée de réflexion et d’échanges sur les violences policières, organisée par leur syndicat, samedi 9 juin. « Nous sommes dans un contexte d’urgence », a introduit Laurence Roques, présidente du Syndicat des avocats de France (SAF). « Il y a les migrants et les militants poursuivis au col de l’Echelle [Hautes-Alpes], la répression des manifestations, l’intervention militaire sur la Zad, les interpellations au lycée Arago... » Cette violence est-elle isolée ou systémique ? A quel moment l’usage de la force par les forces de l’ordre devient-il illégal ? Comment les avocats peuvent-ils y répondre, et en collaboration avec quels autres acteurs ? Voici quelques questions que s’est posé le syndicat, qui avait invité pour l’occasion militants, syndicalistes, associatifs, sociologues, « street médics », journalistes, victimes (...) Lire la suite »
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Les monstres

Jean ORTIZ
Notre société, notre monde, en crise, produisent des monstres. Pourquoi ? Que faire ? D’abord, ne pas hurler avec la meute, ne pas se tromper de combat. Ne pas en rajouter à des fins d’instrumentalisation politicienne. Des gamins capables de prendre en otage des innocents, de tuer sans sourciller sont des criminels. Ils n’ont aucune circonstance atténuante. Comment en sommes-nous arrivés là, au pays jadis des Lumières, des Droits de l’homme, de la Résistance ? Poser la question sous cette forme, n’est-ce pas en partie lui répondre ? Effectivement, parce que la France, son image, sa politique, ne sont plus tout ce qu’elles ont été ; désormais perçues comme inféodées à Washington, redevenues (ont-elles vraiment cessé de l’être ?) « gendarmes du monde », guerroyant dans des expéditions militaires aux objectifs impérialistes à peine cachés. Qu’est-ce que tout cela peut avoir comme relation avec les crimes de Trèbes ? Cela n’explique pas tout, mais beaucoup... La seule politique à efficacité réelle, c’est (...) Lire la suite »
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