Parlons (Inter) Net

Annie Ernaux et la faiblesse des dominants

Nous sommes en 2003. Annie Ernaux raconte dans Libération que, membre d’un jury littéraire, elle avait lu tous les livres retenus avant de s’apercevoir que le choix était fait, mais que les autres ne le disaient pas et qu’ils croyaient que ça ne se voyait pas.
Elle concluait : « c’est la faiblesse des dominants, ils prennent les autres pour des cons. »

Les Suédois, mal informés des mœurs germanopratines lui ont attribué le prix Nobel de littérature en 2022. C’est un bouclier qui lui sera bien utile après son apparition dans la ville des rois morts et du peuple vivant, en soutien à l’extrême-gauche-islamo-gauchiste-pro-palestinienne-antisémite et arracheuse incognito des ailes des mouches.

Théophraste R. Auteur du livre pratique (inachevé) : « Comment L’Institut la Boétie de LFI enseigne à surdimensionner son égo et à arracher les pattes des éléphants ».

Dans la même veine


04/09  A vue de nez, en 2027...
24/08   Valse de couilles molles sur FR3
24/08   Valse de couilles molles sur FR3
21/08  Elle a ri de mes gants.
18/08  Taisez-vous, Donald Trump !
29/07  Allez, un zoubi !
16/07  Les hyènes ont envahi Paris
13/07  Dialogue entre Madame Michu et Bidochon.
08/07  Conseils météo Le Grand Soir
29/06  Un vieux et fidèle lecteur
 
Voir tout
(Commentaires désactivés)