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Annie Ernaux et la faiblesse des dominants

Nous sommes en 2003. Annie Ernaux raconte dans Libération que, membre d’un jury littéraire, elle avait lu tous les livres retenus avant de s’apercevoir que le choix était fait, mais que les autres ne le disaient pas et qu’ils croyaient que ça ne se voyait pas.
Elle concluait : « c’est la faiblesse des dominants, ils prennent les autres pour des cons. »

Les Suédois, mal informés des mœurs germanopratines lui ont attribué le prix Nobel de littérature en 2022. C’est un bouclier qui lui sera bien utile après son apparition dans la ville des rois morts et du peuple vivant, en soutien à l’extrême-gauche-islamo-gauchiste-pro-palestinienne-antisémite et arracheuse incognito des ailes des mouches.

Théophraste R. Auteur du livre pratique (inachevé) : « Comment L’Institut la Boétie de LFI enseigne à surdimensionner son égo et à arracher les pattes des éléphants ».

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