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Rubrique : Actualité

Roger Waters (Pink Floyd) et l’ex-président Rafael Correa démontent l’emballement médiatique contre la démocratie vénézuélienne

Thierry DERONNE
Ce 18 février Roger Waters, fondateur des Pink Floyd, a posté ce message vidéo urgent : « Richard Branson veut organiser dans quelques jours un « Concert live » à la frontière de la Colombie avec le Venezuela « pour rassembler une aide humanitaire pour le peuple du Venezuela ». Je l’ai lu dans le Daily Mail et j’ai vu un vidéoclip de Branson avec son coeur saignant et son tee-shirt de Virgin. L’important à comprendre, si vous entendez ce truc comique, c’est que tout ça n’a rien à voir avec l’aide humanitaire. Cela regarde l’adhésion de Richard Branson (ce qui ne m’étonne pas de sa part) à la décision états-unienne de s’emparer du Venezuela. Tout cela n’a rien à voir avec les besoins du peuple du Venezuela. Ce concert n’a rien à voir avec la démocratie. Rien à voir avec la liberté. Rien à voir avec une « aide ». J’ai des amis à Caracas. Il n’y a pas de guerre civile, pas de violence, pas de meurtres, pas de dictature apparente, pas d’emprisonnement massif d’opposants, pas de suppression de la presse, non, rien de (...) Lire la suite »

La révolution qui progresse en Haïti est directement liée à celle du Venezuela (Haïti Libertés)

Kim Ives

Pour le septième jour consécutif, le chaos règne à Haïti, tandis que les masses continuent à se soulever dans toute la nation pour renverser la président Jovenel Moïse à cause de sa corruption, son arrogance, ses fausses promesses et ses mensonges éhontés.

Mais la crise ne sera pas résolue par le seul départ de Moïse, qui semble imminent. La révolution d’aujourd’hui présente tous les signes d’un mouvement aussi profond et irrésistible que celle d’il y a 33 ans, contre le dictateur playboy Jean-Claude « Baby Doc » Duvalier, dont la fuite le 7 février 1986 vers un exil doré en France à bord d’un avion-cargo C-130 des Forces Aériennes US, après deux mois de rébellion, a marqué le début de cinq ans de tumulte populaire. Malgré une répression sauvage, des massacres, une élection truquée et trois coups d’état, ce soulèvement a abouti à la remarquable révolution politique du 16 décembre 1990, lorsque le théologien de la libération et anti-impérialiste Jean-Bertrand Aristide fut massivement élu président et déclara ensuite la « deuxième indépendance » de Haïti lors de sa prestation de serment le 7 février 1991. A une époque où les sandinistes du Nicaragua et l’Union Soviétique venaient d’être défaits, le peuple Haïtien a vaincu les manoeuvres électorales de Washington pour la (...) Lire la suite »
En quelques paragraphes, l’essentiel est dit de ce qui se joue dans l’ombre

Venezuela : Déclaration du gouvernement révolutionnaire cubain

Gouvernement cubain (traduction J-F. BONALDI)

Ces derniers jours, des avions de transport militaires états-uniens se sont posés sur un aéroport de Porto Rico, sur une base aérienne en République dominicaine et sur d’autres îles des Caraïbes.

Ce sont-là quelques informations inédites que notre ami Jacques-François Bonaldi nous envoie et que nous extrayons d’une analyse fine et particulièrement bien informée du gouvernement cubain. Les USA se préparent à faire subir au Venezuela le sort tragique de la Yougoslavie, l’Irak et la Libye.
S’ils réussissent, les compagnies pétrolières ExxonMobil et Chevron (USA), Total (France,) BP (GB), Repsol (Espagne) se partageront les dépouilles de PDVSA, la compagnie nationale pétrolière du Venezuela, principale ressource du pays.
Mais lisez le texte admirable qui nous arrive tout chaud de La Havane.
LGS

Il est urgent de stopper l’aventure militaire impérialiste contre le Venezuela Le Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba dénonce l’escalade de pressions et d’actions de l’administration étasunienne qui prépare une aventure militaire sous couvert d’ « intervention humanitaire » en République bolivarienne du Venezuela et appelle la communauté internationale à se mobiliser pour l’empêcher. Du 6 au 10 février 2019, des avions de transport militaire ont volé vers l’aéroport Rafael Miranda de Porto Rico, vers la base aérienne de San Isidro en République dominicaine et vers d’autres îles des Caraïbes stratégiquement situées, sûrement à l’insu des gouvernements de ces nations, en provenance d’installations militaires étasuniennes où opèrent des unités des forces d’opérations spéciales et de l’infanterie de marine qui sont utilisées pour des actions clandestines, y compris contre des dirigeants d’autres pays. Des milieux politiques et médiatiques, y compris étasuniens, ont révélé que des jusqu’au-boutistes de (...) Lire la suite »

Maduro : « Aucun soldat yankee n’entrera au Venezuela »

Arnold AUGUST
Caracas - 11 février 2019 : Après avoir passé deux jours à Caracas les 3 et 4 février, entre autres pour une réunion semi-privée avec le président Maduro, voici mon impression générale. La situation à Caracas est à l’opposé de ce que décrivent les grands médias internationaux aux États-Unis, au Canada et dans d’autres pays occidentaux. C’est calme, personne ne souffre de la faim, il n’y a pas de violence. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de crise économique, mais elle est due en grande partie aux sanctions économiques paralysantes et aux pressions que les États-Unis ont imposées au Venezuela au cours des dernières années. Les sanctions et les menaces ont commencé sous Obama en mars 2015 et ont été poursuivies par Trump, le gouvernement libéral de Justin Trudeau et d’autres. Allons au cœur du sujet. De nombreux articles sérieux ont déjà été publiés sur le site Mondialisation concernant, d’une part, l’élection légitime de Maduro au dernier scrutin de mai 2018 et, d’autre part, la violation du droit vénézuélien (...) Lire la suite »
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Qui reconnaît qui ?

Maurice LEMOINE
Le 23 janvier 2019, deux manifestations secouent les rues de Caracas. Celle imposante des chavistes, celle massive de l’opposition. C’est dans la fièvre de cette dernière que, depuis l’estrade dressée place Juan Pablo II, dans le très chic « municipio » de Chacao, le député et président de l’Assemblée nationale [1] Juan Guaidó s’autoproclame « président par intérim » du Venezuela et « prête serment ». Arguments invoqués : les articles 233, 333 et 350 de la Constitution qui établissent que, en cas « d’absence absolue du chef de l’Etat », il revient au chef du pouvoir législatif d’occuper temporairement la présidence et de convoquer des élections. « Absence absolue » ? A quelques kilomètres de là, depuis le balcon du palais présidentiel de Miraflores, le chef de l’Etat constitutionnel, Nicolás Maduro, harangue la foule, au milieu des ovations. Pour qui ne s’informerait qu’en écoutant les « matinales » de France Culture ou France Inter, représentantes officielles à Paris de la droite radicale et de l’extrême droite (...) Lire la suite »
Comme les Français, les Vénézuéliens n’écoutent pas Macron

En direct du Venezuela : La mayonnaise Guaido ne prend pas

Romain MIGUS

Contrairement à des médias payants et subventionnés, le Grand Soir, site d’information gratuit, s’attache le concours de journalistes qui sortent de leur bureau, ne se contentent pas de se lire entre eux ou de lire les dépêches de l’AFP, ont une certaine idée de la vérité et du respect du lecteur. Lisez. - LGS

Caracas. 7 heures du matin. Le soleil se pose sur les montagnes de l’Avila entourant la ville, qui commence à fourmiller. Des files de personnes descendent la colline où se perche le barrio El Manicomio pour rejoindre l’avenue Sucre, l’artère principale qui se faufile entre les quartiers populaires de l’Ouest de la Capitale. Des dizaines d’enfants en uniforme scolaire, certains cavalant d’autres aux mains de leurs mamans prennent le chemin de l’école. Je pense à ma fille qui elle, en raison d’un conflit social en France, restera à la maison. A quelques encablures de là, des militaires en armes boivent un café au check point qui mène à Miraflores, le Palais Présidentiel. L’image de Caracas respirant la normalité contraste brutalement avec celle que l’on peut avoir d’un pays menacé d’intervention militaire par l’administration Trump. Une vie quotidienne à mille lieux des annonces de la « révolution vénézuélienne » qui commence à s’imposer dans nos médias. Juan Guaido, nouveau Frankenstein politique crée (...) Lire la suite »

Venezuela. L’aide humanitaire qui troue la viande humaine

Maxime VIVAS

Vous connaissez l’histoire de ce contrebandier qui passe un sac de montres en or à la frontière franco-suisse ? Le douanier lui demande ce que contient son sac. De la nourriture pour mes lapins, répond le menteur.
Le douanier fait vider le sac et s’écrie : Ils mangent ça, vos lapins ? Et le contrebandier : Et alors ? S’ils ne veulent pas ça, ils n’auront rien d’autre !

La même histoire (mais en vrai) vient de se passer au Venezuela. Les USA, la Colombie, le Brésil (je veux dire leurs présidents) piaffent d'impatience pour acheminer sans contrôle une aide humanitaire au Venezuela (1). Paula Vasquez, anthropologue vénézuélienne au CNRS : « Une aide humanitaire est rarement seulement humanitaire si elle est dispensée par des États ou l'ONU... Cela peut se transformer en occupation militaire, les armées étant les seules à disposer de la compétence logistique pour apporter cette aide. » Nicolas Maduro connaît l'histoire du cheval de Troie. Et il sait que l'impérialisme n'est jamais généreux et désintéressé. Il a ironisé : « Le Venezuela n'a pas besoin de demander l'aumône. S'ils veulent aider, qu'ils mettent fin au blocus et aux sanctions ». Il a averti qu'il ne permettrait pas qu'on « humilie » son pays avec un « show d'aide humanitaire ». De dictateur il passe à affameur. Lucide, le président vénézuélien a dit aussi : « Quel est le casus belli de Donald Trump contre le (...) Lire la suite »

Roger Waters, fondateur du Pink Floyd : "empêcher le coup d’Etat de Trump contre la démocratie vénézuélienne"

Il y a quelques jours Roger Waters, fondateur du Pink Floyd, écrivait sur son compte Twitter @rogerwaters : “arrêtons cette nouvelle folie des Etats-Unis, laissez le peuple vénézuélien en paix. Ils ont une vraie démocratie, arrêtez cette tentative de détruire ce pays pour que le 1% (les riches) puissent s’emparer du pétrole”. L’artiste invitait les citoyen(ne)s à se concentrer à New York le lundi 4 février à 15 heures, face à la Mission Diplomatique des EU aux Nations Unies, pour protester contre le coup d’Etat que veut mener Donald Trump. Waters explique son engagement dans une note du 6 février publiée sur sa page Facebook et intitulée : “Une des réponses que j’ai reçues à mon tweet « bas les pattes du Venezuela » est celle d’un vieil ami, un musicien vénézuélien expatrié”. Elle est publiée sous l’image et la célèbre réflexion de Simon Bolivar : “Les Etats-Unis paraissent destinés par la Providence à infester les Amériques de misère au nom de la démocratie” Appelons-le X. Mon cher X. Il y a deux jours j’ai (...) Lire la suite »
Plenel, l’arroseur arrosé, victime de ce qu’il approuva pour la France Insoumise,

Perquisition Médiapart : l’État autoritaire s’affole

Jean-Luc MELENCHON

Ce jour-là, Médiapart n’eut pas un mot pour s’étonner des 17 perquisitions contre les militants de « La France insoumise » et trois de leurs prestataires, ni pour les motifs, ni pour la méthode.

Pas un mot d’étonnement sur le déploiement de cent policiers avec les méthodes réservées au grand banditisme, ni la perquisition au domicile du Président d’un groupe parlementaire d’opposition, de la saisie de tout le contenu de l’ordinateur de la Secrétaire Générale du groupe, pourtant aucunement concernée par les deux dossiers bizarrement joints qui servaient de prétexte à cette razzia. Pas un mot contre la confiscation d’ordinateurs ou de leur contenu intégral, rien contre la capture du fichier d’adhérents au Parti de Gauche, pas un mot contre l’interdiction faite aux responsables d’être présents pendant la perquisition du siège de « La France insoumise ». J’en passe et non des moindres. Médiapart ne s’étonna de rien, approuva tout, se tut sur tout ce qui à l’évidence sentait à plein nez l’instrumentalisation politique de la justice et de la police. Rien sur les liens politiques entre les décideurs de l’opération, rien sur l’anomalie d’une opération construite sur deux simples dénonciations et dont seul j’ai eu (...) Lire la suite »
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Quand Médiapart livre ses sources à Macron

Plenel l’écouté devenu écouteur.

Jacques-Marie BOURGET

Médiapart a livré mardi 5 février 2019, 7 enregistrements à la Justice.
Que dire de plus.... Alors que des journalistes acceptent la prison plutôt que de balancer aux flics, aux juges -même aux Etats-Unis- le patron de Médiapart, tel un livreur Uber, s'en est allé donner son butin au Palais de justice.

Avec ce bon Edwy, nous vieillissons donc ensemble. Où en même temps si vous préférez. Mais en chambres séparées. Il me fait rire l’agité du local. Celui sacré où trône le buste de Léon. Voilà que le phare du journalisme se fait flic, ce qui est normal pour un trotskiste et un ami d’Alain Bauer. Et il balance. Tout le contraire de la vieille éthique apprise, alors que je suis hors d’âge. Jadis les poulets, c’étaient les poulets, les lardus, les juges des « fromages ». Et les journalistes des hommes indépendants, des mal élevés, des anars, souvent des ivrognes, cirrhotiques et divorcés. Mon frère Jacques Renard qui vient de mourir, l’étourdi, répétait « Je ne vais jamais au cinéma, j’ai trop peur qu’il se passe quelque chose dans la rue pendant ce temps ». Pas du genre à se rendre au commissariat avec un paquet cadeau lié de bolduc, façon Noël, pour tenir le secret à l’ombre. Mais l’insubmersible Edwy, lui, est toujours là et c’est pour notre bonheur, notre contre champ. Accompagnant, créant le nouveau journalisme (...) Lire la suite »
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