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Rubrique : Actualité

Le dernier homme

Mauro PASQUINELLI
Genèse et finalités de la pandémie Cette réflexion ne se propose pas d'établir si la pandémie a été artificiellement créée par les nouveaux patrons du monde, ou si elle émerge spontanément du chaos de la dévastation criminelle de la nature. Quoi qu'il en soit, l'accusé numéro un est le capitalisme, que ce soit sous la forme néo-libérale occidentale, ou sous la forme étatiste chinoise. Quoi qu'il en soit, la pandémie est la nouvelle technique « miraculeuse » pour faire en sorte que l'esclave intériorise les ordres du seigneur. Même s'il était vrai, mais nul ne peut le dire avec certitude, que le virus a été modifié dans un secteur du laboratoire OMS installé à Wuhan, contrôlé par les Anglais et les Étasuniens, reste le fait que la Chine garde le silence et est donc complice, co-responsable du crime. La complicité entre néo-libéraux et étatistes se vérifie tout autant si nous supposons que la pandémie est une fausse pandémie, utile aux deux capitalismes pour perfectionner et mettre à l'épreuve de nouveaux (...) Lire la suite »

Le capitalisme ne va pas s’effondrer tout seul, il faut s’en préoccuper !

Eve76
La crise sanitaire actuelle pousse à interroger la régulation capitaliste du monde, par quelque bout qu’on la prenne. La soi-disant « main invisible du marché », selon laquelle les actes de chacun, guidés par son seul intérêt personnel, conduisent au bien commun, apparaît comme une triste fable. En réalité, cette « main invisible » n’est qu’un artifice idéologique qui masque les intérêts d’une classe dominante qui ne cesse d’étendre son emprise sur le monde, d’une manière qui devient chaque jour plus mortifère. De quelque bout qu’on la prenne : l’origine de la crise actuelle est liée à l’irruption dans la communauté humaine d’un virus jusqu’à présent hébergé par un animal, le pangolin. Cette épidémie, comme d’autres qui l’ont précédée, est liée à la raréfaction des ressources sauvages, au rapprochement des humains et d’espèces animales. Ceci impose une gestion rationnelle et solidaire des ressources naturelles, aux antipodes de la « main invisible » qui conduit aux grands chantiers, aux grandes exploitations qui doivent (...) Lire la suite »

Tribune (Café pédagogique) : Des hauts fonctionnaires du ministère dénoncent le projet réactionnaire de Jean-Michel Blanquer

Groupe Grenelle

- Nous voyons tout d'abord un immense mensonge. - Mise au pas - Scientisme - Un projet réactionnaire - Éducation à la citoyenneté et laïcité dévoyés

"Nous observons, consternés, un système éducatif détourné de ses fondements républicains et de ses valeurs et ne pouvons nous taire". C'est un groupe d'une quinzaine de hauts fonctionnaires de ce même ministère (Dasen, inspecteurs généraux, cadres du ministère) qui nous a fait parvenir cette tribune. Les mentions de deux rapports internes non publiés de l'Inspection générale montre l'origine du texte. Ils dénoncent une "mise au pas" du ministère qui va des cadres aux enseignants de terrain astreints à suivre des guides pédagogiques. Plus que "l'aveuglement scientiste " de ce dernier, ils démontent les politiques menées par JM Blanquer depuis 2017. D'abord sur l'enseignement professionnel, officiellement "réévalué", alors que s'applique en fait un véritable hold up sur l'avenir des jeunes des lycées professionnels à qui on ferme toute perspective de poursuite d'études. Même logique pour les autres lycéens, engagés avec les E3C dans une course perpétuelle à la performance qui élimine les faibles. La (...) Lire la suite »
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Deux écrans, deux mondes, deux systèmes de production

Dominique MUSELET
Pendant que nous étions enfermés seuls chez nous, nous étions dans une position tout à fait spéciale pour observer la scène du monde à travers les deux écrans que nous avions à notre disposition, l’officiel, la télévision, et l’alternatif, l’ordinateur et Internet. Deux écrans Il faut une solide colonne vertébrale pour garder l’équilibre entre ces deux pôles. A la TV, la parole des puissants est célébrée comme parole d’évangile, quel que soit son niveau de crédibilité, et on dirait même que moins elle en a, plus les médias l’encensent, sans doute pour compenser. Les experts, les journalistes et autres éditorialistes qui squattent les plateaux sont la lie de l’humanité en matière de compétence comme de probité, leur seule qualité est d’être serviles jusqu’à l’abject. La loyauté à l’organisation est la qualité mafieuse par excellence. Le rôle de ces medias est d’incarner la bien-pensance face à des figures de la « dissidence » qu’on trouve, elles, sur internet. Je ne parle pas de révolutionnaires, non, simplement des (...) Lire la suite »
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Reportage exclusif

Des pêcheurs du Venezuela racontent la reddition des mercenaires vénézuéliens

Fania RODRIGUES

L’image des mercenaires états-uniens au sol qui viennent de se rendre, ligotés à l’aide des fils de nylon des pêcheurs artisanaux dans une communauté côtière du Venezuela, a fait le tour du monde des manchettes, la semaine dernière. Au fond de l’image apparaît un mur de la “Maison des pêcheurs socialistes” orné des visages peints de héros révolutionnaires vénézuéliens : Simón Bolívar, Francisco de Miranda, Ezequiel Zamora et Hugo Chávez.

Les pêcheurs disent que la scène n’était pas planifiée, mais plutôt le fruit de l’instinct de survie : il leur fallait empêcher ces hommes d’attaquer leur pays. La photo exprime également l’authentique gentillesse vénézuélienne car si ces hommes se sont retrouvés devant la maison des pêcheurs socialistes, c’est parce que c’est le seul endroit où se dresse un arbre. Ils ont donc épargné aux envahisseurs de se retrouver sous le soleil brûlant des Caraïbes, pendant que les renforts arrivaient en hélicoptère militaire.

La scène s’est déroulée le 4 mai dernier, dans le village de pêcheurs de Chuao aux 3500 habitant(e)s, sur la côte de l’État d’Aragua, dans le nord du pays. Un groupe d’environ 60 mercenaires, composé d’ex-combattants états-uniens et de déserteurs des Forces armées nationales bolivariennes, a tenté d’envahir la côte vénézuélienne pour mettre en œuvre un plan qu’ils ont appelé « Opération Gedeón ». Celle-ci visait à kidnapper ou à tuer le président Nicolás Maduro et les principaux membres de son gouvernement. (1)

Ce jour-là, à Chuao, huit hommes ont été arrêtés. Parmi eux, les sergents Airan Berry et Luke Denman, qui ont servi dans les forces spéciales américaines connues sous le nom de bérets verts. Les deux hommes ont participé aux opérations en Irak, en tant que troupes d’élite de l’armée la plus puissante du monde. Ils faisaient même partie du cercle de sécurité du président Donald Trump, comme l’attestent des vidéos et des photos de 2018. Ils travaillent maintenant pour la société de sécurité privée Silvercorp, propriété de l’ancien officier militaire américain Jordan Goudreau, qui a signé un contrat avec le leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guaidó pour exécuter l’opération Gedeón. Le conseiller de Guaidó, Juan José Rendón, qui a également signé le contrat, a démissionné le lundi 11 mai. Ce que les envahisseurs ne pouvaient imaginer, c’est que l’opération se terminerait par cette scène, confie Reinaldo Chávez, un habitant de Chuao. « S’ils avaient su la surprise qui les attendait ici ! Ils peuvent se prendre pour des « (...) Lire la suite »
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De la Russophobie

Philippe ARNAUD

La russophobie, chez les Français, ne va pas de soi. On peut la comprendre (ou l’expliquer), par exemple, chez les Turcs, les Suédois ou les Polonais qui, depuis les débuts de l’époque moderne (disons le XVIe siècle) furent souvent en conflit avec les Russes, puissance montante et voisine, voire eurent à souffrir de leurs empiétements ou de leur domination (par exemple, pour les Polonais, de 1792 à 1918 !). Il faut aussi se souvenir que ces peuples avaient, jadis, des armées de taille à se mesurer avec celles des Russes - ou, du moins, d’y faire autre chose que de la figuration. Mais qu’en est-il de la France ?

1. Jusqu'au XVIIIe siècle inclus, Français et Russes n'eurent guère de raisons de se heurter : la France ne s'opposait, jusque là, qu'à ses voisins : les Espagnols, les Habsbourg d'Autriche ou les Anglais (comme lors des guerres de Louis XIV)... et la Russie n'était pas limitrophe de la France ! La France ne fut l'adversaire de la Russie, pour la première fois, qu'au cours de la guerre de Succession de Pologne (1733-1738). Or, lors de ce conflit, les Français n'affrontèrent les Russes que sur le lointain théâtre de Dantzig, l'énorme majorité des batailles livrées par les Français n'ayant lieu qu'avec les Autrichiens. La deuxième grande guerre du XVIIIe siècle (l'histoire militaire de ce siècle s'étale entre les guerres de Louis XIV, qui s'achevèrent en 1714, et celles de la Révolution et de l'Empire, qui durèrent de 1792 à 1815), fut la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Au cours de cette guerre, la Russie se trouva dans le camp de l'Autriche, donc opposée à la France, mais, là encore, la (...) Lire la suite »
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Venezuela

Pourquoi ne mettent-ils pas Guaido en prison ?

Franco VIELMA

C’est une question qui revient sans cesse. Et c’est d’ailleurs dommage que cette question soit si courante, car cela signifie que tous ceux qui se la posent n’ont pas compris le problème. Il y a pourtant une réponse courte et une réponse longue à cette question.

La réponse courte : ce n’est pas le moment. Peu importe ce qu’il a fait. Ce n’est pas le moment.

La réponse longue : Guaido est la principale source d’information et d’erreurs dont ont besoin les services de renseignement vénézuéliens pour enquêter, et démanteler avec succès toutes les attaques qui ont été perpétrées contre le Venezuela.

C’est Guaido et l’infiltration de son entourage, ses lignes de communication, ses contacts, ses alliés, ses ennemis internes, ses rivaux au sein de l’antichavisme, ses actions, ses mouvements -secrets ou au sein de l’espace public- qui ont permis les succès des services vénézuéliens.

Si Guaido est fait prisonnier aujourd'hui, s'il quitte le pays, ou si Leopoldo Lopez et les États-Unis le remplacent demain, il faudra repartir de zéro et ce brusque changement nous sera préjudiciable. La course contre la montre ne joue pas en notre faveur. En fait, nous devons accepter, même si cela ne nous plaît pas, que Guaido est nécessaire pour tendre des pièges politiques et opérationnels, qui annuleront son action, et détruiront les plans que les États-Unis ont construit autour de lui. Même si cela est douloureux pour le pays. Cela va au-delà des opérations secrètes. En politique, Guaidó est nécessaire car il est usé et même parce qu’il ne doit pas être un obstacle aux différentes options politiques de sortie de crise. Guaido est devenu le principal foyer de division du camp antichaviste, et cette division est nécessaire pour la survie de la République. Sa position aujourd'hui est celle d'un loup (ou plutôt d'un idiot) solitaire, sa présence ne tient que par la grâce des États-Unis, mais elle (...) Lire la suite »
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La France n’était pas en Algérie le 8 mai 1945

Zouhir MEKARBI

45 000 Algériens ont été, ce jour-là, assassinés non pas par la France, mais au nom de la France. Soulevons le couvercle sur cet aspect volontairement caché...

Le mensonge à beau courir... 75 ans après, les massacres d'Algériens, le 8 Mai 1945, n'ont toujours pas livré leur secret. La France officielle considère que c'est « une tragédie inexcusable » qui fait partie du « crime contre l'humanité » durant 130 années de colonisation. Ces déclarations ont un sens. Pour les comprendre, il faut revisiter l'histoire. Durant la Seconde Guerre mondiale, la France a été occupée par l'Allemagne en laissant une partie du territoire dirigée à partir de Vichy par le maréchal Pétain sous l'autorité allemande. Quant à l'Empire colonial français de l'époque et l'Algérie en particulier, l'Allemagne avait laissé la gestion à Vichy. Avec l'abrogation du décret Crémieux, le 7 octobre 1940, les juifs d'Algérie perdent la nationalité française. C'est alors que se constituent des groupes autour de quelques personnages comme le tristement célèbre Jean Achiary, Roger Carcassonne et José Abouler qui organisèrent, sous le nom de code « opération Torch », le débarquement des troupes étasuniennes (...) Lire la suite »
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L’analyse de Romain Migus

Attaque de mercenaires contre le Venezuela

Romain MIGUS

Le Venezuela a dû faire face, ces derniers jours, à un débarquement de mercenaires dont l’objectif était de capturer ou d’assassiner le président Nicolas Maduro et de hauts dignitaires de l’État vénézuélien. Ils ont, pour l’instant, été mis en déroute grâce à l’action du Peuple, de la milice bolivarienne, de l’armée et des forces spéciales de la police. La contre-offensive révolutionnaire est toujours en cours.

Dans la vidéo suivante, Romain Migus fait le point sur l’opération Gédéon, rappelle l’escalade militaire contre le Venezuela depuis cinq ans, et replace cette action dans le cadre géopolitique actuelle.

Il revient aussi sur les déclarations des mercenaires qui impliquent directement Juan Guaido et son entourage dans la planification de ces actions criminelles. L’analyse de la situation donne un panorama complet qui permet de saisir les enjeux de ce qui se trame en ce moment contre le Peuple vénézuélien. Cet exposé synthétique et structuré, basé sur des faits, corroboré par des preuves, est totalement à rebours de la propagande médiatique qui s’acharne contre la Révolution bolivarienne, et dont nous sommes les principales cibles.

Un récit historique digne des grands films d’espionnage.

Nous mettons ci-dessous la liste de liens qui vient étayer les propos, et auquel l'auteur fait référence dans cette vidéo Romain Migus, "Comprendre la guerre qui vient au Venezuela" https://www.romainmigus.info/2019/05/venezuela-comprendre-la-guerre-qui.html Romain Migus, Chronologie des sanctions contre le Venezuela https://www.romainmigus.info/2019/01/chronologie-des-sanctions-economiques.html Le bateau portugais Resolute agresse et coule le patrouilleur vénézuélien Naiguata https://www.youtube.com/watch?v=FAGrse6tf4g Vidéo du poste frontière vénézuélien La Mulata pris d'assaut par des groupes armées https://www.youtube.com/watch?v=1jeYapUkgOc Vidéo des réunions de putschistes du coup d'Etat avorté du 23 juin https://www.youtube.com/watch?v=pAu00wv9_oU Romain Migus, "Les liens entre l'opposition vénézuélien et les cartels de la drogue colombiens" https://www.romainmigus.info/2019/09/et-ca-continue-encore-et-encore.html La Russie dénonce le trafic d'armes de guerre en provenance d'Ukraine et à (...) Lire la suite »

Le Venezuela inflige une nouvelle défaite à l’Empire... et aux grands médias

Thierry DERONNE
Mauvais remake de la Baie des Cochons signé Trump dans son opération caraïbe pour renverser le Président élu Nicolas Maduro : une incursion de paramilitaires venus de Colombie (photo) et munis d’un imposant armement vient d’être mise en déroute par l’armée bolivarienne, le dimanche 3 mai à l’aube, sur les côtes du Venezuela. Tout avait commencé par les habituelles opérations de “storytelling du chaos” : affrontements à l’arme lourde de la pègre dans les quartiers sous contrôle colombien de Petare dans l’est de Caracas, mutinerie probablement téléguidée dans une prison de l’intérieur du pays, à Guanare (1). Avec en aval, depuis quelques semaines, une pénurie d’essence planifiée par les Etats-Unis (2) et une nouvelle hausse délirante des prix alimentaires par le secteur privé. Le 29 avril, fâché par la volonté gouvernementale de contrôler la guerre des prix, Lorenzo Mendoza – patron du géant alimentaire privé POLAR -, avait demandé à travers le WhatsApp du MEDEF local, « une intervention militaire pour assassiner (...) Lire la suite »
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Brèves
* L’exécrable Benjamin Griveaux
Sous l’étiquette socialiste, Benjamin Griveaux a été conseiller municipal, vice-président d’agglomération, vice-président de Conseil général, membre d’un cabinet ministériel. Puis, se défroquant pour (...)