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Rubrique : Faces cachées & Apparences

Le journaliste de The Intercept qui a fait atterrir sa source en prison devient le nouvel attaché de presse de la police de New York (The Grayzone)

Ben NORTON

The Intercept a publié un article qui a fait atterrir Reality Winner en prison, révélant ainsi, et pour la troisième fois, sa source. L’article a été co-écrit par Richard Esposito, un journaliste intégrée à la police qui est maintenant le principal porte-parole de la police de New York.

Un co-auteur d'un rapport controversé de The Intercept, qui a fait atterrir sa source en prison, travaille désormais à la tête du bureau de presse du département de police de New York. L'ancien journaliste, Richard Esposito, a longtemps fait partie de la police de New York, développant des liens étroits avec les agences de police américaines qui étaient clairs avant que The Intercept ne choisisse de travailler avec lui. Cependant, le site d'information n'a apparemment pas considéré le comportement amical d'Esposito envers les flics comme disqualifiant ou même suspect. Esposito et son ami et collègue de longue date, Matthew Cole, journaliste à plein temps pour The Intercept, sont les co-auteurs d'un rapport de 2017 sur les allégations de la NSA concernant l'ingérence russe dans les élections présidentielles américaines de 2016. Les reporters ont divulgué des informations sensibles aux agences gouvernementales américaines, ce qui a conduit à la révélation de leur source confidentielle, l'ancienne (...) Lire la suite »
Vous aimez les romas d’espionnage ? Vous allez être servis (NdR)

"Les amis américains" : de nouveaux documents révèlent l’étendue de l’opération d’espionnage sur Julian Assange. (The Grayzone)

Max BLUMENTHAL

Une enquête exclusive de The Grayzone révèle de nouveaux détails sur le rôle clé joué par (le milliardaire) Sheldon Adelson à Las Vegas dans une opération d’espionnage de la CIA visant Julian Assange.

"J'étais le directeur de la CIA. On a menti, on a triché, on a volé." - Mike Pompeo, College Station, TX, 15 avril 2019 En tant que co-fondateur d'une petite société de conseil en sécurité appelée UC Global, David Morales a passé des années à sillonner les ligues mineures du monde des mercenaires privés. Ancien officier des forces spéciales espagnoles, Morales aspirait à devenir le prochain Erik Prince, le fondateur de Blackwater qui a su mettre son armée à contribution pour établir des relations politiques de haut niveau à travers le monde. Mais en 2016, il n'avait obtenu qu'un seul contrat important, celui de garder les enfants du président équatorien de l'époque, Rafael Correa, et de l'ambassade de son pays au Royaume-Uni. Le contrat de l'ambassade de Londres s'est toutefois révélé particulièrement précieux pour M. Morales. A l'intérieur du complexe diplomatique, ses hommes gardaient le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, une cible de choix du gouvernement américain qui vivait dans le bâtiment (...) Lire la suite »

Le FBI révèle accidentellement le nom d’un fonctionnaire saoudien soupçonné de soutenir les pirates du 11 septembre (Yahoo News)

Michael Isikoff
WASHINGTON - Le FBI a révélé par inadvertance l'un des secrets les plus sensibles du gouvernement américain concernant les attentats du 11 septembre [2001] : l'identité d'un mystérieux fonctionnaire de l'ambassade saoudienne à Washington que les agents soupçonnent d'avoir apporté un soutien crucial à deux des pirates de l'air d'Al-Qaida. La divulgation a été faite dans une nouvelle déclaration déposée devant un tribunal fédéral par un haut responsable du FBI en réponse à un procès intenté par les familles des victimes du 11 septembre qui accusent le gouvernement saoudien de complicité dans les attentats terroristes. La déclaration a été déposée le mois dernier mais a été rendue publique à la fin de la semaine dernière. Selon un porte-parole des familles des victimes du 11 septembre, elle représente une avancée majeure dans cette affaire de longue haleine, fournissant pour la première fois une confirmation apparente que les agents du FBI qui enquêtent sur les attentats pensent avoir découvert un lien entre les (...) Lire la suite »

Les militaires savaient depuis longtemps qu’un coronavirus allait arriver (The Nation)

Ken Klippenstein

Le Pentagone a averti la Maison Blanche d’une pénurie de ventilateurs, de masques faciaux et de lits d’hôpitaux en 2017 - mais l’administration Trump n’a rien fait.

Malgré les affirmations répétées du président Trump selon lesquelles l'épidémie de Covid-19 était "imprévue" et "venue de nulle part", le Pentagone était bien conscient non seulement de la menace d'une nouvelle grippe, mais il a même anticipé la pénurie de ventilateurs, de masques faciaux et de lits d'hôpitaux qui en résulterait, selon un plan du Pentagone de 2017 obtenu par The Nation. "La menace la plus probable et la plus importante est une nouvelle maladie respiratoire, en particulier une nouvelle maladie grippale", indique le plan militaire. Le Covid-19 est une maladie respiratoire causée par le nouveau coronavirus (c'est-à-dire nouveau pour l'homme). Le document fait spécifiquement référence au coronavirus à plusieurs reprises, par exemple en déclarant : "Les infections par le coronavirus [sont] courantes dans le monde entier". Le plan représente une mise à jour d'un plan antérieur du ministère de la Défense pour faire face à une pandémie de grippe, en notant qu'il "intègre les enseignements (...) Lire la suite »
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Bolivie : le coup d’État reposait sur un rapport bidon...

Jonathan Lefèvre et Paula Polanco

En novembre dernier, la gauche au pouvoir en Bolivie est forcé à l’exil. Ce putsch a été rendu possible par un rapport de l’OEA (Organisation des États américains) qui parle de « fraudes » de la part du pouvoir du président Evo Morales. Quatre mois plus tard, ce rapport s’avère être totalement vide de preuves...

Le dimanche 20 octobre, le président de gauche Evo Morales, en place depuis 2006, remporte l’élection présidentielle avec 47,06 % des voix au premier tour alors que son opposant Carlos Mesa obtient 36,52 %. L’écart en faveur de Morales était donc d’un peu plus de 10 %. Soit l’écart nécessaire stipulé par la Constitution bolivienne pour obtenir la victoire au premier tour. Mais ce pourcentage tout juste suffisant a immédiatement suscité la controverse. Le candidat d’opposition Carlos Mesa a dit qu’il n’acceptait pas ce résultat et a appelé la population à manifester. L’OEA (Organisation des États américains, dont font partie les États-Unis) publie un rapport censé prouver des fraudes électorales dont serait coupable le camp du MAS (Mouvement vers le socialisme, parti du président Morales). Ce rapport va permettre à la droite et à l’extrême droite, encouragées par les États-Unis, de pousser Evo Morales à l’exil et de prendre le pouvoir. Le président de gauche ne plaisait pas aux États-Unis : sous sa présidence, (...) Lire la suite »

De nouveaux courriels accablants montrent la corruption britannique dans l’affaire Julian Assange (Medium)

Jude Fleming

Voici comment la justice britannique a manoeuvré pour faire arrêter Julian Assange dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen (suédois) émis "sans charges". Un type de mandat d’arrêt qui deviendra "non recevable" par la suite, sauf pour... Julian Assange. Le scandale dans le scandale. (NdT)

En décembre [2019], Assange a frôlé la mort de près. Il n'est pas sorti de l'auberge. Il est actuellement enfermé sous haute sécurité dans une prison britannique, malade et torturé. Il a été extrait de son refuge légal à l'ambassade de l'Équateur le 11 avril 2019 et mis à l'isolement pendant 10 mois. Nous sommes à quelques jours d'une affaire cruciale d'extradition américaine le 24 février 2020, mais il se trouve pratiquement dans un carcan juridique, technologique et de communication, isolé de son équipe d'avocats. Assange a été forcé de rester au Royaume-Uni pendant 10 ans sous prétexte que le Royaume-Uni était obligé d'appliquer un Mandat d'Arrêt Européen (MAE) disproportionné, et désormais obsolète. Le résultat a été une privation catastrophique des droits fondamentaux d'Assange. Il risque la peine de mort aux États-Unis, quelle que soit la façon dont on prend les choses. Il ne reverra jamais vivant le sol australien ; il sera rapatrié en Australie dans un cercueil s'il devait se retrouver en détention aux (...) Lire la suite »
"Vous avez 24 heures pour quitter l’organisation, et si vous ne vous conformez pas à cette décision de Washington, nous avons des moyens de riposter contre vous... Nous savons où vivent vos enfants."

Un enquêteur de l’OIAC témoigne à l’ONU qu’aucune attaque chimique n’a eu lieu à Douma, en Syrie (The Gray Zone)

Ben NORTON

Dans son témoignage devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ancien chef de l’équipe d’inspection de l’OIAC et expert en ingénierie Ian Henderson a déclaré que leur enquête à Douma, en Syrie, suggérait qu’aucune attaque chimique n’avait eu lieu. Mais leurs conclusions ont été censurées.

Une vidéo et une transcription du témoignage de l'ancien ingénieur et dissident de l'OIAC Ian Henderson devant les Nations Unies figurent à la fin de cet article. Un ancien enquêteur principal de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est exprimé aux Nations Unies, déclarant en termes très clairs que les preuves scientifiques suggèrent qu'il n'y a pas eu d'attaque au gaz à Douma, en Syrie, en avril 2018. Le dissident, Ian Henderson, a travaillé pendant 12 ans à l'organisation internationale de surveillance, en tant que chef d'équipe d'inspection et expert en ingénierie. L'une de ses tâches les plus importantes a été d'assister la mission d'enquête de l'organisation internationale sur le terrain à Douma. Il a déclaré à une session du Conseil de sécurité des Nations unies convoquée le 20 janvier par la délégation russe que la direction de l'OIAC avait rejeté les recherches scientifiques de son groupe, licencié l'équipe et produit un autre rapport qui contredisait totalement leurs (...) Lire la suite »

Libérer Julian Assange : Première partie (ContraSpin)

Suzie DAWSON

Pas besoin de chercher sur les médias sociaux ou le web pour voir combien de fois Julian Assange est décrit comme un violeur en série. Ni découvrir que Jacob Appelbaum aussi est décrit comme un violeur en série. Et Trevor Fitzgibbon ? Ouais, lui aussi décrit comme un violeur en série. Quelle est la probabilité que les trois personnages publics clés de WikiLeaks soient des violeurs en série ? Rétrospectivement, cela défie toute logique. Le subterfuge est si évident qu’il en est ridicule.

Nous avons été tellement occupés à fouiller les cendres que trop peu d'entre nous ont remarqué ce qui était là devant nos yeux. Alors, regardons. Le tableau d'ensemble Avec des millions de mots écrits sur Julian Assange, WikiLeaks et ses associés, qui tournoient autour de nous tous les jours, il est facile de ne pas voir la forêt cachée par l'arbre. Les défenseurs de l'organisation éditoriale la plus menacée au monde et de son personnel se sont d'abord penchés sur les récits individuels de leurs oppresseurs. Se concentrer sur la Suède, ou l'Équateur, ou le ministère US de la Justice, les grands jurys ou le Royaume-Uni, et démystifier leurs narratives paraît une tâche nécessaire. Mais il faut regarder la réalité en face : des années d'argumentation jusqu'à l'épuisement face aux complexités de tous les aspects de ce qui précède – auxquelles j'ai souvent pris part - n'ont pas permis d'obtenir la victoire. Nous ne sommes pas mieux lotis ou plus forts pour autant. Les choses dérapent, et dérapent rapidement. (...) Lire la suite »

Où est le mandat d’arrêt suédois ?

Craig MURRAY, Naomi WOLF

Note du traducteur : 3 articles clés (un récent et deux plus anciens), lèvent le voile sur une affaire qui se révèle de plus en plus louche. On ne s’étonnera pas du désintérêt montré par les "Décodeurs" du Monde et autres "Fact Checkers" à la noix de Libé et autres.

Si les allégations suédoises contre Julian Assange étaient sincères et n'étaient pas simplement une ruse pour l'arrêter en vue de son extradition vers les États-Unis, où est le mandat d'arrêt de la Suède et quelles sont les accusations ? Seule l'accusation la plus mineure a dépassé le délai de prescription. L'accusation principale, qui équivaut à un viol, est encore loin d'être prescrite. La Suède a eu sept ans pour achever l'enquête et préparer l'affaire. Cela fait plus de deux ans qu'ils ont interviewé Julian Assange à l'ambassade équatorienne. Ils ont eu des années et des années pour recueillir toutes les preuves et préparer les accusations. Alors, messieurs les procureurs suédois, où sont vos charges ? Où est votre mandat d'arrêt ? Julian Assange n'a jamais été accusé de quoi que ce soit en Suède. Il était simplement "recherché pour interrogatoire", un fait que les grands médias se sont toujours abstenus d'expliquer. Il est désormais évident qu'il n'y a jamais eu la moindre intention de l'inculper de quoi (...) Lire la suite »

12 fake news macronistes sur les Gilets jaunes (2ème partie)

Laurent DAURÉ
Fake news no 7 : Des comptes Twitter liés à la Russie attisent la révolte des Gilets jaunes – Qui ? : Différentes sources gouvernementales anonymes, Team Macron (comme nous l’avons vu dans la 1re partie, il s’agit d’un important compte Twitter semi-officiel dédié à la défense de la Macronie ; il a changé de nom en février et s’appelle désormais – de façon aussi pompeuse qu’usurpée – « Team Progressistes. ») – Quand ? : 8 décembre 2018 – Quoi ? : S’appuyant sur une étude de la société de cybersécurité New Knowledge qui a analysé l’activité d’environ 200 comptes Twitter « liés à la Russie », le quotidien britannique The Times affirme que Moscou cherche à amplifier le mouvement des Gilets jaunes sur Internet, notamment en diffusant des photos de manifestants blessés lors d’événements antérieurs. Le même jour, l’agence américaine Bloomberg publie un article similaire, celui-ci basé sur les travaux de l’organisation Alliance for Securing Democracy portant sur 600 comptes Twitter « connus pour leur promotion des positions du (...) Lire la suite »
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