Auteur Comité scientifique Pro Anima

La faculté de médecine de Clermont- Ferrand s’entiche de primates pour ses labos

Comité scientifique Pro Anima
Alors que de plus en plus de chercheurs dénoncent l'utilisation du singe pour la recherche scientifique, que l'Union Européenne compte interdire les tests sur Chimpanzés et que la Fondation Prince Albert de Monaco décrète 2009 « Année du grand singe », le Doyen de la Faculté de Médecine de Clermont-Ferrand envisage de faire venir une quinzaine de primates dans ses laboratoires afin de les étudier. Le comité scientifique Pro Anima, qui regroupe de nombreux chercheurs opposés à l'expérimentation animale, pour des raisons éthiques, écologiques et scientifiques, et qui oeuvre à la promotion d'alternatives, a envoyé un courrier dans lequel il rappelle que la recherche sur l'animal, est peu fiable tant les différences entre espèces, même proches comme le singe, sont importantes : le cerveau du singe, bien que de même taille, est d'un point de vue moléculaire très différent. Le singe ne développe pas spontanément les maladies de Parkinson, ou d'Alzheimer. Le V.I.H ne provoque chez lui (…)

Révision de la Directive Européenne de 1986 (86/609)

Comité scientifique Pro Anima
... 20 ans de progrès pour la protection des animaux de laboratoires dans les états européens sont sur le point d'être sabrés par des députés qui ont décidé de rendre un service zélé aux laboratoires. Beaucoup d'amendements très négatifs ont été proposés dans la Commission recherche et industrie (ITRE) du Parlement, quand à la Commission agriculture (AGRI), le rapporteur Neil Parish a complètement capitulé et proposé tous les amendements que l'industrie de la vivisection demandait. Non seulement le résultat sera bien inférieur à la proposition initiale de la Commission, mais aura pour effet de démanteler les législations nationales. Par exemple le projet de Neil Parish propose de limiter la demande d'autorisation de procédure aux primates et aux expérimentation de catégorie de souffrance maximale. C'est-à -dire qu'il n'y aura plus besoin d'autorisation pour plus de 95% des expérimentations sur les animaux, alors qu'au Royaume-Uni, toutes les procédures sont soumises à (…)