Auteur Elson Concepcion PÉREZ

Le repos d’une combattante.

Elson Concepción Pérez

Assata Shakur avait réussi à devenir une figure très reconnue dans la longue histoire de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis.

Ce 25 septembre est décédée à La Havane – où elle vivait en exil politique depuis plus de 40 ans – la combattante pour les droits humains et défenseuse de la population afro-descendante, l’Américaine Assata Shakur. La rappeler, c’est évoquer une vie pleine d’impatience combative, mémoire vivante de la résistance, et militante consacrée à la lutte, quelles qu’aient été les limitations et la persécution que, contre elle et ses compagnons, plusieurs gouvernements des États-Unis ont entreprises. Elle a connu l’assassinat et la répression dans les rues étasuniennes contre la population noire, discriminée et victime de la marginalisation dans toutes les sphères de la vie. « Mon nom est Assata Shakur, et je suis une esclave en fuite au vingtième siècle. En raison de la persécution gouvernementale, je n’ai eu d’autre option que de fuir la répression politique, le racisme et la violence qui dominent les politiques du gouvernement nord-américain envers les gens noirs. Je suis une (…)

Le festin des droits de l’Homme

Elson Concepcion PÉREZ

La question des droits de l'Homme et de la démocratie, sont principalement utilisées par les puissants pour imposer leurs modèles aux pays pauvres, et en particulier aux gouvernements progressistes

UN thème – récurrent ces temps-ci, largement manipulé par les médias, implique ceux qui, depuis certains centres de pouvoir ou payés par eux, font de cette question le véritable festin de ceux qui veulent imposer au monde leur modèle, et de ceux qui, en tant que mercenaires et pour quelques dollars, sont utilisés dans ce but. Ainsi, M. Luis Almagro, le Secrétaire général de l'OEA (Organisation des États américains), a armé ses canons contre la République bolivarienne du Venezuela, où il prétend appliquer la solution de l'intervention étrangère. Pour quelle raison ? Peut-être parce que les gouvernements, d’abord celui de Chavez, puis celui de Maduro, ont mis en œuvre des plans sociaux d'une grande ampleur, comme la construction et la livraison de plus d'un million de logements, la gratuité de la santé pour tous, le fait d’être l'un des rares pays sans analphabétisme et de nombreuses autres conquêtes sociales reconnues au niveau national et international. Ou parce que ce pays fait (…)