Auteur Erno Renoncourt

Quand l’imposture footballistique militante anti-raciste se trompe de combat par fanatisme et inculture

Erno Renoncourt

Juste un texte polémique pour surfer sur la Coupe du monde 2026 et réapproprier le sens des luttes à travers une approche complexe.

Le contexte Depuis que la sélection d’Argentine a entamé les phases éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 (CdM2026), une évidence s’impose : c’est dans la douleur et à l’arrachée que l’Albiceleste, triple championne du monde, a obtenu toutes ses qualifications. Et, la dernière, qu’elle vient de remporter sur l’Angleterre en demi-finale, est encore plus épique, par son intensité et la charge d’émotions qu’elle a suscitée par la rivalité, que dis-je, la haine éternelle entre ces deux pays. Victoire d’autant plus symbolique pour l’Argentine qu’elle propulse la bande des Lionel (Scaloni et Messi) dans une nouvelle finale de Coupe du Monde, après celle majestueuse de 2022, qu’elle avait remportée aux tirs au but sur la sélection française. Le réveil des vieux démons footballistiques : de la consécration aux émotions Roublarde, résiliente, talentueuse et conquérante, notamment dans les dernières minutes de tous ses matchs à élimination directe en cette CDM2026, l’Albiceleste, par (…)