Auteur Institut Schiller

Une attaque ukrainienne sur un radar russe d’alerte précoce menace de déclencher une guerre nucléaire mondiale

Institut Schiller
Dans la nuit de mercredi 22 à jeudi 23 mai 2024, des drones ukrainiens ont frappé la station radar d’Armavir dans la région de Krasnodar Krai, au sud-ouest de la Russie, un élément du dispositif radar d’alerte précoce russe conçu pour détecter une attaque de missile nucléaire ICBM entrante. Le 26 mai, une nouvelle attaque de drone a visé un radar russe du même type près de Orsk, et le 29 mai c'est à nouveau le radar d'Armavir qui a été visé. Le radar d'Armavir est l’un des piliers du dispositif nucléaire russe qui, avec d’autres installations de ce type, joue un rôle existentiel dans la sécurité stratégique de la Fédération de Russie. Bien au-delà de l’escalade des tensions avec l’Ukraine, cette attaque conduit le monde vers une guerre thermonucléaire. Le sénateur russe et ancien chef de Roscosmos, Dmitry Rogozin, a réagi à ce développement en notant que, bien que l’on puisse imaginer qu’un Ukrainien soit derrière tout cela, en réalité, c’est Washington qui a « engagé un bandit (…)

Gaza : « Savait ou aurait dû savoir ». Les dirigeants tolérant le génocide sont prévenus

Institut Schiller

Dans une ordonnance prononcée le 26 janvier 2024, en réponse aux accusations portées par l’Afrique du Sud, la Cour internationale de justice (CIJ) a conclu qu’il est « plausible » qu’un génocide soit activement perpétré par Israël contre le peuple palestinien de Gaza.

« Savait ou aurait dû savoir : au prochain Tribunal de Nuremberg, les gouvernements complices du génocide ne pourront pas plaider l’ignorance. » Tel est le titre d’une déclaration publiée le 4 février par l’Institut Schiller international, qui résume ainsi l’urgence stratégique actuelle : Dans une ordonnance prononcée le 26 janvier 2024, en réponse aux accusations portées par l’Afrique du Sud, la Cour internationale de justice (CIJ) a conclu qu’il est « plausible » qu’un génocide soit activement perpétré par Israël contre le peuple palestinien de Gaza. La CIJ a ordonné par conséquent, que, pour citer la ministre sud-africaine des Affaires étrangères Naledi Pandor dans sa déclaration du 31 janvier, « les États tiers agissent de manière indépendante et immédiate pour empêcher un génocide par Israël et pour s’assurer qu’eux-mêmes ne violent pas la Convention sur le génocide en aidant ou prêtant assistance à la commission d’un génocide. Cela impose nécessairement à tous les États (…)