Auteur Luçon Gérard
1er mars 2013
De l’âne Burger à l’Anémie Internationale Equine
Luçon Gérard
Voici donc le troisième épisode de la saga bovino-équine, commencée avec Harinordoquy puis continuée avec Bresciani.
Si nous avons pu identifier les destinataires, il nous restait à bien mesurer la méthode au plan local, et c’est ainsi que deux journalistes de France 2, Tristan et Antoine, tels Don Quichotte et Sancho Pansa décidèrent, un beau jour de février, de venir chasser en Roumanie les moulins à viande.
Pour bien comprendre le problème, ils se sont donc rendus aux fins fonds de la Transylvanie, dans un village improbable nommé NemÅŸa, pour y rencontrer les aborigènes et connaître de leurs us et coutumes. C'est ainsi qu'ils eurent confirmation de la méthode employée pour dépister les chevaux malades.
Un beau jour de l'été 2008 des vétérinaires sont venus de la ville. Pour eux c'était Sibiu, mais l'opération était nationale et se déroulait simultanément dans la plupart des départements de Roumanie.
Ils sont entrés chez l'un des villageois, appelons-le « Rica », et ont constaté qu'il avait deux chevaux pour une seule charrette, soit un de bonus. Dans un premier temps, ils ont découvert que l'un de ces chevaux, le plus grand et le plus beau, n'avait pas sa puce électronique et que donc on ne pouvait pas vérifier la concordance avec les mentions sur le passeport du dit cheval. Ils décident de saisir l'animal mais voilà que c'est Rica qui rue, tempête, et finit par mettre à la porte (…)
27 décembre 2012
Du rififi chez les plix !
Luçon Gérard
(plix, plouc gaulois selon Uderzo et Goscinny)
Certains d'entre vous se rappellent ce petit bonhomme laid, verdâtre, incarnant « l'horrible visage de la discorde », dans l'album « la zizanie ». La base de départ de l'histoire est que les gaulois seraient querelleurs, quelle idée ?
En 48 après Jules César nait le petit Deuxpardix, dans l'ancienne Déols, ou la présence gallo-romaine y est attestée par des pierres sculptées, des monnaies, de la céramique, des urnes. Déjà …
Il passe son enfance dans des tribunaux, ce qui l'amènera tout naturellement à se prendre plus tard pour Jean Valjean. A cette époque il s'acoquine avec des GI's pour lesquels il devient, grâce à sa taille et sa corpulence, protecteur de putes, et accessoirement fournisseur de cheptel, prenant le surnom de « Pétarix ». Une élocution, une mémoire en jachère ne l'empêchent pas de se marier avec la Dame Guignix, de 7 ans son aînée, qui lui apportera la gloire et la guigne. Ensuite « tout baigne » et les (…)
