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Syrie - Les déclarations de MSF ne peuvent pas cautionner une action militaire

MSF
De fausses informations citant Médecins Sans Frontières sur la Syrie circulent sur internet. Nous prions les internautes de se référer aux contenus précis de nos communications publiées sur notre site officiel. Nous rappelons ce que nous avons déclaré dans notre communiqué de presse du 24 août dernier : MSF ne sait pas quelles substances précises ont déclenché les symptômes neurotoxiques observés sur des patients dans trois hôpitaux auxquels MSF apporte un soutien dans la région de Damas. MSF a clairement indiqué qu'il fallait procéder à des analyses scientifiques indépendantes pour identifier ces agents toxiques. MSF n’est pas en mesure d’établir la responsabilité de l’exposition à des agents neurotoxiques des personnes se trouvant dans la région de Damas touchée. Ces deux derniers jours, le gouvernement américain et des responsables d’autres pays ont fait référence à des rapports émanant de différents organismes, dont Médecins Sans Frontières (MSF), tout en indiquant que (…)

Bahreïn : MSF appelle les autorités à cesser la répression militaire envers les patients

MSF
Médecins Sans Frontières (MSF) a condamné aujourd'hui l'utilisation des infrastructures médicales pour réprimer les manifestants, ce qui empêche les personnes blessées lors des affrontements de venir se faire soigner. Manama/Bruxelles, 8 avril 2011 - Un rapport publié aujourd'hui par MSF indique que les hôpitaux et les centres de santé de Bahreïn ne sont plus des lieux sûrs pour les malades et les blessés, mais sont devenus au contraire des endroits dangereux à éviter. « Les blessures, et en particulier celles causées par certaines armes utilisées par les forces militaires et la police, sont utilisées pour identifier les manifestants et les arrêter. De plus, les autorités bahreïnies empêchent l'accès aux soins médicaux afin de décourager la population de manifester », explique Latifa Ayada, coordinatrice médicale MSF. « Les infrastructures médicales sont utilisées comme appâts pour identifier et arrêter ceux qui osent aller se faire soigner. » Des blessés admis à Salmania ont (…)