Auteur Mohamed Saïd OUERGHI
4 janvier 2013
Tunisiens : assez rêver, mettez-vous à travailler … mais restez tout de même vigilants car le pouvoir corrompt
Mohamed Saïd OUERGHI
Aujourd'hui, et après les élections de l'assemblée nationale constituante et la mise en place du nouveau pouvoir politique, nous en sommes encore à nous poser la question suivante : "Qu'avons-nous réellement gagné des mouvements de protestation qui ont secoué le pays durant les deux années 2011 et 2012 suite à la chute du régime de Ben Ali ?".
Il est clair que pas grand-chose, mis à part que tout tunisien puisse dire tout haut ce qu'il pense tout bas… car les aspects les plus sombres de notre réalité socio-économique et voire même politique sont toujours là : Persistance d'un ensemble de facteurs maintenant l'économie nationale dans l'immobilisme et la stagnation (pour ne pas dire le déclin ou c'est du moins le ressenti d'une bonne partie de la population qui voit son pouvoir d'achat s'effriter de jour en jour). Règne de la culture de soumission pour tout un pays qui reste toujours placé sous la coupe de l'obéissance et de l'allégeance à certains pays et à certains acteurs (…)
Pour la Tunisie de demain : N’oublions pas d’agir ... car le pouvoir corrompt !
Mohamed Saïd OUERGHI
Il semblerait que la Tunisie doive aujourd'hui réviser ses ambitions, après avoir été pendant 5 décennies l'exemple même de la modernité du monde arabo-musulman, et pressentie en 2011 pour tenir un rôle d'avant-garde démocratique du printemps arabe.
Aujourd'hui, et après les élections de l'assemblée nationale constituante et la mise en place du nouveau pouvoir politique, nous en sommes encore à nous poser la question suivante : "Qu'avons-nous réellement gagné des mouvements de protestation qui ont secoué le pays durant l'an passé suite à la chute du régime de Ben Ali ?". Il est clair que pas grand-chose… car les aspects les plus sombres de notre réalité socio-économique et politique sont toujours là : Persistance d'un ensemble de facteurs maintenant l'économie nationale dans l'immobilisme et la stagnation (voire même le déclin) Règne de la culture de soumission pour tout un pays qui reste toujours placé sous la coupe de l'obéissance et de l'allégeance à certains pays et (…)