Auteur Nemo3637
28 octobre 2011
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Tunisie : un autre futur
Nemo3637
En un âpre combat séculaire
La lutte pour l'émancipation entreprise en Tunisie a avant tout un caractère social. Elle a été menée par le Peuple, celui des pauvres gens, qui, plus que tout autre, sentait peser sur lui un inexorable talon de fer. Mohammed Bouazizi a été un de ses héros « ordinaires », inoubliables, mettant leur vie dans la balance de la Justice sociale et de la Liberté. On sait quel prix a payé la jeunesse tunisienne dans la conquête de la liberté . Des centaines de morts, sans que justice n'ait encore été rendue, nous rappellent son courage exemplaire. Cette attitude des femmes et des hommes de Tunisie devraient donc encore aujourd'hui faire réfléchir tous les politiciens retors et ploutocrates aspirants au pouvoir .
Si aujourd'hui des combats décisifs s'annoncent encore, ce n'est ce pendant pas d'hier que le peuple s'est levé. Contre le colonialisme. Contre la dictature bourguibiste et son avatar Ben Ali, de grandes grèves avaient éclaté ces dernières années où (…)
Quelle solution face à la crise ?
Nemo3637
Une crise grave génératrice de misère
Depuis quelque temps le ton des commentaires concernant la crise financière n'a cessé d'évoluer. Les économistes, naguère, nous affirmaient qu'une crise de type de 1929 ne pouvait plus nous arriver. Et ils souriaient même du pauvre béotien qui osait proférer une telle ânerie. Et puis, les mines de ces messieurs se sont assombries, leurs yeux se sont écarquillés et certains d'entre eux nous avouaient finalement que cette crise pourraient être pire que celle de 1929. Un seul avait parlé, éminent entre tous et pourtant personne ou presque ne l'avait écouté. « Si la crise n'avait pas été déclenchée par une mauvaise évaluation des prêts subprime US titrisés, elle aurait fini par se déclarer dans d'autres secteurs ou marchés. Quelque chose devait céder. » aurait en effet déclaré Alan Greenspan (cité par La Chronique Agora).
Que s'était-il donc passé en réalité ? Qu'avaient- « il » donc omis de nous dire ?
On ne nous parlait guère de ces fond (…)