Auteur Nil NIKANDROV

Les Etats-Unis se préparent à renverser Evo Morales (Strategic Culture Foundation)

Nil Nikandrov
Les agences de renseignement américaines ont intensifié leurs opérations visant à renverser le président bolivien Evo Morales. Toutes les options sont sur la table, y compris l'assassinat. Barack Obama, qui voit l'affaiblissement du « bloc hostile des états populistes » de l'Amérique latine comme l'un des succès de son administration en matière de politique étrangère, a l'intention de profiter de ce succès avant la fin de son mandat. Washington s'active aussi en Bolivie en raison de l'expansion réussie de la Chine dans ce pays. Morales renforce régulièrement les relations financières, économiques, commerciales et militaires avec Pékin. Les entreprises chinoises à La Paz sont en plein essor – avec des investissements et des prêts et en prenant part à des projets pour garantir une position clé pour la Bolivie dans la modernisation de l'industrie du transport du continent. Au cours des 10 prochaines années, grâce à d'abondantes réserves de gaz, la Bolivie deviendra le centre (…)

Marina Silva - Partie d’un plan de déstabilisation du Brésil (Strategic Culture Foundation)

Nil NIKANDROV
Washington a lancé une campagne de propagande à grande échelle pour soutenir Marina Silva, la candidate à l'élection présidentielle brésilienne pour le Parti Socialiste brésilien. Ils persistent à dire que sa victoire est assurée. Les prédictions se résument essentiellement aux résultats incertains du premier tour prévu le 5 Octobre. Les experts US croient que Silva obtiendra les votes des partisans d'Aécio Neves da Cunha du Parti Social-Démocrate brésilien qui représente 14 à 16% de l'électorat. Dans ce cas, la candidate pro-américaine obtiendrait environ 60%, ne laissant aucune chance à Dilma Rousseff, qui représente le Parti des Travailleurs, lors du deuxième tour prévu le 26 Octobre. Des analystes indépendants expriment des doutes quant à ce scénario, et disent que c'est une illusion. Il y a aussi des mises en garde quant à la possibilité d'une fraude électorale. L'ancien président Luiz Inácio Lula da Silva, du même parti que Dilma Rousseff, est monté au créneau pour soutenir (…)