Auteur Pasqualina Curcio

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Venezuela : Le vrai prix du pétrole vénézuélien pour les États-Unis

Pasqualina CURCIO

Pour quelle raison éthique le Venezuela devrait-il maintenant fournir du pétrole aux États-Unis et à ses complices en ce moment difficile pour eux ?

Lancer une bouée de sauvetage aux États-Unis « en lui fournissant » du pétrole mais surtout en lui tendant la main après tous les dégâts que, sans justification, ils nous ont faits – écrit l’économiste bolivarienne Pasqualina Curcio – a un prix très élevé, beaucoup plus élevé que les 300 $ étasuniens le baril que certains prévoient. Aujourd’hui le prix de notre pétrole pour les Yankees est infini.

Pour quelle raison éthique le Venezuela devrait-il maintenant fournir du pétrole aux États-Unis et à ses complices en ce moment difficile pour eux ? Lancer une bouée de sauvetage aux États-Unis « en lui fournissant » du pétrole mais surtout en lui tendant la main après tous les dégâts que, sans justification, ils nous ont faits – écrit l’économiste bolivarienne Pasqualina Curcio – a un prix très élevé, beaucoup plus élevé que les 300 $ étasuniens le baril que certains prévoient. Aujourd’hui le prix de notre pétrole pour les Yankees est infini. • Après neuf ans d’incessantes et inhumaines agressions contre le peuple vénézuélien, l’application de mesures coercitives, unilatérales, illégales qui ont provoqué des pertes économiques de l’ordre de 258 000 000 000 de dollars entre 2016 et 2020, ce qui équivaut à l’importation d’aliments et de médicaments pendant 60 ans ; • Après avoir retenu 6 000 000 000 de dollars à la banque internationale en empêchant, entre autres choses, des (…)

Mensonges médiatiques contre France Insoumise (partie III) : « dictature et crise humanitaire au Venezuela » (15 y Ultimo)

Pasqualina Curcio
Ces derniers mois en France, on observe au hasard des plateaux de télévision et de radio une situation plutôt comique : tout militant insoumis est sommé de rendre des comptes sur le Venezuela. Or s’il y a quelqu’un qui doit rendre des comptes, c’est bien le journaliste. D’abord, pour avoir occulté les 90 % de la population qui n’ont pas participé aux violences et les ont rejetées, faisant passer la minorité insurgée pour « la population » ; Ensuite, pour avoir inversé l’ordre du montage. L’agression des commandos de la droite et la réponse des forces de l’ordre, montées à l’envers, ont créé l’image d’un « régime » réprimant des manifestants. Il y a plus grave : les médias ont imputé automatiquement, jour après jour, au « régime » les morts causés par l’extrême droite, ce qui a alimenté l’énergie des tueurs. Ceux-ci savaient parfaitement que chaque mort imputé à Maduro renforcerait le discours en faveur d’une intervention. Mais qui, de Médiapart au Soir, de France Inter au Monde, (…)