Auteur RUSSIE politics
Les manifestations en Biélorussie : les éléments démontrant l’ingérence étrangère
Les manifestations de contestation de l'élection de Loukachenko en Biélorussie sont présentées, sans aucun recul ni aucune tentative d'analyse, comme "la révolte spontanée d'un peuple contre le tyran". Si le score de 80% fait effectivement sourire, si l'existence d'une fatigue de la population face à l'éternelle présidence Loukachenko doit objectivement exister, l'ampleur des manifestations n'a rien de naturel, ni de spontané, c'est un processus qui a été préparé depuis des années (et je le sais pour certains aspects personnellement) et largement coordonné dans sa phase de réalisation. Car ces tristes parodies de révolution populaire, auxquelles nous assistons ces dernières années, ne sont in fine que des tentatives plus ou moins fructueuses de renversement d'un pouvoir non-aligné pour mettre le pays - et ses ressources - sous tutelle globaliste. La démocratie et les droits de l'homme (j'entends et les droits et les hommes) n'y sont strictement pour rien. Et concrètement dans cette crise biélorusse, plusieurs éléments apparaissent laissant percer l'organisation volontaire.
Attentats d’Istanbul : Akhmed Tchataïev, terroriste tchétchène protégé par Amnesty International et la Cour de Strasbourg
Le 29 juin l'aéroport d'Istanbul fut l'objet d'un sanglant attentat perpétré par trois kamikazes, dont un tchétchène, évidemment réfugié politique en Autriche, souvent arrêtés dans différents pays européens, toujours relâché sous la pression conjointe de groupes nationalistes locaux, d'Amnesty International et de la Cour européenne des droits de l'homme qui refusait son extradition vers la Russie. Il serait peut être temps de demander des comptes à ces organismes dont les intérêts conjoncturels rejoignent ceux de terroristes et prennent le parti de les protéger de la justice.

