Auteur Serge PORTEJOIE

UE : le camouflet.

Serge PORTEJOIE
Le Non irlandais est venu apporter aux eurocrates et européistes un camouflet. Les responsables politiques et les commentateurs favorables à « la belle aventure européenne » sont vert (irlandais) de rage. Selon les dirigeants européens et quelques euro béats, moins de 1% de la population de l'UE bloquerait les 99% restants par une décision égoïste… En vérité, le vrai scandale est que seul le peuple irlandais ait eu la faculté de voter, les 490 millions d'autres citoyens d'Europe étant ostensiblement privés de référendum, par crainte d'un vote négatif ! Dès avant le début du sommet de Bruxelles - le premier depuis la gifle qu'a constituée le non irlandais au référendum du 12 juin - plusieurs dirigeants, à commencer par la chancelière allemande Angela Merkel, avaient pourtant expliqué que l'UE devait éviter de replonger dans une "période de réflexion", comme celle qui avait été fatale à la Constitution européenne au lendemain des "Non" français et néerlandais de 2005. Cela a le (…)

17 mars : j’ai rêvé.

Serge Portejoie
Ce matin, 17 mars, je me réveille la tête lourde. Hier soir, je me suis couché assez tard passant de la télévision à l'ordinateur pour connaître le résultat des élections municipales et cantonales dans quelques grandes villes et départements. Je regarde le réveil. Il est six heures, lorsque j'entends de grands bruits fais de tam-tam et de différentes musiques ; de cris et de chansons aussi. J'ouvre ma fenêtre pour savoir ce qui se passe. En dessous, j'aperçois des personnes, des banderoles, des calicots sur lesquels on peut lire « Le pouvoir au peuple ». C'est alors que j'aperçois mon copain Jean-Jean. Je l'interpelle : Que se passe t-il ? Descends donc, plutôt que de me poser des questions, le peuple a enfin compris, la gauche est majoritaire, le gouvernement s'est enfui à Versailles. Je m'habille en vitesse, descend quatre à quatre les escaliers, manque glisser et tomber, enfin j'arrive dans la rue. Jean-Jean et le gros Milou m'expliquent. C'est la révolution ou du moins (…)