Auteur Thomas FAZI
L’Islande a bien fait de dire « NON » à l’Europe
Tout au long des années 1990 et de la première décennie du nouveau siècle, l’Islande a choisi de rester en dehors de l’Union européenne, devenant à la place un membre fondateur de l’Espace économique européen (EEE), un accord beaucoup plus souple qui garantit l’accès au marché unique sans adhésion à l’Union. Et le 29 août, les Islandais ont voté pour que les choses restent ainsi, rejetant la proposition de leur gouvernement de rouvrir les négociations d’adhésion avec l’UE : 52,8 % contre, 47,2 % pour, avec un taux de participation de 82,5 %. Plus de quatre Islandais sur cinq se sont rendus aux urnes pour répondre à une question à laquelle la plupart des électorats européens n’ont jamais eu le droit de répondre, et le gouvernement, à son honneur, a déclaré qu’il respecterait le résultat. C’est une bonne nouvelle pour l’Islande.
La machine de censure de l’UE, baptisée "Bouclier de la démocratie", en passe de contrôler la liberté d’expression
Ni Moscou ni Pékin ne sont en guerre contre notre démocratie, mais les institutions censées la défendre, dotant l’impératrice Ursula d’une armée d’espions hors du contrôle des parlements nationaux.
L’impérialisme allemand, instrument du « Royaume de l’argent » (Defend Democracy Press)
Les plans dystopiques de l’Allemagne pour l’Europe : du fantasme à la réalité ? L’idée de l’européisme a fourni aux élites d’Allemagne l’alibi parfait pour dissimuler leur projet hégémonique sous le voile idéologique de « l’intégration européenne ».


