Des "Comités d’Action et d’Information Contre l’Ouverture du capital d’EDF-GDF" ont été créés par des agents de différentes unités d’EDF-GDF. Certains d’entre eux sont syndiqués, la majorité ne l’est pas. Ils refusent la destruction du service public de l’énergie.
Nous reproduisons ci-dessous le tract qu’ils publient sur leur page internet que nous vous invitons vivement à visiter :
1. Voulez-vous payer votre électricité plus cher ? |
La plupart des expériences
de libéralisation le prouvent (détails).
Le contribuable financera les
activités de long terme (renouvellement des centrales, …) non
rentables pour les actionnaires (détails).
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2. Voulez-vous vendre les centrales nucléaires ? A qui ? |
Une entreprise privée
privilégie toujours la rentabilité et investit moins dans
la sécurité (détails).
Comment préserver
l'indépendance énergétique de la France quand on
sait que de nombreux fonds de pensions américains sont
déjà prêts à investir dans le domaine de
l'énergie ?
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3. Etes-vous prêts pour les coupures d'électricité ? |
… et l'état renationalise
le secteur électrique (détails).
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Pour plus d'informations sur les
risques de la privatisation visitez le site des
Comités d'action et d'information contre l'ouverture du capital d'EDF-GDF: |
1. Voulez-vous payer votre électricité plus cher ? |
2. Voulez-vous vendre les centrales nucléaires ? A qui ? |
| L'entretien des centrales
nucléaires nécessite des investissements lourds et non
rentables qu'une entreprise privée, sous la pression de son
actionnariat, n'est pas motivée à réaliser. La
multiplication des accidents après la privatisation du rail
britannique nous alerte sur les dangers de la privatisation d'EDF en
matière de sûreté nucléaire. C'est notre
sécurité qui est en jeu. Tandis que les ressources énergétiques de la planète s'épuisent, que des choix citoyens doivent être faits autour des énergies futures, vendre EDF, c'est abandonner aux actionnaires nos responsabilités en matière d'environnement. Vendre les centrales nucléaires à des capitaux étrangers, c'est signer la fin de notre indépendance énergétique ! |
3. Etes-vous prêts pour les coupures d'électricité ? |
| Un grand nombre de pays,
où le secteur électrique a été
libéralisé, ont connu peu de temps après des
coupures d'électricité nombreuses et violentes, comme le
Canada, l'Espagne ou encore l'Italie où 6 millions de clients ont
subi des coupures en juin dernier. En Californie, les producteurs ont
volontairement arrêté d'investir dans de nouveaux moyens de
production pour faire monter les prix. De fait en un an, de juin 1999
à juin 2000, les prix ont été multipliés par
quatre, puis les coupures d'électricité sont devenues
fréquentes : les consommateurs ont dû investir dans des
groupes électrogènes. Aujourd'hui, la consommation
d'électricité en Californie fait encore l'objet de
rationnements tandis que l'Etat a du s'endetter de 9 milliards de
dollars pour se substituer aux opérateurs. EDF entreprise publique fonctionne bien et dégage des bénéfices pour la collectivité, contrairement à ce que laisse entendre le matraquage médiatique actuellement à l'oeuvre. Les tarifs offerts par EDF sont parmi les plus bas d'Europe sans subvention de l'Etat, tandis que la qualité de service est l'une des meilleures. La privatisation d'EDF est à l'ordre du jour en France alors qu'en Californie on renationalise le secteur électrique, que partout aux États-Unis les processus de libéralisation sont gelés et que le Royaume-Uni réinjecte de l'argent public dans British Energy en faillite 6 ans après sa privatisation. En fait, la privatisation d'EDF relève plus d'une décision dogmatique que rationnelle car cette privatisation risque de coûter très cher en termes financiers, politiques, écologiques et sociaux à la collectivité. |
Pour empêcher ce désastre, pour sauver le
service public, l'union des agents et des usagers d'EDF-GDF est
nécessaire.
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