auteur Salah HAMOURI

Salah Hamouri et le délire de Richard Prasquier du CRIF

Salah HAMOURI
Alerte jaune ! Nous avons été bien inspirés, en écrivant dans le dernier communiqué publié saluant la libération de Salah, que désormais nous le mettions « sous la protection de son Comité de soutien et aussi de l'opinion publique. » En effet, voici qu'aujourd'hui mardi, deux jours après sa libération, certains médias israéliens - aussitôt repris sans la moindre vérification par Richard Prasquier, le président du CRIF - affirment dans un « tam-tam » assourdissant que Salah aurait déclaré à des journalistes de l'agence "Reuters" que « Le rabbin Yossef Ovadia mérite la mort. » Naturellement Salah n'a jamais dit ni pensé cela. Il a fait d'ailleurs une mise au point immédiatement en ce sens. Mais non seulement lui, mais les journalistes de l'agence « Reuters » qui l'ont interviewé, démentent aussi, enregistrement à l'appui, les propos attribués à Salah. N'empêche : voici que la haine se répand immédiatement contre Salah et contre sa famille. Un site publie un pamphlet odieux où (…)

J’espère que vous lirez cette lettre…

Salah HAMOURI
Au pays de la révolution française qui a mis fin au féodalisme et à la servitude en propageant à travers le monde les mots de « Liberté - Egalité - Fraternité » ; à Paris, capitale d'un pays qui a résisté hautement pour se libérer de la barbarie d'une armée occupante féroce et brutale ; depuis vos bureaux à l'Elysée ou ceux du Quai d'Orsay - j'espère que vous lirez ma lettre. Dans l'un de ces bureaux, ma mère a été finalement reçue afin de discuter des moyens pour obtenir ma libération. Nous savons tous que la démocratie fonde le respect de la diversité des êtres humains. Elle définit les bases légales qui accordent à chacun des droits et des devoirs. Elle prône l'égalité des droits humains et refuse absolument d'établir des différences négatives et ségrégatives selon la couleur de la peau, l'origine, la religion, etc. Comme citoyen franco-palestinien, je pensais que les autorités françaises se devaient de me protéger (comme elles le font pour tous nos compatriotes français (…)