Akil Cheikh HUSSEIN
Une guerre parmi les plus farouches est menée par les cercles qui préparent l’avènement d’un monde dont la population est réduite à quelques millions d’habitants puissants et extrêmement riches. Les Panama Papers en sont un front.
Le fameux chaos constructif ou constructeur n’est pas un « traitement » destiné à être administré au seul Moyen-Orient. Ou, plus généralement, aux pays déclarés officiellement comme ennemis des Etats-Unis.
Déstabilisation
Il est plutôt une étape de la guerre finale. Celle qui est en cours et qui devrait être couronnée par le triomphe non d’une puissance classique, notamment les Etats-Unis, mais d’une puissance sans précédent dans l’histoire de l’humanité : Une puissance qui se sert de tous les puissants du monde, chacun selon ses pouvoirs, et en conséquence tout particulièrement du régime étasunien, pour instaurer le royaume des plus puissants à l’échelle mondiale.
Cette entreprise passe nécessairement par la destruction successive de tous les Etats et de toutes les sociétés pour ne laisser que l’Etat et la société internationaux et idéaux dont les citoyens sont riches et forts au point de ressembler aux anciennes divinités olympiennes qui, en dépit de leur appartenance à la (…)
Akil Cheikh HUSSEIN
En plus du rôle joué par les puissances hégémoniques dans le soutien direct apporté aux groupes takfiri, elles les soutiennent de façons plus actives en usant de moyens indirects basés sur une propagande bien étudiée qui met à profit l’appartenance religieuse mais après la réduction de la religion à des agissements contraires aux deux sens, apparent et occulte, de la religion.
La plupart des armées des grandes puissances, dont l'armée américaine, comprennent des brigades constituées de guerriers étrangers qu'on place souvent sur les premières lignes dans les batailles. Les défaites encaissées par l'armée américaine ces dernières années, le peu d'enthousiasme dont font preuve les Américains quant au ralliement aux rangs de l'armée, ainsi que l'option officielle d'adopter le mode de la guerre indirecte, tout cela a poussé les autorités américaines à former des brigades étrangères d'un genre nouveau : Elles sont formées secrètement en-dehors de l'armée américaine et se présentent, elles-mêmes, comme indépendantes, en lançant des projets qui paraissent antiaméricains ou peu en accord avec les politiques de Washington.
Les groupes takfiri au service des politiques américaines les plus abjectes
Il est certain que les groupes takfiri et terroristes en action particulièrement dans la plupart des pays musulmans sont, précisément, ces brigades étrangères « peu (…)
Akil Cheikh HUSSEIN
Les compagnies américaines vendent le pétrole et le gaz dans le marché intérieur à des prix inférieurs aux frais de la production dans le but de répandre l’illusion de l’entrée des Etats-Unis dans une ère de prospérité sans précédent.
« Une nouvelle ère stratégique » a débuté en 2011 avec la mort de Ben Laden, le retrait des dernières forces américaines d’Irak et l’annonce, par les Etats-Unis, qu’ils avaient l’intention de rééquilibrer leur stratégie en s’orientant vers l’Asie. A ces événements s’ajoutent un troisième qui n’a pas été suffisamment mis en évidence bien qu’il soit d’une importance majeure. Il s’agit de la réduction rapide de la dépendance des Etats-Unis dans le domaine de l’énergie.
Ce point de vue est exprimé par Bruno Tertrais, maître de recherche dans la Fondation pour la recherche stratégique à Paris. En vérité, Tertrais n’est qu’une voix qui, parmi beaucoup d’autres, a chanté les louanges de la « révolution américaine dans le domaine de l’énergie », de l’« âge d’or du gaz » et le pétrole de schiste qui « changera le cours de l’histoire ».
On peut évidemment négliger la valeur stratégique des rumeurs qui ont circulé au sujet de la mystérieuse disparition de Ben Laden présentée comme une (…)
Akil Cheikh HUSSEIN
Il ne fut pas possible, pour aucun parmi ceux qui croient tant aux déterminismes historiques qu’ils prétendent gérer l’évolution de la réalité, d’imaginer, vers les années soixante-dix du siècle dernier, que l’Union soviétique pourrait lamentablement s’effondrer au bout d’une décennie.
Jeudi 19 septembre 2013
De la même manière, il ne fut possible pour personne d'imaginer qu'après cet événement le monde pourrait être, après l'effondrement soviétique, autre chose qu'un empire étasunien mondial qui s'impose grâce à sa suprématie militaire et économique, face à des pays prêts à tomber comme un fruit mûr du fait de la dépendance, de la pauvreté, du despotisme et de la corruption.
Pourtant, il s'est avéré avant l'écoulement d'une décennie que les États-Unis se tiennent à leur tour, non sur le sommet qui envoie sur le monde les lumières de la fin de l'histoire, mais plutôt au bord d'un gouffre qui préfigure un effondrement qui s'annonce d'autant plus horrible qu'il n'est pas comparable à l'effondrement soviétique qui, en dépit de ses importantes répercussions négatives, n'a pas empêché l'émergence de la Russie en tant que superpuissance.
Il est certain que l'ivresse de la victoire et l'obsession morbide d'exhiber la force et de l'exercer ont amené les États-Unis (…)
Akil Cheikh HUSSEIN
Après les lynchages, les égorgements, le fait de jeter les prisonniers du haut des immeubles, et les attentats suicides aux voitures piégées visant les civils, on demande aux habitants de localités chrétiennes assiégées d'ouvrir leurs portes devant les « moudjahiddines » conquérants et on menace de polluer les rivières en y déversant des poisons. Ces soi-disant « Islamistes » qu'on entend toujours crier « Allah Akbar » (Dieu est plus grand) n'ont certainement jamais entendu parler du célèbre Hadîth prophétique qui dit : « Ne jeter pas du poison dans les pays des Polythéistes ! ».
Et pendant qu'ils reçoivent des aides de tout genre de la part des Américains et des Européens connus par leurs « bienfaits » envers les Arabes et les Musulmans (Seulement deux millions de martyrs tombés par les mains de la France impérialiste en Algérie, un nombre au moins équivalent de martyrs iraquiens par les mains des envahisseurs américains et britanniques), ils accueillent parmi eux des (…)