auteur Erno RENONCOURT
TPS ou le glissement d’Haïti vers la résurgence du Code Noir.
L’Administration américaine, sous la seconde présidence de Trump, a été autorisée, par la Cour Suprême des États-Unis à mettre fin au Temporary Protected Status (TPS) qui avait été accordé à environ 350 000 Haïtiens par l'ancien président Joe Biden. Évidemment c'est une plongée dans un cauchemar plus terrifiant pour ces concitoyens qui avaient cru fuir le réel cauchemardé du shithole. Mais au-delà, il convient de questionner la responsabilité des élites haïtiennes dans le fait que tout un peuple, dans sa majorité écrasante, est arrivé à croire et à vivre rien que pour fuir son pays et se propulser vers les rêves blancs d'ailleurs. Quoi d'étonnant alors si, avec de telles élites, après 220 ans d'indépendance, Haïti soit ce shithole élu, destiné à expérimenter toutes les indigences : indigences électorales, en cours de téléchargement et indigences automatisées pour l'auto extermination !
L’intelligence artificielle en Haïti : Entre le mythe et l’imposture, quelle faisabilité pratique et quelle innovation sociale ? (Partie 1)
En guise d'introduction, j'ai contextualisé pour les besoins de mon argumentaire la citation d'Alvin Toffler sur illettrisme et la pensée critique. Et voici ce que cela donne : L'analphabète, au temps de l’intelligence artificielle, n’est pas celui qui n'a pas appris à lire, à écrire et à utiliser ChatGPT. C’est celui qui n'a pas appris à apprendre et à penser par lui-même et encore moins à penser la contradiction comme source innovante de connaissance.
Football : terrain d’appropriation de la complexité et d’apprentissage de l’éthique (fin)
Dans les deux parties précédentes, nous avons tenté de déployer un effort cognitif pour penser le football comme terrain d’appropriation de la complexité. Pour ce faire, nous l’avons situé dans le champ de ces activités humaines paradoxales qui, traversées par de puissants enjeux économiques, politiques et géostratégiques, ont peu à peu perdu cette part de sacré et d’émerveillement qui a pendant longtemps servi de consolation aux exclus de la mondialisation. Chemin faisant, nous avons cherché à identifier, contextualiser et modéliser les faits qui ont été stratégiquement exploités, durant le mondial 2026, par les ingénieurs physiciens du chaos pour ternir la réputation de l’Albiceleste et la rendre impopulaire aux yeux du monde.
Pensée critique pour réarmer la culture comme outil de résistance citoyenne. Partie 2 : Coupe du monde 2026 : De la consolation à la manipulation
Précédemment, nous avons affirmé disposer de données contextuelles qui laissent supposer que l’édition 2026 de la Coupe du monde de la FIFA a été exploitée à des fins de manipulation psychologique, par des acteurs étatiques qui ont mis en place une fulgurante ‘‘influence cognitive orientée’’ à des fins géostratégiques inavouées et inavouables. Dans cet article, dans un premier temps, nous allons identifier le cas qui nous semble relever de cette manipulation et préciser en quoi elle a un enjeu géostratégique potentiel ; puis, nous mettrons en évidence le contexte des faits qui a été exploité et a permis le succès de cette manipulation ; et enfin, nous expliciterons les finalités footballistiques et géostratégiques que cette manipulation visait. Empressons-nous de dire qu’il ne s’agit pas de parti pris et de fanatisme envers la sélection de football qui a été victime de cette manipulation, mais de prendre cet exemple de cas pour prouver, s’il en était besoin, combien la perversion néolibérale sait exploiter les failles de pensée rationnelle des individus, en se glissant dans les fissures de leurs affects, leurs sensibilités idéologiques et leurs passions pour en tirer son bénéfice.
Pensée critique pour réarmer la culture comme outil de résistance citoyenne. Partie 1 : Football, complexité, contexte, conditionnement et cognition
Ce serait une défaillance pédagogique et stratégique de tourner définitivement la page de cet événement sportif planétaire qu'a été la coupe du monde de football de 2026, sans chercher dans le contexte de faits, dans lequel elle a baigné, quelques arguments pour réarmer notre engagement en réappropriant la culture comme outil de résistance. Car le football, par-delà ses paradoxes, ses mystères et sa complexité, est aussi un attracteur culturel dont le néolibéralisme se sert pour enfumer la conscience collective des peuples. Nous allons dans cette tribune en faire la démonstration.



