auteur Pierre MORVILLE
4 mai 2018
Trump-Macron : on s’embrasse beaucoup, on est d’accord sur rien
Pierre MORVILLE
Emmanuel Macron a donc passé trois jours avec Donald Trump. Trois jours de salutations chaleureuses, d'embrassades, de tapes dans le dos sans oublier des baisemains à Mme Trump. Premier chef d'Etat à être reçu par le président des États-Unis, Emmanuel Macron ne cachait pas sa fierté devant l'attention qui lui était portée autant par le gouvernement que par le Congrès des États-Unis.
Mais une fois passé les embrassades, les effusions et les promesses d'amitié, le résultat diplomatique concret est beaucoup moins évident. Les divergences restent nombreuses. Le principal objectif visé par Emmanuel Macron était d'infléchir la position étasunienne sur l'accord sur le nucléaire iranien, (Joint Comprehensive Plan of Action, JCPOA) pour une période de dix ans, signé en juillet 2015 par les cinq membres permanents du Conseil sécurité des Nations unies (dont les Etats-Unis eux-mêmes, la Russie, la Chine, l'Angleterre et la France), l'Allemagne et l'Iran.
Dès lundi matin, Donald Trump face (…)
La question malienne va dominer les rencontres franco-algériennes de début décembre
Pierre MORVILLE
L'Egypte approuve « totalement » la position de l'Algérie vis-à -vis de la situation dans le nord du Mali, a déclaré, mardi 23 octobre à Alger, le ministre des Affaires étrangères égyptien, Mohamed Kamel Amr, qui a précisé rejeter « les mouvements séparatistes au Mali »,
lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue algérien, Mourad Medelci.
L'Algérie privilégie une solution négociée au Mali voisin tout en n'excluant pas une intervention militaire qui, selon elle, doit être exclusivement africaine. Jeudi, le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait réaffirmé que la position d'Alger sur le Mali était « très claire », insistant sur le fait qu'Alger demeurait attaché au principe de non-ingérence dans les affaires internes des pays. « Nous pensons qu'il est fondamentalement utile d'aider et de conforter le gouvernement [malien] pour qu'il puisse recouvrer son intégrité territoriale », avait-il ajouté, notant que la position d'Alger prenait notamment en (…)
