Fulvio GRIMALDI
L'article réagit à deux mesures du gouvernement italien : port du masque obligatoire pour les enfants à partir de six ans, et création d'un corps de 60 000 assistants civiques pour faire respecter la distanciation sociale.
Nouvelle pédagogie : baptisés, masqués, vaccinés
En tout premier lieu, en rapport avec le sujet du texte, je vous invite vivement à lire cet appel en défense des mineurs attaqués par l'opération virus
https://youtube.be/rvNMLEK_XW0 Paolo Rossi « Era meglio morire da piccoli » [Il aurait mieux valu mourir petits]
Dehors les mioches ! Ou dedans !
D'occasions de parler de la guerre d'extermination des vieux, conduite par les apôtres du Messie Coronavirus, on ne nous en a que trop offert, soutenues par l'évidence aveuglante du peu de considération qu'on a pour ces individus inutiles, coûteux, improductifs, souvent grincheux et, surtout, dépositaires de mémoires gênantes. Nous en avons eu beaucoup moins de mesurer le degré d'hostilité mis en œuvre pour se libérer d'une autre catégorie d'humains coûteux, parasitaires et souvent insolents, les mioches.
Ce n'est pas la première fois, si nous partons de l'épisode du massacre des innocents d'Hérode, que nous ont refilé les auteurs (…)
Fulvio GRIMALDI
Avec une éloquence dictée par l'indignation, l'auteur, tout en rendant compte du récent Congrès de Belgrade, nous donne une contre-histoire de la guerre de l'UE et de l'OTAN contre la Yougoslavie et la Serbie. Plus largement, il montre que la guerre de propagande médiatique qui a précédé les bombes est le prototype de toutes les guerre perpétrées depuis 1990 par l'Empire US. C'est ce qui explique la censure particulièrement dure qui frappe ceux qui dénoncent les mensonges sur cette guerre, comme Peter Handke : dans Autour du Grand Tribunal (2003), il oppose aux généralisations diabolisantes qu'on connaît bien l'attention aux faits et même aux petits faits vrais : c'est ainsi qu'il révèle les supercheries grossières des témoins de l'accusation contre Milosevitch au Tribunal International de La Haye ; "curieusement", cet ouvrage est censuré par Wikipedia, et n'apparaît pas dans sa bibliographie. Sur les mensonges à propos du Kosovo, on peut aussi se référer à Pierre Péan : Kosovo. Une guerre "juste" pour un Etat mafieux (2013).
Ceux qui, ces jours-ci, à l’occasion du XXème anniversaire de l’agression de l’OTAN contre la Serbie, entonnent un chœur de pleureuses sur une guerre qui a déchiré l’Europe et sanctionné la fin du jus gentium, le droit qui régule les rapports entre peuples et impose le règne de la loi sur les abus et les actes arbitraires, sont ceux qui, le 24 mars 1999, le matin après les premières bombes, s’armèrent de mensonges et partirent pour Sarajevo. Des cinquièmes colonnes de pèlerins de la paix accourus pour offrir une contribution à l’escroquerie qui parlait de nationalisme ethnique des Serbes, du « dictateur » Milosevic, de la persécution contre les Albanais au Kosovo, du siège meurtrier de la cité bosniaque par les Serbes, du massacre de 8000 innocents de Srebrenica (uniquement des miliciens du chef de bande Nasr Oric, homme de confiance du fasciste islamiste Izetbegovic, massacreur - v éritable - de 3500 Serbes autour de Srebrenica. Mais c’est Karadzic, le défenseur des Serbes contre (…)