José NEGRON VALERA
Lors de la proclamation du président élu, Nicolás Maduro a déclaré que le Conseil national électoral avait été victime d’une cyber-attaque qui servirait de prétexte pour déclencher une escalade de la violence et provoquer un changement de gouvernement, quels que soient les résultats de l’élection.
« Le système de transmission du Conseil national électoral (CNE) a fait l’objet d’une attaque massive comme il n’y en a jamais eu dans notre histoire. L’attaque se poursuit. Des centaines d’attaques sur le site web du CNE », a déclaré le chef de l’État, qui a ajouté qu’ils s’étaient introduits dans le système pour empêcher “la transmission de données pour provoquer un black-out électoral”.
Compte tenu de la gravité des événements, M. Maduro a immédiatement demandé l’activation du Conseil d’État afin d’évaluer et d’enquêter de manière approfondie sur toutes les attaques contre le système électoral vénézuélien.
Tout ce qu'il faut savoir sur le black-out électoral
Victor Theoktisto, PHD en informatique et auditeur externe du Conseil national électoral (CNE) pour la supervision et l'étude du système électoral dans la partie logiciel système, sécurité numérique, cryptographie et transmission sécurisée des données entre juin et juillet 2021, a expliqué à Sputnik que l'attaque évoquée par Maduro était un DOS (Denial Of Service) réalisé depuis la République de Macédoine du Nord et qui consiste à saturer les réseaux avec une énorme quantité de trafic parasite afin d'empêcher la transmission d'informations.
« Bien qu'il soit impossible de modifier le contenu de ce qui est transmis, il a été possible de réduire les connexions. De telle sorte qu'elles n'aboutissaient que rarement, ce qui ralentissait l'ensemble du processus d'agrégation. Cette situation, prévue par les services de renseignement avec l'aide des opérateurs de la technologie, a finalement été résolue, mais elle a entraîné un (…)
José NEGRON VALERA
La "viscéralité" avec laquelle Donald Trump gère sa politique étrangère l'a conduit à une impasse au Venezuela. Entraîné par ses agents politiques et militaires de l'axe Miami-Bogotá-Madrid, il se trouve aux portes d'une nouvelle défaite diplomatique qui portera encore plus atteinte à son précaire prestige international.
Une guerre, livrée grâce à ses alliés en Amérique du Sud, semble être sa seule option mais le marketing médiatique est une chose et la réalité des opérations en est une autre.
Ce qu'ils ne veulent pas que nous sachions
La Force Armée Nationale Bolivarienne reste unie autour de la Constitution du pays et de la personnalité de son Commandant en Chef, Nicolás Maduro. Malgré quelques individus sans aucun poids das l'appareil militaire, rien n'indique que la bastion qui protège la stabilité du système politique au Venezuela soit en train de s'effondrer.
Gina Haspel, experte en opérations secrètes, a été le grand artisan de la campagne destinée à briser la (…)
José NEGRON VALERA
Le discours du président du Venezuela, Nicolás Maduro, devant l’Assemblée générale des Nations Unies a porté un coup à l’arrogance des États-Unis et de ses partenaires stratégiques dans le monde. Moins de 24 heures plus tard, Washington a décidé de libérer ses démons contre la nation sud-américaine.
Première partie : du prélude au conflit
Au cours des premières heures de l’après-midi, un programme radio a été diffusé à l’opinion publique internationale, attribué au Commandement général des forces militaires colombiennes, où il a été ordonné le "cantonnement" de toutes les unités militaires de ce pays. Une action qui ne semble pas de bonne augure.
Parallèlement et avec une synchronisation fort suspecte, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies approuve une résolution qui demande au Venezuela de "permettre l'entrée de l'aide humanitaire".
Les deux actions ont été précédées par des déclarations du vice-président américain, Mike Pence, qui avertissait que Nicolas (…)