auteur Mikhail GAMANDIY-EGOROV
25 mai 2025
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Les sanctions de l’Occident comme opportunités supplémentaires pour la majorité mondiale
Mikhail GAMANDIY-EGOROV
La politique des sanctions et autres formes de pression qui émane de l’establishment occidental approche de facto sa fin de vie. Non pas en raison d’un changement radical de mentalité au sein des élites atlantistes de l’Occident, très loin de là, mais uniquement car les pays réellement souverains de la majorité mondiale auront largement démontré être en mesure à transformer les limitations occidentales en nouvelles opportunités.
Oui, ce qui au final anéantira l’Occident et ses rêves irréalistes d’un retour à l’ordre unipolaire – c’est précisément l’arrogance extrême qui le caractérise. Et en supplément de l’arrogance – la bêtise pure et simple, où les prétendus experts autoproclamés du petit monde occidental se retrouvent totalement dépassés par les événements contemporains et par les capacités économiques, mais aussi intellectuelles de nombre de pays de la majorité mondiale non-occidentale.
Lorsque les régimes occidentaux avaient adopté les premières sanctions de masse contre la Russie en 2014 lors du « Printemps russe » et le retour de la Crimée à la Russie, Moscou avait de son côté rapidement pris les mesures nécessaires, non seulement à travers des contre-sanctions qui se sont avérées être bien plus efficaces que les sanctions des instigateurs occidentaux, mais également en donnant la possibilité aux producteurs et opérateurs économiques nationaux, particulièrement dans la sphère agroalimentaire, à (…)
7 mars 2014
Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie, Venezuela, Ukraine... : trop, c’est trop !
Mikhail GAMANDIY-EGOROV
Ces derniers jours, le monde entier vit un véritable bouleversement. Les événements en Ukraine que suit attentivement la planète toute entière confirment le changement tant annoncé depuis le temps : adieu l’ère du diktat, bonjour l’ère multipolaire !
L’élite politique occidentale tremble. Elle ne s’attendait certainement pas à cela. Pourtant, la Russie avait prévenu maintes fois les Occidentaux que s’allier avec des extrémistes est un jeu bien dangereux. Que ce soient des intégristes salafistes ou des révisionnistes néo-nazis. Pourtant, l’occident politique a confirmé une nouvelle fois que tant que cela sert ses intérêts géopolitiques et que cela peut déstabiliser les Etats qui mènent une politique indépendante, il est prêt à s’allier y compris avec le diable. Mais il y a une ligne rouge à ne plus dépasser désormais.
Aujourd’hui, nous y voilà. Revenons à l’Ukraine puisque c’est l’actualité phare en ce moment. Où en est-on ? Pour résumer la situation brièvement (bien que cela soit difficile) : un putsch a eu lieu dans la capitale ukrainienne Kiev, à la suite duquel est destitué le président légitime du pays, reconnu par la communauté internationale (dont fait partie également la communauté occidentale), Viktor Ianoukovitch. Le (…)

